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jeudi 2 mai 2013

Primes en liquide : les déclarations de Guéant "font rire la police"

                                                          

Primes en liquide : les déclarations de Guéant "font rire la police"

L'ancien ministre de l'Intérieur affirme avoir bénéficié, jusqu'en 2006, de "primes de police" en espèces. Francetv info a cherché la trace de tels versements.

                                          Claude Guéant lors de sa campagne législative, le 24 mai 2012, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
Claude Guéant lors de sa campagne législative, le 24 mai 2012, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). (WITT / SIPA)

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Claude Guéant paraît bien seul pour étayer sa défense. Déjà mis à mal dans son argumentation sur la vente de deux tableaux à l'étranger, l'ancien ministre de l'Intérieur est empêtré dans un second volet de l'"affaire Guéant", portant cette fois sur des primes en espèces dont il aurait bénéficié, notamment entre 2002 et 2004. Des sommes de "20 à 25 000 euros", propres au ministère de l'Intérieur, sans lien avec les primes de cabinet qui se pratiquaient ailleurs.
Il en a précisé les contours, jeudi 2 mai, dans une interview au site du Parisien. Il s'agissait, selon lui, de "frais de police""supprimés en 2006", qui étaient "à la base d’un régime spécifique de paiement de primes en liquide qui bénéficiait à des milliers de fonctionnaires, (...) dont les membres de cabinet". Francetv info a décortiqué cette explication, révélatrice de la fragilité de la défense de Claude Guéant. ...
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Le ministère de l'Intérieur lance une enquête administrative sur les "primes" de Guéant

                                                             

Le ministère de l'Intérieur lance une enquête      administrative sur les "primes" de Guéant

L'ancien ministre de l'Intérieur affirme avoir perçu des "frais de police", "supprimés en 2006".

                     Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, à Evry (Essonne), le 27 mars 2013.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, à Evry (Essonne), le 27 mars 2013. (MIGUEL MEDINA / AFP)


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Le ministère de l'Intérieur veut en savoir plus. Manuel Valls a diligenté, jeudi 2 mai, une enquête administrative sur les primes en liquide dont Claude Guéant explique avoir bénéficié quand il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Selon un communiqué, "des déclarations publiques jetant le doute sur le bon usage" des frais d'enquête et de surveillance, Manuel Valls a, "à la demande du Premier ministre, ordonné une enquête administrative". Ses résultats définitifs sont attendus d'ici"un mois". 
Selon Le Canard enchaîné du mardi 30 avril, des traces de "nombreux et conséquents paiements de factures en liquide" ont été découverts chez Claude Guéant à l'occasion d'une perquisition liée à l'enquête sur un éventuel financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Leur montant s'éleverait, selon l'ancien ministre de l'Intérieur, entre 20 000 et 25 000 euros. 
Pour sa défense, Claude Guéant explique au Parisien, jeudi, que l'argent provenait de "frais de police", "supprimés en 2006". Ils étaient "à la base d’un régime spécifique de paiement de primes en liquide qui bénéficiait à des milliers de fonctionnaires, (...) dont les membres de cabinet". Une ligne de défense vivement contestée, au sein même de la police

Des propositions de lecture pour mai

            
                 http://www.fnlp.fr

    Des propositions de lecture pour mai

La commune n’est pas morte : Les usages politiques du passé de 1871 à nos jours

Eric Fournier
JPEG - 30.7 koAujourd’hui analysée par les historiens comme un singulier crépuscule des révolutions du XIXe siècle, la Commune de Paris fut longtemps considérée comme l’aurore des révolutions du XXe siècle, comme une lutte à poursuivre. Cet essai se penche sur les usages politiques des mémoires de cet événement tragique dont la complexité favorise une grande plasticité mémorielle. Et chacun investit cet événement fascinant de ses propres attentes, étroitement liées aux enjeux politiques du temps. Les mémoires de la Commune sont plurielles et conflictuelles. Répliquant à la violence discursive des versaillais, puis à la volonté d’oubli des républicains modérés, les vaincus imposent dès les années 1880 la montée au mur des Fédérés comme un rituel politique révolutionnaire majeur. A partir des années 1920, les usages mémoriels dominants sont le fait du communisme, et dans une moindre mesure des socialistes et des anarchistes. Dans le même temps, l’extrême droite est tiraillée entre la redite des outrances versaillaises et la volonté de s’approprier l’épopée communarde. De 1871 à 1971, la Commune est mobilisée, intégrée aux luttes politiques et sociales, contribuant parfois aux victoires des forces de gauche, lors du Front populaire notamment. Elle est alors politiquement vivante. Après le chant du cygne du centenaire (1971) vient le temps de l’apaisement et du déclin. Mais si la Commune peine à mobiliser aujourd’hui, son mythe apparaît indéracinable et ressurgit ponctuellement dans le champ politique, parfois avec force.
Agrégé et docteur en histoire, Eric Fournier enseigne en lycée depuis une quinzaine d’années. Il est l’auteur de Paris en ruines, Du Paris haussmannien au Paris communard (Imago, 2007) ; La Cité du sang, Les bouchers de La Villette contre Dreyfus (Libertalia, 2008) ; La Belle Juive, D’Ivanhoé à la Shoah (Champ Vallon, 2011). Ed. Libertalia 13 €

Comment j’ai cessé d’être juif

Shlomo Sand
" Supportant mal que les lois israéliennes m’imposent l’appartenance à une ethnie fictive, supportant encore plus mal d’apparaître auprès du reste du monde comme membre d’un club d’élus, je souhaite démissionner et cesser de me considérer comme juif."
Shlomo Sand est professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Tel-Aviv. Après avoir étudié en Israël et à l’EHESS, il a publie entre autres, en France, Les Mots et la Terre. Les intellectuels en Israël (Fayard, 2006, Champs, 2010), Comment le peuple juif fut inventé (Fayard, 2009, Champ, 2010, prix Aujourd’hui) et Comment la terre d’Israël fut inventée (Flammarion 2012). Ed. Flammarion 12 €
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Face au refus de l’austérité, la Banque centrale européenne hésite, … et entend les revendications des banques

                      http://parti-ouvrier-independant.fr


Face au refus de l’austérité, la Banque centrale européenne hésite, … et

 entend les revendications des banques

s'informerLe conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) s’est réuni dans la journée à Bratislava. La discussion s’est centrée sur la fixation du taux directeur auquel elle prête aux banques. La baisse d’activité touchant tous les pays, le chômage atteignant des niveaux records dans la zone euro, la BCE a décidé de baisser de nouveau son taux directeur afin, est-il affirmé, de relancer les investissements. Il sera porté à 0,50 % alors qu’il avait déjà été ramené au taux record de 0,75 % en juillet dernier.
Une seule conséquence est réellement assurée : les banques verront diminuer le coût des 745 milliards empruntés à long terme à la BCE.
De nombreux doutes s’expriment déjà sur l’efficacité de la baisse décidée. Dans une ambiance de guerre des monnaies, elle aurait peu d’effets sur les exportations.
Mais surtout les banques sont loin de répercuter mécaniquement la baisse des taux directeurs auprès des entreprises et des ménages sollicitant des crédits, en particulier dans les pays du sud en difficulté. Les banques jugent les risques encore trop élevés. Et de nombreuses entreprises gèlent leurs investissements dans une situation déjà dégradée.
Certains économistes conseillent donc à la BCE de procéder à une baisse encore plus considérable de son taux directeur ou d’offrir encore davantage de garanties aux banques sur les prêts consentis aux entreprises.
La réunion de la BCE intervient le lendemain d’un 1er Mai où l’opposition à la rigueur imposée par l’Union européenne a été au centre de toutes les manifestations.
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Le POI diffuse: Chômage, baisse du pouvoir d’achat, plans d’austérité du gouvernement Hollande-Ayrault… Il faut arrêter net cette politique !

                       http://parti-ouvrier-independant.fr


Le POI diffuse: Chômage, baisse du pouvoir d’achat, plans d’austérité du

 gouvernement Hollande-Ayrault… Il faut arrêter net cette politique !

Hollande-Ayrault, gouvernement d'austérité
prendre position
« Après la baisse déjà sans précédent de 10 milliards d’euros en 2013, la dépense publique est réduite de 14 milliards en 2014 », se félicite le site officiel du gouvernement Hollande-Ayrault.
Il s’en vante auprès des autorités de l’Union européenne, à Bruxelles.
Et la population laborieuse paie la note !
Officiellement, le pouvoir d’achat, en 2012, a subi un recul sans précédent depuis près de trente ans. Selon l’Insee qui a rendu publics ses calculs, cette baisse s’est concentrée au quatrième trimestre, soit trois mois après l’installation du gouvernement Hollande-Ayrault.
En cause, le chômage, la faiblesse des augmentations de salaires, et, bien sûr, l’augmentation des prix, notamment de l’énergie.
Tout aussi officiellement, le nombre de chômeurs a dépassé le précédent « record » de janvier 1997. On compte environ 1 200 chômeurs de plus par jour.
Et près de 11 % des Français, soit plus de 3 millions de foyers, reconnaissent avoir eu récemment des difficultés à payer leur facture d’électricité (Baromètre Powermetrix-AFP). Le tarif de l’électricité a augmenté d’environ 20 % en cinq ans, il devrait augmenter de 30 % d’ici à 2016.
Tract POI-02-05-13
Cliquer pour télécharger et imprimer.
Il faut arrêter net cette politique  !
« Pour les travailleurs et les jeunes frappés chaque jour un peu plus par les conséquences de cette crise, l’issue ne peut venir que de l’arrêt net et immédiat de la politique menée par le gouvernement Hollande-Ayrault.
(…) Existe-t-il un autre chemin pour bloquer la politique d’austérité et les contre-réformes du gouvernement que l’action commune de la classe ouvrière et de ses organisations, entraînant la majorité du peuple de ce pays ? (…)
Pour le Parti ouvrier indépendant, il n’y a rien de plus urgent pour que la classe ouvrière puisse se sauver de la catastrophe qui avance à grands pas que d’œuvrer à la réalisation de l’unité et à la défense de l’indépendance de ses organisations pour bloquer les contre-réformes et l’austérité du gouvernement Hollande-Ayrault.
Cette voie de la mobilisation unie pour balayer les plans d’austérité, c’est la voie pratique et concrète par laquelle l’immense majorité de la population brisera le carcan de l’Union européenne et des traités. C’est la voie de la démocratie, qui balayera dans un même mouvement les institutions antidémocratiques de la Ve République, celles de l’Union européenne et la dictature de la troïka ». (déclaration du bureau national du POI le 13 avril).
Venez en discuter dans les réunions publiques du POI.
filet pointilles grispicto_agir 2Vous désirez participer aux meetings et assemblées-débats, agir et prendre contact avec le POI, adhérer ou participer aux campagnes en cours pour l’unité contre les plans d’austérité et de déréglementation du gouvernement dictés par la troïka ? Préparer le congrès d’un véritable parti ouvrier indépendant vous intéresse ? Ce formulaire est fait pour vous.

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"Halte au Hollande bashing !" Jean- Pierre Chevènement

                                           Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement

"Halte au Hollande bashing !"

Entretien au journal Les Echos, à paraître vendredi 3 mai 2013.

"Halte au Hollande bashing !"
Les Echos : Quel bilan faîtes-vous de la première année de quinquennat de François Hollande ? 
Jean-Pierre Chevènement : Il est impossible de juger François Hollande sur un laps de temps aussi court car il a fait le choix du long terme, et d’abord avec le rapport Gallois, pour reconquérir la compétitivité de notre appareil productif. Notre balance commerciale est en déficit depuis 2002. Nos concurrents ne sont pas qu’en Asie mais également en Europe : nous avons perdu 15 points de compétitivité sur l’Allemagne depuis le début des années 2000. La France subit une crise extrêmement profonde, celle du capitalisme financier, redoublée par celle de la zone euro. Quelles mesures a pris la droite pour corriger le déficit de notre balance commerciale, que l’on ne peut pas décemment imputer aux seules 35 heures ? Et si tel était le cas, qu’a-t-elle fait pendant dix ans ? Imputer la crise particulièrement à François Hollande n’a pas de sens : elle est la responsabilité partagée des gouvernements de gauche et de droite depuis plus de vingt ans. C’est pour cela que je dis : Halte au Hollande bashing ! François Hollande a été élu pour cinq ans ; il est légitimement le Chef de l’Etat. Dans l’intérêt de la France, il faut respecter sa fonction et ne le juger qu’à la fin de son mandat. 

N’est-ce pas le rôle de l’opposition que de contester la politique du Président ? 
Mais pas sa personne. L’opposition présente François Hollande comme quelqu’un d’indécis or il a été capable de prendre une décision prompte, courageuse et justifiée sur l’intervention militaire au Mali. Le masochisme national et le manque de patriotisme des élites françaises sont consternants. Ainsi la polémique sur la germanophobie supposée du PS serait risible si elle n’était pas d’abord pitoyable. François Hollande sait faire preuve de persévérance, d’endurance et il démontrera sa capacité de rebond....
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Appel du comité de liaison national pour l'unité et la résistance


Appel du comité de liaison national pour l'unité et la résistance

Pour lutter contre la politique d'austérité imposée dans tous les pays de l'Union européenne, dès le 2 juillet 2011, 160 militants ouvriers et élus ont lancé un appel à se regrouper pour dire : « Non à la dictature de la Troïka ! ».

Le 26 novembre 2011, 413 militants représentatifs des différents courants du mouvement ouvrier se sont réunis en conférence nationale à Paris. Ils ont affirmé :
« w Il n’est pas possible d’accepter la politique que veut imposer la « troïka » (FMI, BCE, UE). Pour aider à la résistance et préparer les combats inévitables à venir, les signataires appellent tous les travailleurs et démocrates, et leurs organisations, à se rassembler au-delà de la diversité de leurs engagements.
w Il revient au mouvement ouvrier de refuser le rôle que lui assignent les institutions internationales (FMI, BCE, UE) et les gouvernements.
w Il revient au mouvement ouvrier d’organiser la résistance pour défendre les intérêts des travailleurs mais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis de la civilisation.
w Il revient au mouvement ouvrier de s’unir au-delà des divergences compréhensibles pour refuser les diktats de l’Union européenne.
Sur ces bases, et face à la soumission des partis politiques liés à l’Union européenne, il revient aux travailleurs et aux militants qui partagent ces objectifs de se regrouper. »

A la suite de cet appel, une seconde conférence réunissant 500 participants à Paris, le 1er décembre 2012, a décidé :
« de constituer un comité de liaison national pour l'unité et la résistance afin de mettre en œuvre les moyens pour renforcer cette résistance :
¨ pour aider à réaliser l’unité des organisations ouvrières et démocratiques, à tous les niveaux, contre toutes les mesures d’austérité (en particulier les privatisations) prises par le gouvernement Hollande-Ayrault et sa majorité parlementaire (souvent soutenus par des députés de l’UMP),
¨ contre toute forme de compromis historique remettant en cause l’indispensable indépendance des organisations syndicales et cherchant à en faire une courroie de transmission de l’Union européenne et du gouvernement, et pour que s’exerce le rapport de force établi par les travailleurs eux-mêmes et leurs organisations pour la satisfaction de leurs revendications,
¨ pour en finir avec la dictature de la troïka,
¨ pour l’abrogation du TSCG de Merkel-Sarkozy-Hollande et des autres traités européens. »

En Espagne, des militants ouvriers appartenant à diverses organisations syndicales et politiques ont convoqué une « conférence ouvrière européenne » à Tarragone, les 16 et 17 mars 2013, pour « débattre librement dans un objectif unique : contribuer de façon coordonnée, dans chacun de nos pays, à lever les obstacles qui se dressent contre la réalisation de l'unité. Pour abroger les plans assassins de l'Union européenne et ses traités ! Contre la dictature de la Troïka ».

En France, le combat pout l’unité contre la dictature de la troïka s’est exprimé notamment à l’occasion des grèves et manifestations des 5 mars et 9 avril contre l’ANI (accord national interprofessionnel signé par le patronat, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC) et sa transposition dans la loi, à l’appel des confédérations CGT et CGT-FO, rejointes par la FSU et Solidaires.

Réuni à Paris le 20 avril 2013, le « comité de liaison national pour l'unité et la résistance »
- considère que la conférence de Tarragone, qui a regroupé des délégations de 13 pays, constitue un pas important dans la lutte contre la dictature de la Troïka ;
- décide de porter à la connaissance de tous les militants du mouvement ouvrier les conclusions de cette conférence, de les faire signer largement
- et, sur cette base, de convoquer à Paris, à l’automne, une nouvelle conférence afin de rechercher en France, en liaison avec tous les militants qui, dans toute l'Union européenne mènent le même combat, les meilleures formes d'organisation permettant d'œuvrer à la reconquête de nos droits, de la démocratie et de la souveraineté.
.../...
Engagement de Tarragone


Les 164 délégués de 13 pays(1) représentés à la Conférence de Tarragone ont décidé d’achever leurs travaux par une déclaration sous forme d’« engagement ».
Un « engagement » à renforcer et à approfondir la coopération politique qui a commencé à s’instaurer, par-delà les frontières, pour aider la classe ouvrière et les peuples à surmonter les obstacles à la réalisation de l’unité de leurs organisations pour contraindre nos gouvernements respectifs (de droite comme de gauche) à annuler les plans d’austérité et les contre-réformes qu’ils ont décidé de nous imposer. Et cela, au nom des exigences d’une Troïka (UE, FMI, BCE) dont la dictature n’est possible que par la soumission de nos gouvernements aux traités qu’ils ont eux-mêmes ratifiés contre la volonté de nos peuples.
Un « engagement » auquel nous invitons les militants ouvriers qui partagent l’esprit de cette déclaration à s’associer, en le signant, en le faisant connaître largement autour d’eux et en prenant, dans chacun de leurs pays, toutes les initiatives susceptibles de resserrer les liens qui nous unissent dans cette bataille commune.
Plus nous serons nombreux et organisés pour agir en commun dans ce sens, plus cela aidera les travailleurs de nos pays à mettre un terme aux souffrances que subissent nos peuples.
Le refus de toute subordination du mouvement ouvrier à la troïka, aux directives européennes, c’est avant tout le refus de la subordination aux gouvernements de toutes couleurs politiques qui appliquent ces mesures.
Indépendance du mouvement ouvrier !
C’est là la voie pour sauver les travailleurs et les peuples du désastre qui menace et qui est déjà en cours. C’est la voie pour réaliser l’unité des travailleurs et leurs organisations, de la jeunesse, des peuples opprimés.
Nous décidons de constituer un comité de liaison européen d’action commune pour – d’une manière organisée – développer le combat dans nos organisations pour l’unité contre la politique de pacte, pour faire reculer les différents gouvernements.
C’est ainsi que dans chacun de nos pays, et aussi à l’échelle de toute l’Europe, nous commençons à forger les premiers maillons d’une authentique union libre des peuples et des nations libres de toute l’Europe, libre de toute attache avec la troïka, avec l’Union européenne et le FMI, libre de défendre en toute indépendance les droits et les garanties des peuples travailleurs.
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(1) Allemagne, Belgique, Danemark, Etat espagnol, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Portugal, Roumanie, Suède, Suisse.
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Le Portugal, nouveau paradis fiscal pour (riches) retraités étrangers

                                                    Challenges

Le Portugal, nouveau paradis fiscal pour (riches) retraités étrangers

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ENQUETE Depuis début 2013, les pensions de retraite perçues par un Français qui s'installe au Portugal peuvent être exonérées d'impôts sur le revenu. Un atout dont tout le monde ne peut pas profiter.

Le Portugal compte attirer les retraités étrangers les plus fortunés (ceux qui paient beaucoup d'impôts sur les revenus) en s'engageant à ne pas pas taxer leurs pensions de retraite pendant 10 ans. (Superstock/Sipa)
Le Portugal compte attirer les retraités étrangers les plus fortunés (ceux qui paient beaucoup d'impôts sur les revenus) en s'engageant à ne pas pas taxer leurs pensions de retraite pendant 10 ans. (Superstock/Sipa)
Pour faire sa pub, le Salon de l’immobilier portugais, qui se tiendra à Paris du 24 au 26 mai, ne mise pas que sur le rapport qualité-prix des logements dans l’Algarve ou sur la douceur de la vie sur les bords du Tage. Il dispose d’un argument choc, qui "parle" directement au portefeuille des éventuels investisseurs senoirs français: une super-carotte fiscale.
En effet, le Portugal a publié le 3 août 2012 une circulaire révisant la fiscalité en vigueur pour les retraités étrangers. La mesure est entrée en vigueur le 1er janvier 2013. Depuis cette date, un retraité français peut ainsi bénéficier du statut spécial de "résident non-habituel" de sorte que, s’il vient s’installer au Portugal, sa pension sera totalement exonérée d’impôt sur le revenu! 
Faire concurrence au Maroc
L’objectif du Portugal est clair. Ce pays en quête d'argent frais veut attirer les retraités étrangers riches, à la recherche de cieux plus attrayants sur le plan météorologique que leur pays d'origine mais surtout fiscalement plus cléments. Et pour ce faire, il est prêt à leur accorder un régime à zéro impôt.
Une politique en concurrence frontale avec celle du Maroc, qui s’est spécialisé depuis plusieurs années dans l’accueil des riches retraités étrangers -surtout Français- et en fait une large publicité dans les salons immobiliers qu’il tient régulièrement dans les métropoles françaises. Ainsi, les retraités résidant dans le royaume chérifien bénéficient d'un abattement de 40% sur le montant de leur pension rapatriée sur place, puis, sur la somme restante, ils ont droit à une réduction d’impôt de 80%. Ces avantages fiscaux ont généré un développement immobilier frénétique depuis une décennie à Marrakech et Agadir.
Ces régimes fiscaux ultra-privilégiés connaissent cependant quelques restrictions...
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