Translate

samedi 23 février 2013

Montebourg vs Taylor : on refait le match

                                        Le Nouvel Observateur

Montebourg vs Taylor : on refait le match

Créé le 22-02-2013 à 17h09 - Mis à jour à 18h33

Quand l'aigle américain et le coq français se prennent le bec sur le travail made in France, les plumes volent.

Le Pdg de Titan International Maurice Taylor (à gauche) et le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (à droite). (AFP PHOTO TITAN INTERNATIONAL, INC./AFP PHOTO BERTRAND GUAY).
Le Pdg de Titan International Maurice Taylor (à gauche) et le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg (à droite). (AFP PHOTO TITAN INTERNATIONAL, INC./AFP PHOTO BERTRAND GUAY)
SUR LE MÊME SUJET
Dans la joute épistolaire qui oppose depuis mardi 19 février le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, et le PDG de l’entreprise Titan International, Maurice M. Taylor, il y avait un risque, immédiatement pointé par la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem : la surenchère. Eh bien, c’est chose faite. A une lettre pas franchement aimable de l’Américain, le Français a répondu avec un panache tout hexagonal… Qui n’a guère impressionné le pragmatique anglo-saxon. Retour en quatre actes sur un mariage mixte qui a échoué.

Acte I - Montebourg en appelle à Titan pour sauver Goodyear

Dans un courrier daté du 31 janvier, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, demande à Titan International d'entamer des discussions pour une reprise au moins partiellement l'usine Goodyear d'Amiens Nord, menacée de fermeture. Au pied du mur, il choisit de passer outre le conflit qui a opposé pendant de longs mois le fabricant américain de pneus agricoles, partant au départ pour reprendre plus de 500 salariés de Goodyear, et la CGT du site, vigoureusement opposée au projet. L'Américain, lui n’a visiblement pas oublié. Le 11 février, Montebourg déclare publiquement que le fabricant de pneus agricoles ne "reviendra pas". Sans qu’on le sache encore, il a reçu le 8 février une lettre de refus de Maurice M. Taylor, PDG de Titan. 
Acte II - Les attaques de Titan révélées par la presse.....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Des élus PS lèvent le voile sur leur réserve parlementaire

                                         Le Nouvel Observateur


Des élus PS lèvent le voile sur leur réserve parlementaire

Créé le 22-02-2013 à 19h42 - Mis à jour à 19h58

Objet de critiques pour son opacité, cette cagnotte de 150 millions d'euros permet aux députés et sénateurs de subventionner des investissements dans leur circonscription.

L'Assemblée nationale, le 4 octobre 2011. (WOSTOK PRESS/MAXPPP)
Des parlementaires socialistes, comme la députée Barbara Romagnan, ou sa collègue Corinne Narassiguin dont l'élection vient d'être invalidée, ont publié l'affectation de leur part de réserve parlementaire dont l'utilisation est habituellement opaque.
La réserve parlementaire, d'un montant total de 150 millions d'euros (90 millions pour les députés et 60 millions pour les sénateurs) en 2012, permet aux élus de subventionner des investissements dans leur circonscription mais est régulièrement critiquée pour l'opacité qui entoure son attribution.
Corinne Narassiguin, députée PS des Français de l'étranger (Amérique du Nord), a précisé sur son blog que malgré l'annulation de son élection les organismes toucheront bien les subventions en 2013.

130.000 euros pour chaque député PS en 2013

Elle précise à cette occasion que chaque député PS a reçu "130.000 euros à répartir pour l'année 2013". Elle a ainsi donné 30.000 euros à l'école bilingue de Berkeley, 6.000 euros à l'alliance française de Puerto Rico, 10.000 euros pour la médiathèque de l'école française internationale de Vancouver. Son blog recense près de 25 projets.
Aussi élue pour la première fois en juin 2012, la députée Barbara Romagnan (Doubs, PS), a elle aussi détaillé ses projets sur son blog, comme l'avait annoncé Libération. Elle s'est engagée à le faire tous les ans.
"Cette démarche entreprise, parfois depuis plusieurs années, par un certain nombre de mes collègues députés et sénateurs, reste encore trop rare à mon sens", écrit-elle sur son blog.
Inégalités dans la répartition....
Pour lire la suite de l'article cliquer sur le lien ci-dessous

Pour le Quai d'Orsay, l'Afrique est une zone "rouge"


Pour le Quai d'Orsay, l'Afrique est une zone "rouge"

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

                           Carte des restrictions de circulation au Sahel. | Quai d'Orsay                                   



Sanctuaire des djihadistes et trafiquants en tout genre, le Sahel est devenu, au gré des interventions militaires en Afghanistan, en Libye et au Mali, le plus grand territoire frappé par des restrictions formelles de circulation émanant du Quai d'Orsay, comme le montre la carte du ministère ci-dessus. Signalée en rouge dans les "conseils aux voyageurs", la mention "formellement déconseillé" correspond au plus haut niveau de danger identifié par la diplomatie française. Elle signale les endroits du monde où la vie des Français, et plus généralement des Occidentaux, est "explicitement et directement menacée"
Pour impressionnante qu'elle soit, la carte "Sécurité au Sahel" proposée sur le site du Quai d'Orsay ne donne pas une image exhaustive de la zone à risque, qui s'étend sur plus de 7 millions de kilomètres carrés, soit dix fois la superficie de la France. En incorporant d'autres pays de la ceinture sahélienne frappés par des restrictions formelles, comme l'Algérie, le Tchad, le Soudan, le Soudan du Sud et le Nigeria, ou riverains, comme la Tunisie, la Libye, l'Egypte, le Cameroun et la République centrafricaine, on obtient la carte suivante :....
Pour lire la suite de l'article ,cliquer sur le lien ci-dessous

La rigueur ? Non, jamais

http://fressoz.blog.lemonde.fr


La rigueur ? Non, jamais

Photo Reuters
Donc la France gagne un an. Enfin non, pas vraiment. Elle a obtenu de Bruxelles de pouvoir ramener son déficit public à 3 % du PIB non pas en 2013, mais douze mois plus tard.
Mais comme elle frôle la récession, ce sursis ne lui est en réalité pas d’un grand secours : elle va bel et bien devoir amplifier les réductions de dépenses et les hausses d’impôts pour tenir son nouvel engagement.
C’est toute l’ambiguïté de la situation actuelle et du discours qui va avec : la France pratique la rigueur, mais sans le dire. Depuis qu’il est élu, François Hollande se rêve en Monsieur croissance de l’Europe. Il se bat contre “l’austérité sans fin”, se place du côté des pays souffrants, résiste autant qu’il le peut sur la scène européenne au rabot d’Angela Merkel et de David Cameron. Mais les faits sont têtus.
Plus les mois passent, plus son gouvernement doit serrer les vis, tailler dans les dépenses, réduire le train de vie des collectivités locales, s’attaquer à l’Etat providence. Retraites, assurance chômage, politique familiale, tout y passe, avec derrière, la main invisible de Bruxelles, qui veut bien consentir un délai, mais à condition que des “réformes structurelles” soient menées.
C’est la maladie française : la rigueur tait son nom, elle ressemble à une maladie honteuse. Elle n’est pas davantage assumée par l’actuel président de la République que par son prédécesseur, qui avait ouvert son mandat en s’exonérant spectaculairement des disciplines européennes. Le résultat, c’est qu’à chaque fois, les réformes semblent elles aussi honteuses, comme imposées de l’extérieur.
Jean-Marc Ayrault rouvre le dossier du financement des retraites comme l’avait fait Nicolas Sarkozy en 2010, parce qu’eu égard au poids de la dette, il faut donner des gages à Bruxelles. C’est comme s’il fallait jeter régulièrement un os au molosse européen pour le calmer.
Etrange conception de la souveraineté nationale, qui reflète l’incapacité française à voir les réalités en face, à penser le long terme et à construire le rassemblement autour du redressement. C’était pourtant l’objectif du “rêve français” évoqué pendant la campagne par le candidat Hollande : donner une visée au quinquennat pour transcender les vicissitudes conjoncturelles.
Le “rêve français” avait les mêmes vertus que “la politique de civilisation” mise en avant par Nicolas Sarkozy en janvier 2008, lorsque les premières difficultés étaient apparues : trouver un objectif qui fasse ciment national. Mais rien n’est venu donner corps au slogan, rien n’a permis de dégager l’horizon.
Il ne reste qu’un chemin escarpé qui ne dit pas son nom. La rigueur ? Non, jamais !

Caracas assure qu'Hugo Chavez reste aux commandes


Caracas assure qu'Hugo Chavez reste aux commandes

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
                    Veillée pour la santé du président Hugo Chavez, organisée à Caracas, vendredi soir 22 février.
       Veillée pour la santé du président Hugo Chavez, organisée à Caracas                ,
             vendredi soir 22 février. | REUTERS/JORGE SILVA                                        
Le président vénézuélien Hugo Chavez, hospitalisé depuis lundi à Caracas, gère toujours les affaires de l'Etat, a déclaré vendredi soir 22 février son vice-président Nicolas Maduros, démentant ainsi les rumeurs sur évoquant un vide politique et militaire. D'après le numéro 2 du pouvoir vénézuélien, interrogé sur la chaîne de télévision publique VTV, Hugo Chavez a rencontré vendredi ses collaborateurs et examiné avec eux les dossiers du gouvernement.
Le président, qui a subi une trachéotomie et doit utiliser une canule qui l'empêche provisoirement de parler, "a communiqué avec nous par notes écrites et donné des orientations" gouvernementales, a ajouté M. Maduro au terme de cinq heures et demie de réunion avec le chef de l'Etat. "Il nous a exprimé son immense joie d'être [rentré] à Caracas", après plus de deux mois d'hospitalisation à La Havane pour un cancer, a encore dit le vice-président, interviewé en compagnie de plusieurs ministres dans le hall de l'hôpital militaire où séjourne Hugo Chavez depuis lundi.
BULLETIN PESSIMISTE
Jeudi soir, le gouvernement avait pour la première fois émis un message inquiétant faisant état de l'évolution "défavorable" de l'insuffisance respiratoire dont souffre le président vénézuélien depuis sa quatrième opération d'un cancer le 11 décembre dernier. La publication de ce bulletin médical très pessimiste sur la santé du président, âgé de 58 ans, est venue selon les observateurs accréditer la thèse d'un plan gouvernemental visant à échafauder une transition progressive en faveur de son dauphin désigné, Nicolas Maduro.

Des tirs de missiles font des dizaines de victimes à Alep


Des tirs de missiles font des dizaines de victimes à Alep

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |  • Mis à jour le Les forces gouvernementales dans les rues d'Alep, le 22 février. | AFP/-         
Trois missiles sol-sol tirés sur le quartier de Tariq Al-Bab, à Alep, dans le nord de la Syrie, ont tué au moins douze civils, dont des enfants, et ont fait une cinquantaine de blessés, a rapporté, vendredi  22 février, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Cette attaque survient au lendemain de l'attentat le plus sanglant qui ait touché le pays depuis le début de la révolte. Jeudi, un kamikaze a fait sauter sa voiture remplie d'explosifs près de l'entrée du siège du parti Baas, dans le centre de Damas, tuant plus d'une centaine de personnes, dont dix-sept membres des forces gouvernementales, selon un dernier bilan.
Dans ce qui semble être une action coordonnée, un triple attentat a visé le même jour des sièges des services de sécurité dans le secteur de Barzé, dans le nord de Damas, tuant vingt-deux personnes, dont dix-neuf membres des forces gouvernementales.
BRAHIMI ÉVOQUE UN "CRIME DE GUERRE"
Le médiateur international pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, a qualifié cet attentat de "crime de guerre", et s'est attiré dans le même temps les foudres du régime de Damas pour avoir appelé la Russie et l'Iran à faire pression sur leur allié.
"Il est clair que Brahimi est incapable de comprendre la logique syrienne qui met le principe de souveraineté au-delà de toute considération, a affirmé un responsable sous couvert de l'anonymat, cité par l'agence officielle d'information SANA (Syrian Arab News Agency). La forme du système politique, la nature du gouvernement et les élections sont l'affaire des Syriens, et le président Bachar Al-Assad ne discute pas de ces affaires intérieures avec des non-Syriens".
L'OPPOSITION VA FORMER UN CABINET POUR GÉRER LES "TERRITOIRES LIBÉRÉS"....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous
des-tirs-de-missile-font-des-dizaines-de-victimes-a-alep

Les chômeurs perçoivent en moyenne 980 euros brut


Les chômeurs perçoivent en moyenne 980 euros brut

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

La vente des maisons individuelles en chute libre


La vente des maisons individuelles en chute libre

s'informerChristian Louis-Victor, président de l’Union des maisons françaises (UMF), a annoncé jeudi dernier une chute prévisible de vente des maisons individuelles de 25 % en 2013, après une chute de 16 % en 2012 avec 126 000 maisons. C’est la pire crise depuis une vingtaine d’année, elle a coûté plus de 30 000 emplois directs en 2012 dans ce secteur qui représente plus de la moitié des logements neufs en France a-t-il précisé.
L’UMF, qui regroupe la majorité des constructeurs, estime que « la surabondance des normes et le coût du foncier rendent impossible un ajustement et une resolvabilisation par une baisse des prix, du logement neuf ». Les prix ont augmenté de 84 % sur les dix dernières années, comparés à l’augmentation de 43 % des revenus moyens des ménages sur la même durée.
La catégorie des primo-accédants, les ménages les plus modestes est la plus touchée, en baisse de 32 %, avec un âge moyen passé de 39 à 43 ans en quatre ans.
C’est la chute de 38 % des ventes en janvier 2013 par rapport à janvier 2012 qui alerte l’UMF sur une perspective qui pourrait être inférieure à 100 000 maisons en 2013. Pour elle, « les décisions politiques qu’il faudrait prendre […] se heurtent à l’idéologie du gouvernement qui privilégie la densification des habitations ».
Pour les promoteurs immobiliers et les entreprises de maisons individuelles, le nombre de mises en chantier de logements neufs sera très en-dessous du seuil des 300 000, très loin de l’objectif des 500 000 de François Hollande.

Les carcasses de cheval contenant un médicament nocif "probablement" consommées

                                                      

Les carcasses de cheval contenant un médicament nocif "probablement" consommées

Mis à jour le  , publié le 
Carcasses de cheval dans un abattoir en Belgique le 22 février 2013. 
Carcasses de cheval dans un abattoir en Belgique le 22 février 2013. 
(VIRGINIE LEFOUR / BELGA / AFP)
Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, avait assuré du contraire. Trois carcasses de cheval provenant du Royaume-Uni et contenant de la phénylbutazone, un médicament nocif pour l'homme, ont bien été écoulées sur le marché français, a finalement annoncé le ministère de l'Agriculture samedi 23 février. Elles sont"probablement" entrées dans la chaîne alimentaire, a-t-il reconnu. Quels risques pour le consommateur ? Francetv info revient sur cette nouvelle affaire de viande chevaline.

Comment ces carcasses sont-elles entrées en France ?

Le ministre britannique de l'Agriculture, David Heath, avait indiqué aux députés britanniques début février que des traces de phénylbutazone avaient été détectées dans huit carcasses testées au Royaume-Uni et que trois d'entre elles étaient peut-être rentrées dans la chaîne alimentaire en France.
Mi-février, le ministre de l'Agriculture avait au contraire affirmé que ces carcasses, identifiées dans le Pas-de-Calais, n'étaient "pas rentrées dans la chaîne alimentaire". Cette "seconde affaire n'a rien à voir" avec le scandale européen de la viande de cheval faussement estampillée bœuf dans des plats préparés, avait tenu à préciser Stéphane Le Foll.

Pourquoi n'ont-elles pas retirées de la chaîne alimentaire? 

Selon un porte-parole du ministère de l'Agriculture, l'alerte britannique est intervenue trop tard. Ces carcasses, arrivées en janvier, "avaient [déjà] été transformées".
Les produits qui pouvaient encore être retirés l'ont été, mais certains avaient déjà été probablement consommés, a-t-il ajouté.

Quels sont les risques pour le consommateur ?  

Selon le ministère de l'Agricultre, le risque est "mineur pour la santé". Le phénylbutazone est médicament est un antidouleur potentiellement nocif pour la santé humaine, parfois utilisé pour soigner les chevaux. En France, la molécule de phénylbutazone a reçu un "avis défavorable" de la Haute autorité de santé, qui a préconisé l'abandon de son remboursement en avril 2011."Compte tenu de sa mauvaise tolérance, en particulier de son risque hématologique grave, son rapport efficacité/effets indésirables est moins favorable que celui des alternatives thérapeutiques", écrivait l'autorité sur son site internet.
Le laboratoire Novartis a mis fin à la commercialisation de Butazolidine, médicament à base de phénylbutazone, le 31 décembre 2011, rappelle ce blog spécialisé. Ce dernier parlait alors d'un "risque de destruction de certains globules blancs, potentiellement mortel", notamment chez les patients ayant pris Butazolidine sur une longue durée.

"Etiquetage obligatoire", soutien aux producteurs laitiers... Les promesses de Hollande au Salon de l'agriculture

                                                        

"Etiquetage obligatoire", soutien aux producteurs laitiers... Les promesses de Hollande au Salon de l'agriculture

Mis à jour le  , publié le 
Le président de la République, François Hollande, au Salon de l'agriculture le 23 février 2013.
Le président de la République, François Hollande, au Salon de l'agriculture le 23 février 2013.
(PHILIPPE WOJAZER / AFP)
Il est arrivé à l'heure du coq, peu après 7h, pour la traite des vaches. François Hollande a fait son entrée aux aurores, samedi 23 février, au Parc des expositions de la Porte de Versailles pour inaugurer le 50e Salon de l'agriculture. Après un petit déjeuner avec des représentants syndicaux, il a tenu un bref discours d'inauguration vers 8h30. Voici ce qu'il faut retenir, à la mi-journée, de cette journée marathon du chef de l'Etat.

Améliorer la traçabilité de la viande 

Affaire du cheval oblige, François Hollande a abordé les questions de traçabilité alimentaire, évoquant les "fraudes" constatées ces derniers jours. Il s'est prononcé pour"un étiquetage obligatoire, à termes, sur les viandes utilisées dans les produits cuisinés".

Actuellement, la viande, vendue à la découpe, ou les fruits et légumes sont les seuls produits dont l'origine doit être spécifiquement précisée. La Commission européenne juge "prématuré" d'appliquer cette règle aux plats cuisinés, le scandale de la viande de cheval ne constituant pas une crise sanitaire....
Pour lire la suite de l'article et visionner les vidéos associées cliquer sur le lien ci-dessous