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vendredi 3 mai 2013

Le 1er mai, Hollande a insisté sur la compétitivité des entreprises en augmentant la pression sur les salariés

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Le 1er mai, Hollande a insisté sur la compétitivité des entreprises en augmentant la pression sur les salariés

s'informerAccompagné du nouveau chef du gouvernement italien Enrico Letta, le chef de l’État, François Hollande, a réaffirmé mercredi, le 1er mai (♣), vouloir lutter pour la croissance au niveau européen, avec la même énergie que celle consacrée à la rigueur budgétaire dans les États. Les deux objectifs ne sont pas contradictoires, selon le président français, qui veut défendre cette position au Sommet européen du 27 juin. « Nous avons besoin de toute l’Europe pour y parvenir » et il faut « un compromis entre les pays aux situations différentes » que sont l’Italie, la France ou l’Allemagne, a-t-il plaidé à l’occasion d’une conférence de presse commune à l’Élysée.
Le président français a mis en avant les mesures déjà engagées par son gouvernement pour rendre les entreprises plus compétitives. Parmi les mesures qui vont en ce sens en augmentant la pression sur les salariés, il a cité le « Pacte de compétitivité » de novembre 2011, qui permet un allégement des cotisations sociales, ainsi que la réforme du marché du travail en discussion au Parlement, qui développe la flexibilité du travail. Il a aussi évoqué «la réforme des retraites» et «celle de la formation professionnelle», à venir.
Quand à la réduction des dépenses publiques, « nous ne cédons en rien à nos obligations », celles de réduire les déficits en application des traités européens, et « nous maîtrisons la dépense publique» a ajouté le chef de l’État en précisant que, selon lui, il faut que «la trajectoire budgétaire soit adaptée à ce qu’est la réalité de la croissance». C’est la discussion en cours dans la Commission Européenne.
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Affaire Guéant: l'Intérieur lance une enquête sur les primes

                                                 Challenges



Affaire Guéant: l'Intérieur lance une enquête sur les primes

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Manuel Valls a diligenté une enquête pour savoir si Claude Guéant avait bien reçu des primes en liquide quand il était place Beauvau.

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a diligenté une enquête administrative sur les primes dont son prédécesseur Claude Guéant explique avoir bénéficiées quand il était place Beauvau pour expliquer plusieurs factures payées en liquide.
(c) Afp
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a diligenté une enquête administrative sur les primes dont son prédécesseur Claude Guéant explique avoir bénéficiées quand il était place Beauvau pour expliquer plusieurs factures payées en liquide. (c) Afp
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a diligenté jeudi 2 mai une enquête administrative sur les primes dont son prédécesseurClaude Guéant explique avoir bénéficié quand il était place Beauvau pour expliquer plusieurs factures payées en liquide.
Selon un communiqué, "des déclarations publiques jetant le doute sur le bon usage" des frais d'enquête et de surveillance, Manuel Valls a, "à la demande du Premier ministre, ordonné une enquête administrative" dont les résultats définitifs sont attendus d'ici "un mois".
Interrogé sur la découverte en février lors de perquisitions le visant de factures payées en liquide, pour, selon lui, un montant de 20 à 25.000 euros, Claude Guéant a expliqué qu'elles avaient été payées par des primes, "non déclarées de toute éternité", "avec la tolérance des services fiscaux".
Des primes après la réforme de 2002 ?
Il a également expliqué que le système avait perduré jusqu'en 2006, au-delà de la suppression en 2002 de ces primes de cabinet, via un système spécifique à l'Intérieur, évoquant des "frais de police".
Dans son communiqué, l'Intérieur juge qu'"il appartient aux responsables (...) de l'époque de s'expliquer sur le fait que, selon certaines déclarations, cette réforme vertueuse et connue de tous n'aurait pas été appliquée à tous les membres du cabinet (...) après mai 2002 et que des primes en espèces auraient été attribuées".
Par ailleurs, "l'usage légitime des frais de police, officiellement dénommés 'frais d'enquête et de surveillance', doit être strictement contrôlé", juge l'Intérieur.
Ces frais sont "destinés à combattre efficacement certaines formes de délinquance ou de criminalité", à "rechercher du renseignement, rémunérer des informateurs", "financer certaines investigations ne peut pas toujours s'effectuer dans le cadre des procédures comptables habituelles, sous peine que les policiers enquêteurs soient immédiatement repérés", explique le ministère.
Enquête confiée à l'inspection générale de l'administration
"Mais la préservation de la légitimité de ces moyens d'action exclut toute dérive quant à la destination de ces fonds et à la rigueur de leur gestion", met en garde le ministre.
"C'est pourquoi, à la suite des déclarations publiques jetant le doute sur le bon usage de ces fonds au cours de la dernière décennie, j'ai, à la demande du Premier ministre, ordonné une enquête administrative, confiée à l'inspection générale de l'administration et à l'inspection générale de la police nationale".
"Un premier rapport d'étape a été demandé sous huit jours, et un rapport complet sous un mois", détaille Manuel Valls.
Le ministre relève que le directeur général de la police nationale Claude Baland avait rappelé à l'automne puis depuis le début de l'année "les règles de gestion et d'emploi applicables aux frais de police, et plus particulièrement l'exclusion de tout versement d'indemnités forfaitaires".
"Au sein de mon cabinet, l'ensemble des rémunérations et indemnités sont conformes au régime légal en vigueur et font l'objet d'une déclaration fiscale", relève par ailleurs Manuel Valls.
Les syndicats de police réclament un audit des rémunérations
De leur côté, les syndicats de police Unité-SGP (premier syndicat des gardiens de la paix) et Unsa-Police (troisième syndicat) ont demandé à Manuel Valls un audit sur les rémunérations en vigueur place Beauvau, après les déclarations de Claude Guéant.
Estimant que ses propos "ont particulièrement choqué" les fonctionnaires de police, le secrétaire général d'Unité-SGP Henri Martini, dans un courrier daté de jeudi et adressé à Manuel Valls, estime qu'il est "temps de faire une totale transparence".
Dans un communiqué distinct, l'Unsa-Police explique ne pouvoir "qu'être surpris par le versement de primes et/ou d'indemnités qui ne seraient pas clairement référencées et auraient donc pu être versées sans aucun contrôle et de manière occulte", car "les primes sont depuis plusieurs années référencées et traçables.
(Avec AFP)

Réforme des retraites: "tous les Français devront participer"

                                                Challenges

Réforme des retraites: "tous les Français devront participer"

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La ministre des Affaires sociales, dans un entretien au Figaro, indique que la durée de cotisation lui paraît être le critère le plus juste pour pérenniser le système par répartition.

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé. (NOSSANT/SIPA)
                                             Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé. (NOSSANT/SIPA)
La ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine confirme que dans le cadre de la réforme des retraites "un effort sera nécessaire, auquel devront participer tous les Français", dans un entretien au journal Le Figaro vendredi 3 mai.
"Des décisions seront prises d'ici la fin de l'année. Nous avons trois défis: le financement à court terme, la pérennité à long terme de notre système par répartition et des mesures de justice," indique Marisol Touraine.
"Si on parle de durée de cotisation, qui est le critère le plus juste, vu l'augmentation de la durée de vie, elle doit tenir compte des réalités des carrières. Un effort sera nécessaire, auquel devront participer tous les Français", affirme la ministre.
Conserver le système par répartition
Celle-ci explique : "La retraite par répartition doit rester le socle. Je ne pousse pas à un bouleversement des principes existants. Nous voulons consolider les principes, les inscrire dans la durée" et assure entendre "les inquiétudes à ce sujet (retraite, ndlr)".
Dans cet entretien, Marisol Touraine défend la politique du gouvernement et la première année du quinquennat de François Hollande qui "restera comme une année utile pour la France et les Français. Nous avons mis en place les conditions du redressement, de la croissance et de l'emploi."
Et de préciser: "Il y a une différence entre sérieux budgétaire et austérité! Cette différence, c'est le développement des droits sociaux. Le sérieux budgétaire n'est pas un objectif en soi, c'est la condition même du progrès social: si on abandonne ce sérieux budgétaire, nous risquons d'abandonner le contenu de nos politiques sociales. La droite peut l'accepter. De la part de la gauche, ce comportement serait inacceptable et irresponsable."
(Avec AFP)

L'économie à la mi-journée le 3 mai 2013

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Zone euro : récession pire que prévu en 2013
La zone euro connaîtra cette année une récession plus importante que prévu, avec un produit intérieur brut se repliant de 0,4 % (contre -0,3 % jusqu'ici) et un chômage au-dessus de 12 %, selon les nouvelles prévisions économiques de la Commission européenne. Les 17 pays de l'Union monétaire devraient renouer avec la croissance en 2014, avec un PIB en hausse de 1,2 %, un chiffre qui a été légèrement revu à la baisse par rapport aux prévisions faites en février par Bruxelles. La France sera en récession cette année, avec une croissance de - 0,1 %, le gouvernement table, lui, sur une croissance de 0,1 % cette année. En 2014, le pays renouera avec la croissance : + 1,1 %, estime la Commission européenne, qui prévoit un déficit public de 4,2 % l'an prochain en attendant des clarifications de Paris, notamment sur le financement du crédit d'impôt aux entreprises. Le déficit public s'établirait à 3,9 % en 2013 après 4,8 % en 2012. Il resterait élevé en 2014, à 4,2 %, mais à politiques inchangées, alors que Paris prévoit 2,9 % pour l'an prochain. L'endettement, qui s'est élevé à 90,2 % du PIB en 2012, croîtrait pour atteindre 94 % en 2013 et 96,2 % en 2014. Le chômage continuerait à augmenter, à 10,6 % de la population active en 2013 et 10,9 % en 2014, après 10,2 % en 2012. La Commission européenne a confirmé le retour à la croissance de la Grèce en 2014 après six années de récession.
Huit pays de la zone euro devraient être en récession cette année, selon la Commission, dont la France.
Baisse du taux d'emprunt de l'Italie 
Le taux d'emprunt à 10 ans de l'Espagne était en nette baisse vendredi matin sur le marché obligataire et passait sous 4 % pour la première fois depuis octobre 2010. De son côté, le taux de l'Italie se détendait également à 3,716 %. Les taux poursuivaient leur recul, toujours favorisés par un discours volontariste de la BCE qui aabaissé jeudi son taux directeur d'un quart de point à 0,5 %, un plus bas historique, afin notamment de soutenir l'activité économique.
L'euro remontait face au dollar vendredi, au lendemain de la BCE dans une zone euro toujours engluée dans la crise de la dette.
Air France-KLM confirme ses objectifs 
Air France-KLM, engagé dans des restructurations drastiques, a confirmé ses objectifs pour l'ensemble de l'année 2013 après avoir réduit sa perte d'exploitation et sa dette au premier trimestre dans un contexte pourtant difficile. De janvier à mars, la perte d'exploitation s'est élevée à 530 millions d'euros contre 597 millions un an plus tôt. La perte nette s'est en revanche creusée à 630 millions d'euros contre 368 millions au premier trimestre 2012. Par division, sa principale activité, le transport de passagers, a enregistré une hausse du trafic de 0,8 % pour des capacités quasiment stables (+ 0,2 %). La recette unitaire au siège kilomètre offert (RSKO), indicateur de rentabilité, est en hausse de 1,2 %.
Le groupe note la montée en puissance de sa filiale à bas coûts Transavia (+ 14,5 %) qui fait partie intégrante du plan de redressement de la compagnie Air France.
Inde: la banque centrale réduit son taux
La banque centrale indienne a réduit vendredi son principal taux d'intérêt de 25 points de base, sa troisième baisse cette année, afin de relancer une économie en perte de vitesse, mais elle a prévenu avoir "peu d'espace" pour un nouvel assouplissement. La Reserve Bank of India (RBI) a annoncé que le repo, le taux auquel elle prête aux banques commerciales, était abaissé à 7,25 % contre 7,50 % précédemment. Cette décision était attendue par la plupart des économistes. Le taux des réserves obligatoires, réserves financières que les banques et autres établissements financiers doivent déposer auprès de la banque centrale, a été laissé inchangé, à 4 %. Le gouvernement et les hommes d'affaires indiens exhortent depuis des mois la RBI à lâcher un peu de lest dans sa lutte contre l'inflation dans un contexte où la croissance s'essouffle de façon inquiétante. 
Selon les prévisions du gouvernement, l'Inde devrait enregistrer une croissance de l'ordre de 5 % en 2013, sa plus faible performance en 10 ans.


"Considérant la situation économique, il peut être raisonnable d'étendre la date limite de deux ans et de corriger le déficit excessif au plus tard d'ici 2015 en France"
C'est ce qu'a déclaré aujourd'hui le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn après la publication des nouvelles prévisions économiques de la Commission européenne. La France devait auparavant atteindre cet objectif fin 2013.

CAC 40

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PALMARES CAC 40
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Armes chimiques en Syrie : Israël joue avec le feu


Armes chimiques en Syrie : Israël joue avec le feu

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 
Par 

Jérusalem, correspondant 
                    Barack Obama, interrogé sur une option militaire en Syrie, le 30 avril, à la Maison, Blanche.
Au-delà des vertueuses mises au point et démentis que ses responsables politiques ont multiplié ces derniers jours, Israël a obtenu ce qu'il souhaitait : les Etats-Unis ne peuvent plus tergiverser très longtemps sur la question de savoir si le président Bachar Al-Assad a ou non utilisé des armes chimiques contre la population syrienne, et se voient donc contraints à prendre, tôt ou tard, une décision d'ordre militaire, sans doute lourde de conséquences pour le Proche-Orient....
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Le procureur enquêtant sur le meurtre de Benazir Bhutto assassiné au Pakistan


Le procureur enquêtant sur le meurtre de Benazir Bhutto assassiné au Pakistan

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters |  • Mis à jour le 

                   
 Chaudhry Zulfiqar dirigeait l'enquête sur le meurtre de Benazir Bhutto, pour lequel l'ancien président Pervez Musharraf est assigné à résidence.

Le procureur dirigeant l'enquête sur le meurtre de l'ex-première ministre pakistanaise Benazir Bhutto en décembre 2007, pour lequel l'ancien président Pervez Musharraf est assigné à résidence, a été abattu vendredi à Islamabad, annonce la police. Le magistrat était aussi en charge du volet pakistanais de l'enquête sur les attentats de Bombay, en 2008, qui avaient fait 166 morts.

Chaudhry Zulfiqar était au volant de sa voiture lorsqu'il a reçu plusieurs balles tirées par des tueurs à moto dans une rue très fréquentée d'un quartier résidentiel de la capitale. Son garde du corps a été blessé et une passante tuée. 
                               Chaudhry Zulfikar a été abattu par des agresseurs circulant à moto.
Il se rendait à une nouvelle audience au tribunal antiterroriste de Rawalpindi, ville jumelle de la capitale, Islamabad, consacrée à l'assassinat de Benazir Bhutto le 27 décembre 2007 alors qu'elle dirigeait le cortège de sa formation, le Parti du peuple pakistanais (PPP), précisément à Rawalpindi.
Dans un rapport publié en 2010, une commission d'enquête des Nations unies disait ne pas pouvoir exclure une implication dans l'attentat de membres desservices de sécurité et de l'armée. Benazir Bhutto était une adversaire farouche des talibans pakistanais et des organisations islamistes soutenus par certains au sein de l'armée. Elle faisait l'objet d'une forte suspicion de la part des militaires.
Plus de cinq ans après, personne n'a été condamné pour le meurtre de Benazir Bhutto, dont le fils, Bilawal Bhutto Zardari, 24 ans, dirige actuellement la campagne électorale du PPP mais évite les rassemblements et les bains de foule pour des raisons de sécurité.
L'assassinat du procureur intervient une semaine après la mise en détention de l'ancien président et ancien chef d'état-major Pervez Musharraf, revenu en mars de quatre ans d'exil pour se présenter aux élections législatives du 11 mai. C'était la première fois qu'un tel traitement était réservé à un haut gradé, remettant en cause la règle non écrite selon laquelle les militaires sont intouchables auPakistan.
La Haute Cour de Peshawar, dans le nord-est du Pakistan, a jugé mardi que Musharraf était inéligible à vie, une décision justifiée selon les juges par les charges pesant contre l'ex-homme fort du Pakistan visé par des poursuites judiciaires. L'arrêt de la cour a provoqué la colère du général Ashfaq Kayani, chef de l'armée, considéré comme l'homme le plus influent du pays.

Projet de loi sur la consommation : quel impact pour le pouvoir d'achat ?


Projet de loi sur la consommation : quel impact pour le pouvoir d'achat ?

Le Monde.fr | 02.05.13

Jean-Marc Ayrault et Benoît Hamon ont répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr, jeudi 2 mai après la présentation du projet de loi sur la consommation.
Jean-Marc Ayrault et Benoît Hamon ont répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr, jeudi 2 mai après la présentation du projet de loi sur la consommation.

L'INTÉGRALITÉ DU DÉBAT AVEC JEAN-MARC AYRAULT ET BENOÎT HAMON, JEUDI 2 MAI 2013

Alors que le projet de loi sur la consommation, qui propose un panel d'outils pour améliorer la protection sur des sujets tels l'assurance, les crédits "revolving" ou le e-commerce, vient d'être présenté en conseil des ministres, le premier ministre,Jean-Marc Ayrault, et le ministre délégué à la consommation, Benoît Hamon, ont répondu aux questions des internautes du Monde.fr. ...


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Jean-Luc Mélenchon en 60 secondes


Jean-Luc Mélenchon en 60 secondes

Le Monde |  | Par 
Durée : 01:25  |  Images : Donald Walther / Le Monde.fr - Musique : CC Steep


Pied-noir déraciné, grande gueule colérique, phobique des médias et philosophe à ses heures. Retour en 60 secondes sur la carrière de Jean-Luc Mélenchon.
Le Monde
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Marine Le Pen bute (encore) sur la démocratie

                           france

VIDÉO. Lapsus : Marine Le Pen bute (encore) sur la démocratie

Le HuffPost  |  Par Nabil TouatiPublication: 
Marine Le Pen
POLITIQUE - Marine Le Pen rencontre parfois des difficultés à parler de démocratie dans ses discours. La présidente du FN a commis un lapsus devant ses militants et sympathisants rassemblés, le 1er mai 2013, place de l'Opéra à Paris en défendant le concept de "priorité nationale": "Cette exigence minimale appliquée dans de nombreux pays, n’en fait pas des pays démocratiques… euh... antidémocratiques". Un lapsus qui rappelle un autre : Marine Le Pen se réjouissant en mars 2012 d'avoir gagné un combat... contre la démocratie.
Notre rendez-vous vidéo, Ce qu'il ne fallait pas rater, vous propose regarder comment l'évocation de la démocratie ne réussit pas toujours à la présidente du Front national:

Lapsus: Marine Le Pen bute (encore) sur la... par LeHuffPost

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Le tweet de Jean-François Kahn - Le lourd secret que Guéant ne révélera jamais

                              france

Le tweet de Jean-François Kahn - Le lourd secret que Guéant ne révélera jamais

Publication:   |  Mis à jour: 03/05/2013 07:26 CEST
Je n’ai pas ménagé, ici, mes critiques aux socialistes – on me l’a assez reproché – mais, il faut l’admettre, on n’a entendu aucun d’entre eux prétendre qu’on avait monté de toutes pièces l’affaire Cahuzac pour faire oublier l’affaire Bettencourt-Sarkozy.
Or, consultez le site du Figaro, les internautes sarkozystes s’y bousculent pour clamer "l’affaire Guéant est une pure diversion pour faire oublier l’affaire Cahuzac et le "mur des cons"!".
Et accessoirement, ils lynchent la pauvre Roselyne Bachelot qui a osé mettre en doute les explications foireuses de l’ancien ministre de l’Intérieur. C’est un peu comme du temps du stalinisme: on peut avoir été fidèle à la ligne du parti pendant trente ans, le jour où l’on se permet la moindre prise de distance, on est écrabouillé, dépecé, déchiqueté.
Ah les braves gens!
Quant aux barons et petits marquis de l’UMP, il faut saluer leur discrétion. A l’exception de Nadine Morano, pas un mot. Et pour cause. Ils se sont renseignés. Ils ne se font plus aucune illusion.
Quand le fils Kadhafi, assommé par la nouvelle de l’intervention française, s’est exclamé – il faut réentendre ce passage – "mais enfin, je ne comprends pas, après tout l’argent qu’on lui a donné. Je dispose même de tous les documents qui en témoignent!". La réaction fut "il ment, il ment évidemment!".
Mais personne, puisqu’il est maintenant au secret à Zenten, n’a bizarrement exigé qu’il comparaisse pour s’expliquer. Il est vrai, qu’après la chute de Tripoli, nos agents ont du nettoyer les archives du régime et qu’on s’est arrangé pour que Kadhafi père ne révèle plus rien.
Les accusations de l’ex-Premier ministre, de l’ex-ministre des Affaires étrangères, de l’ex-chef des Services secrets, de l’ex-chef du Cabinet du dictateur (celui-là, on l’a mis deux fois de suite au vert): ils mentent!
Les accusations de Takieddine? Il ment! Les 500.000 euros transférés sur le compte de Guéant en 2008? Une coïncidence!
Tout cela est possible, bien sûr. C’est vrai (je suggère cet argument à l’UMP) qu’on a déjà été confronté aux témoignages de dizaines de personnes, gendarmes en tête, qui prétendaient avoir été témoins d’un débarquement de martiens dans leurs soucoupes volantes. Donc, d’accord, ils mentent.
Mais que penser de cet homme d’affaires, Monsieur Dupuydauby, qui n’a cessé d’affirmer, y compris sur procès-verbaux, que le chef de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, lui avait expliqué que la Libye, sur injonction de son ami Claude Guéant, lui retirait d’importants contrats au profit de Bolloré parce que ce dernier avait favorisé le transfert, par les Liechtenstein, de fonds libyens au camp sarkozyste?
Cet homme d’affaires ment aussi?
 
Jean-François Kahn
Mais pourquoi mentent-ils tous?