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lundi 4 mai 2026

La Santé - La puissance des ondes - Florent Cavaler :Le Pr Perronne avait tout à perdre. Il a dit oui quand même

 

La Santé

Le Pr Perronne avait tout à perdre. Il a dit oui quand même.

Chère lectrice, cher lecteur,

Quand on monte un projet aussi délicat qu'un documentaire sur les fréquences thérapeutiques…

On sait qu'il y a une question qui revient toujours :

"Mais quel médecin sérieux accepterait d'y associer son nom ?"

Et pourtant, l'un des plus grands a dit oui

Son nom : Christian Perronne.

Si vous ne le connaissez pas, laissez-moi vous présenter le CV.

→ Ancien chef du service maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Raymond-Poincaré (AP-HP)

→ Ancien vice-président du Haut Conseil de la santé publique

→ Ancien président de la Commission spécialisée Maladies transmissibles

→ Membre de plusieurs groupes d'experts à l'OMS

→ Professeur des universités, praticien hospitalier pendant plus de 30 ans

Pendant des décennies, le Pr Perronne a été la voix officielle de l'infectiologie française. Celui qu'on appelle quand il faut comprendre une épidémie. Celui qu'on consulte quand un nouveau virus émerge. Celui dont la signature, en bas d'un protocole, valide automatiquement sa légitimité scientifique.

Ce que représentait pour lui un "oui" à Georges

Pour comprendre la portée de ce qu'il a fait, il faut remettre les choses dans leur contexte.

Quand un professeur de médecine de ce calibre accepte de superviser une étude sur des fréquences sonores et des micro-courants…

Il ne risque pas un peu d'image.

Il risque tout.

Sa position dans les conseils d'experts, ses publications, ses invitations dans les colloques internationaux, sa carrière hospitalière, son patrimoine professionnel construit pendant 30 ans, etc.

Tout ça pourrait s'effondrer en une seule conférence de presse de l'establishment médical.

Et c'est exactement ce qui s'est passé

Le Pr Perronne a payé cher son association avec Georges Vieilledent :

Articles à charge, pressions institutionnelles, mise à l'écart, disqualifications publiques...

Il a tout encaissé. Sans renier ce qu'il avait observé.

Pourquoi a-t-il dit oui malgré ça ?

Parce qu'il a vu quelque chose que ses confrères ont refusé de regarder.

Des patients atteints de Lyme chronique en échec thérapeutique depuis des années — qu'aucun antibiotique, aucun protocole conventionnel n'avait réussi à soulager.

Des patients qui, après le protocole de Georges, rapportaient des améliorations significatives, mesurables, reproductibles.

Le Pr Perronne s'est retrouvé face à un dilemme que peu de médecins assument : ou bien il fermait les yeux, comme on le lui demandait. Ou bien il regardait les données en face, et il faisait son métier (celui de scientifique).

"La science est tombée bien basse. Aujourd'hui, malgré les résultats, certaines personnes ont le pouvoir de décréter ce qui est de la science et ce qui n'en est pas. Or, le principe même de la science, c'est de se questionner et d'admettre que de nouveaux procédés peuvent exister."

— Pr Christian Perronne, dans le documentaire

Son témoignage face caméra

Pour notre tout premier documentaire, le Pr Perronne a accepté de témoigner : 

- De raconter pourquoi il a soutenu Georges.

- De détailler ce qu'il a observé chez les patients.

- De partager les résultats du protocole étudié sur la maladie de Lyme.

- Et de dire, pour la première fois publiquement, ce qu'il pense de la manière dont on a fait taire ces travaux.

C'est probablement l'un des témoignages médicaux les plus rares qu'on ait pu enregistrer cette année.

Le documentaire est encore disponible pour quelques jours seulement

Si vous voulez entendre le Pr Perronne s'exprimer sans filtre, et comprendre pourquoi un homme avec son CV a accepté de prendre ce risque, c'est probablement votre dernière chance.

JE REGARDE LE DOCUMENTAIRE

Amicalement,

Florent Cavaler


PS : Le documentaire en quelques mots…

Pendant plus de 40 ans, Georges Vieilledent développe des environnements sonores immersifs — sons binauraux, spatialisation 8D, micro-courants, fréquences spécifiques. Son expertise l'amène jusqu'à Hollywood, où il conçoit des expériences sonores pour le cinéma.

Il coopère ensuite avec le Pr Luc Montagnier (prix Nobel) et le Pr Christian Perronne pour développer des protocoles utilisant des fréquences à visée thérapeutique.

Sa conviction : le son n'est pas seulement un phénomène acoustique, mais un langage fondamental du vivant.

Mais une fois les premiers résultats positifs publiés…

Georges s'est retrouvé face à un mur qui n'était plus de la science… mais de l'économie.


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