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dimanche 10 février 2013

Tunisie : la crise politique gouvernementale s’accentue avec la menace de démission du Premier ministre

Parti Ouvrier Indépendant
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Tunisie : la crise politique gouvernementale s’accentue

 avec la menace de démission du Premier ministre

s'informerLe Premier ministre tunisien Hamadi Jebali, numéro 2 du parti Ennahda, a annncé hier qu’il démissionnerait s’il était empêché de former un gouvernement de techniciens. « Je présenterai, a-t-il déclaré, l’équipe au plus tard au milieu de la semaine prochaine. Si elle est acceptée je continuerai à assumer mes fonctions, à défaut, je demanderai au président de chercher un autre candidat pour former un nouveau cabinet ».
Il a ajouté que « tous les ministres seront des indépendants y compris à l’Intérieur, la Justice et aux Affaires étrangères », ministères revendiqués par Ennahda.
Contrairement à la direction officielle de son parti, Ennahda, il affirme qu’il n’y a pas nécessité de demander la confiance de l’Assemblée Nationale Constituante, dans laquelle Ennahda a 89 sièges sur 217.
C’est pour contrer l’initiative de Jebali qu’Ennhada a appelé à manifester à Tunis hier. La manifestation a rassemblé, selon l’estimation de l’Agence France Presse, environ 3 000 participants. La veille, vendredi, alors que la grève générale à l’appel de partis politiques et de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) connaissait un succès inégalé depuis 2011, le ministère de l’Intérieur avait annoncé le nombre de 40 000 participants pour lesobsèques de Chokri Balaïd.
La crise qui secoue Ennhada intervient alors que les conflits sociaux se multiplient à cause du chômage et de la misère et alors que le parti ne parvient pas à trouver un accord avec ses alliés laïcs dont le président Moncef Marzouki.

Viande de cheval: résumé d'un scandale alimentaire d'ampleur

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 le 10 Février 2013

Viande de cheval: résumé d'un scandale alimentaire d'ampleur


              
La découverte de cheval dans des lasagnes censées être au boeuf et vendus par Findus a provoqué un tollé en Grande-Bretagne et met en lumière les procédés peu ragoûtants de la grande distribution en Europe. Ce dimanche, six enseignes françaises annoncent avoir retiré de leurs magasins en France des produits fournis par Findus et Comigel
Le point sur l'affaire.
  • 7 enseignes françaises touchées
La fédération du commerce et de la distribution (FCD) a annoncé ce dimanche que les groupes Auchan, Casino, Carrefour (sous les marques Carrefour et Grand Jury), Cora, Monoprix et Picard, ont retiré de leurs magasins en France des produits fournis par Findus et Comigel. Les produits ont été retirés "du fait d'une non-conformité d'étiquetage quant à la nature de la viande", selon la fédération des professionnels, qui regroupe une bonne partie des distributeurs français.
Système U, qui ne fait pas partie de la FCD, a annoncé à l'AFP les retraits de produits Findus et de deux références de produits de sa marque distributeur. Quant à Leclerc et Intermarché, ils n'avaient pas encore communiqué sur le sujet diamnche après-midi.

  • Pas de faute de l'Etat, selon Benoit Hamon
Le ministre délégué à la Consommation Benoît Hamon a réfuté ce dimanche matin, dans un entretien au Parisien dimanche, toute défaillance des services de l'Etat dans la surveillance de la chaîne de production. "Je ne peux pas mettre un fonctionnaire derrière chaque pain de viande. Le système repose d'abord sur chaque acteur de transformation et chaque importateur, qui doivent faire les contrôles. Dans cette affaire, la faute a minima, c'est d'avoir réétiqueté la viande importée sans faire les contrôles suffisants", selon lui.

  • Findus accuse son sous-traitant Spanghero...
La découverte de cheval dans des lasagnes censées être au boeuf au Royaume-Uni a poussé samedi le groupe alimentaire Findus à annoncer qu'il déposerait plainte lundi contre X. Findus accuse la société Spanghero, qui a fourni la viande à Comigel, d'avoir fourni du boeuf sans s'assurer de la qualité du produit.
"Nous verrons mercredi les premiers résultats de l'enquête. Et notamment si l'entreprise française, Spanghero, savait qu'elle achetait du cheval ou si elle a été trompée", explique Benoît Hamon. "S'il faut engager des sanctions, nous n'hésiterons pas." Selon les autorités, le circuit commercial de la viande, achetée en Roumanie, transitait par des intermédiaires à Chypre et aux Pays-Bas.

Pierre Laurent réélu secrétaire national du PCF

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 le 10 Février 2013

Pierre Laurent réélu secrétaire national du PCF


            
Pierre Laurent a obtenu 100% des 624 votes exprimés (92 blancs et nuls) sur les 716 votants au 36e congrès du PCF qui se tenait depuis jeudi à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Pour "la première fois depuis longtemps", selon les organisateurs, aucune liste alternative ne s'est présentée face à lui. Pierre Laurent est donc reconduit après avoir été élu à son poste en 2010 pour succéder à Marie-George Buffet. Fier d'un "congrès rassembleur, combatif", Pierre Laurent rappelle aux socialistes que "personne n'a intérêt à mépriser cette force de gauche".
"Nous ne sommes pas cantonnés dans l'opposition, nous sommes une force en mouvement", a lancé le secrétaire national lors de son discours de clôture.
Félicitations de Harlem Désir
Dans un communiqué, le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, "salue la réélection de Pierre Laurent". "Au nom des socialistes, et en mon nom personnel, je lui adresse mes voeux de succès pour ce nouveau mandat." Le patron du PS déclare souhaiter "que vive entre (les deux) formations, dans le respect de leur diversité, un esprit de dialogue, de travail commun et d'unité". Selon lui, "la France a besoin d'un gauche unie, au service de l'emploi, de la croissance, de la justice sociale et de la préparation de l'avenir".
Les trois priorités de Pierre Laurent
Au cours du congrès du PCF, Pierre Laurent a interpellé le gouvernement sur trois sujets: l'amnistie pour les syndicalistes poursuivis en justice, la loi sur les licenciements boursiers et le droit de vote des étrangers. Sur ce dernier point qui fait partie des 60 propositions de François Hollande, fortement applaudi par le congrès, Pierre Laurent a prévenu : "pas question d'aller aux municipales sans avoir" mené cette "bataille".
Mais il a également annoncé qu'il "n'est pas question de retranscrire l'accord sur l'emploi en l'état". "Un accord minoritaire ne peut s'imposer à la représentation nationale", a-t-il affirmé.
  • Vidéo l'Humanité.fr: quel rôle pour le PCF?
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    S.G.

    Budget européen: Mélenchon rejette le "compromis austéritaire"

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     le 10 Février 2013

    Budget européen: Mélenchon rejette le "compromis austéritaire"


              
    Dans un communiqué co-signé samedi avec trois autres députés Front de gauche du Parlement européen, Jean-Luc Mélenchon condamne un "mauvais compromis" des chefs d'Etat et de gouvernement, qui "approuvent maintenant l'austérité sur les rares programmes de solidarité existant en Europe".
    "Les agriculteurs, les pêcheurs, les régions, les chercheurs, les universitaires, les projets écologiques seront les premiers touchés. Les européens les plus dramatiquement touchés par la crise y perdent aussi: le budget dédié à l'aide alimentaire passe ainsi de 3,5 à 2,1 milliards d'euros! En revanche les aides aux grands de l'agroalimentaire et les intérêts des banques sont protégés", écrivent Jean-Luc Mélenchon,Younous Omarjee, Jacky Hénin et Marie-Christine Vergiat.
    Destruction du projet européen
    "Ce compromis austéritaire ne défend l'intérêt d'aucun peuple nationalement. Il détruit le projet européen. Nous appelons l'ensemble des parlementaires européens à le rejeter", conclut les parlementaires européens du Front de gauche.
    Les chefs des quatre principaux groupes politiques du Parlement européen ont annoncé qu'ils ne pouvaient accepter en l'état le compromis signé vendredi, ouvrant la voie à de difficiles négociations pour trouver un terrain d'entente avec l'exécutif de Bruxelles.
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    S.G.

    « Robespierre, bourreau de la Vendée ? » : une splendide leçon d’anti-méthode historique

                               

    « Robespierre, bourreau de la Vendée ? » : une splendide leçon d’anti-méthode historique

    Alors que sévit une crise engendrée par la cupidité et le délitement des valeurs républicaines, la mobilisation de milliers de personnes pour l’achat des manuscrits de Robespierre au printemps 2011 a surpris. Elle a surpris à gauche ceux qui ont laissé l’héritage républicain en déshérence et à droite le ban et l’arrière-ban des dénonciateurs du « totalitarisme » robespierriste. Des décennies de « communication » n’ayant donc pas suffi il fallait dans l’urgence faire face au retour de « l’incorruptible ». En septembre dernier, la revue Historia a donc consacré un dossier à « Robespierre le psychopathe légaliste ». Le service public conscient de sa mission ne pouvant être en reste, France 3 a diffusé le mercredi 7 mars 2012 un documentaire « réalisé par Richard Vargas et raconté par Franck Ferrand » intitulé « Robespierre : bourreau de la Vendée ? ».
    Pour l’occasion, le site internet de la chaîne a proposé une bibliographie généreusement composée de trois ouvrages. Elle donne le ton. Ainsi parmi des dizaines de biographies disponibles le choix s’est porté sur le Robespierre de Jean Artarit, un psychiatre qui s’égare sur le terrain de l’histoire de la Révolution française. Comme l’a souligné Historia, Robespierre c’est d’abord une pathologie. Le visiteur du site est ensuite encouragé à lire Anne Bernet. Sur Wikipédia elle est présentée comme une « femme de lettres » qui collabore à des revues « proches des milieux royalistes », « réhabilite l’insurrection royaliste de Vendée » et dont les livres « sont empreints d’un catholicisme traditionnel, voire royaliste pour certains ». Elle a contribué au dossier d’Historia par un article intitulé « Comment il (Robespierre) a déshonoré la République ». Elle y affirme, sans preuve, que Robespierre est l’ « inspirateur » des massacres en Vendée (« on parlerait aujourd’hui d’épuration ethnique » précise-t-elle). Enfin, pour étancher sa soif de connaissance, le passionné est engagé à se plonger dans une source, La Guerre de La Vendée et le système de dépopulation (1) de Gracchus Baboeuf (sic), publiée aux éditions du Cerf (éditeur du Livre noir de la Révolution française), préfacée par Stéphane Courtois (qui a dirigé Lelivre noir du communisme et participé au précédent), introduite par Jean-Joël Brégeon (pourfendeur de la vision « marxiste-léniniste » de la Révolution française) (2) et Reynald Sécher (le promoteur depuis un quart de siècle de la reconnaissance du « génocide vendéen » comme « crime contre l’humanité »). Rappelons que ce texte de Babeuf, utilisé ici comme une pièce à conviction, reprend la propagande thermidorienne avec laquelle le Tribun du peuple va très vite rompre, ce qui lui vaut d’aller en prison. Quelques mois plus tard, il écrit à son ami Bodson : « je confesse de bonne foi que je m’en veux d’avoir autrefois vu en noir et le Gouvernement révolutionnaire, et Robespierre, et Saint-Just ». Et il conclut : « en relevant le robespierrisme, vous êtes sûrs de relever la démocratie » (Lettre à Bodson du 10 ventôse an IV) (3). Évidemment, cela ne sert guère la thèse du dessein génocidaire que Courtois, Brégeon et Sécher voudraient attribuer à Robespierre....

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    robespierre-bourreau-de-la-vendee-la-replique-de-2-historiens.

    Les banques, ces colosses aux pieds d’argile (5e partie)

                               

    Série : Banques – Peuples : les dessous d’un match truqué !

    Les banques, ces colosses aux pieds d’argile (5e partie)

    « Pour faciliter le financement, les garanties et l’instantanéité de tout ce commerce, le volume des transactions financières devait, lui, croître encore plus vite que le commerce lui-même. Il fallait inventer des formes entièrement nouvelles de finance, développer des dérivés de crédit, des titres garantis, des achats de pétrole à terme et autres, qui font que le système commercial mondial fonctionne beaucoup plus efficacement. A maints égards, l’apparente stabilité de notre commerce et de notre système financier mondiaux réaffirment le principe, énoncé par Adam Smith en 1776, simple et vérifié par l’Histoire : le libre commerce d’individus travaillant pour leur intérêt conduit à une économie croissante et stable. » Alan Greenspan |1|
    L’innovation financière présentée par Alan Greenspan comme une panacée a fait un grand flop tout en provoquant des dégâts économiques et sociaux très graves, sans oublier les atteintes aux droits démocratiques des citoyennes et citoyens que la dictature des marchés et les oukases de la Troïka en Europe impliquent. Les traités européens et la politique concrète des gouvernements successifs rognent progressivement les droits démocratiques conquis par les peuples : le pouvoir législatif est soumis à l’exécutif, le Parlement européen est le cache sexe de la Commission européenne, les choix des électeurs sont de moins en moins respectés… Les gouvernants se retranchent derrière les traités afin de reprendre la rengaine de Margaret Thatcher : il n’y a pas d’alternative (TINA,There Is No Alternative) à l’austérité et au remboursement de la dette. Pendant ce temps, ils font le maximum d’une part pour porter atteinte aux droits économiques et sociaux conquis au cours de 20e siècle (voir la partie 3 de cette série) et d’autre part pour empêcher qu’une nouvelle crise bancaire majeure ne survienne. Cependant, ils ne prennent aucune mesure contraignante sérieuse pour imposer aux banques et aux autres institutions financières une nouvelle discipline. Les banques n’ont pas réellement assaini leurs comptes depuis 2007-2008. Pis, elles sont très actives dans le développement de nouvelles bulles et dans la fabrication de nouveaux produits structurés. Dans cette partie |2|, sont passés en revue les acrobaties des banques pour se financer, leur dépendance quasi-totale à l’égard des aides publiques, les bulles spéculatives en progression, les innovations financières spéculatives, les effets désastreux produits par le système bancaire actuel notamment dans le domaine de la crise alimentaire ainsi que les nouveaux risques que son mode de fonctionnement fait courir aux peuples |3|.
    Les problèmes de financement à moyen et long terme...
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    L’Interieur, ministère de tous les succès

                                

    Communique de presse du RESF 36822 expulsions en 2012,

    L’Interieur, ministère de tous les succès

    Là-bas, des Maliens acclament François Hollande.
    Ici ils se cachent en voyant Manuel Valls.
    L’Amicale de Maliens expulsés (AME) assure que les expulsés « finissent mendiants, fous ou suicidés »
    On dirait que la France n’aime pas les Maliens trop éloignés des mines d’uranium.

    LGS
    Le ministère de l’Intérieur a publié son palmarès 2012 : 36 822 personnes, hommes, femmes, enfants expulsés contre 32 912 en 2011 (+ 11,9%). On ne peut que ressentir de la honte à l’énoncé de tels chiffres, des dizaines de milliers d’existences brisées, des gens chassés, humiliés, spoliés, des familles écartelées entre les continents. L’Amicale de Maliens expulsés (AME) assure que les expulsés « finissent mendiants, fous ou suicidés ». Bravo à tous ceux qui organisent et prêtent la main à une si belle mission.
    Outre l’invraisemblable collection de drames que représentent ces chiffres, ils aboutissent, de fait, à valider la politique antérieure dont chacun sait qu’elle n’avait aucune incidence sur les flux migratoires, mais tout à voir avec les calculs électoraux. Si pourtant le gouvernement de gauche fait, un peu plus, un peu moins, ce que faisait celui de droite, c’est que Sarkozy avait raison. Une façon irresponsable de préparer le retour au pouvoir de la droite, version pain au chocolat.
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    Dès lors, la question est de savoir ce que vont choisir les militants du parti socialiste, ses élus et nombre de ses responsables qui, des années durant, ont manifesté contre les mesures Sarkozy, ont accompagné les sans papiers, les ont protégés, parrainés.
    Il est des questions qui mettent en jeu les principes. Nous y sommes. Se taire serait participer à cette politique, en être complice.
    La statistique du crime : Ahmed SOHAIL, le 36 822ème expulsé 2012
    Ahmed Sohail, 23 ans, arrivé du Pakistan à 15 ans, pris en charge par l’ASE pendant cinq ans, francophone et titulaire d’un CAP plombier, a été expulsé par Valls le 31 décembre 2012, menotté et bâillonné, au moment où le président de la République française
    Il est arrivé à Karachi le 1er janvier 2013. M. Valls le mettra-t-il à son actif 2012 ou 2013 ?...
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    France - La dette sociale n’existe pas !

                                  

    C’est le patronat qui a des dettes envers la protection sociale et non la population !

    France - La dette sociale n’existe pas !

    La protection sociale ne doit pas être sacrifiée sur l’autel des marchés financiers !
    La prise en charge des dépenses de soins et de médicaments par la Sécurité sociale est passée de plus de 80 % à la fin des années 1970 à 75,5 % en 2009.
    De plus en plus de personnes sont aujourd’hui exclues de l’accès aux soins : sont concernés tout d’abord les migrants, les femmes, les jeunes et les travailleurs pauvres. Aujourd’hui, c’est vers le Crédit municipal que l’État les dirige pour essayer de trouver un financement pour se soigner. Toutes les garanties sociales sont remises en cause.
    Voilà le résultat concret de 40 ans de réformes de la protection sociale et du mode de gestion de la crise économique. Il s’agit là d’un recul de civilisation auquel il faut mettre fin.
    La nouvelle constitution européenne imposée aux populations, le TSCG, impose de rogner sur les dépenses sociales en cas de dépassement d’un déficit « structurel » de 0,5%.
    Ce qu’on nous présente en France et ailleurs comme étant la « dette sociale » est un leurre destiné à faire accepter les réformes destructrices de la protection sociale et pour livrer celle-ci au secteur privé. Le gouvernement actuel n’y déroge pas. Pourtant, la « dette sociale » n’existe pas , pas plus qu’il n’y a de déficit de la sécurité sociale. Et il y a plusieurs raisons à cela.
    Des raisons de droit et de principe :
    L’ordonnance du 4 octobre 1945 (art. 30), qui fonde notre système de protection sociale, confirme la contribution de l’État, jusqu’à l’établissement d’une cotisation unique.
    Selon le préambule de la Constitution de 1946, toujours en vigueur aujourd’hui, la Nation doit la protection sociale à ses citoyens (art. 10 et 11).
    La France a ratifié la Charte de l’ONU (1945), la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), les deux Pactes Internationaux de 1966 sur les droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC). Elle vient, le 8 décembre 2012, de confirmer son engagement en signant la dernière version du PIDESC.
    Ces textes constitutifs du droit international font obligation aux États de garantir l’accès aux soins et à la santé. Or, les politiques de rigueur appliquées dans les pays du Sud et au Nord violent de façon flagrante ces engagements juridiques internationaux au nom de la priorité accordée aux créanciers de la dette publique.
    Des raisons de fait :
    La réalité s’oppose à la notion de dette sociale.
    Avant 1996 avec la création de la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (CADES) et avant 2004 avec la perversion du mode de financement de l’Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS, appelée aussi « banque de la Sécu »), les besoins de financement de la Sécu étaient assurés par le budget de l’État ou par des avances du Trésor.
    Aujourd’hui, le Parlement vote les lois de financement de la sécurité Sociale (LFSS) et l’Objectif National de Dépenses d’Assurance-Maladie (ONDAM). Financement et objectif ne font pas un budget comparable à celui d’un État ou d’un ministère....
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    Les Exterminateurs (Counterpunch )

                                  

    Les Exterminateurs (Counterpunch )

    Au cours du 21ième siècle les Etasuniens ont vu se dégrader de manière extraordinaire leurs droits et leurs protections constitutionnelles. Les citoyens étasuniens qui formaient autrefois un peuple libre protégé par la loi, peuvent aujourd’hui être assassinés et emprisonnés indéfiniment sans qu’aucune preuve ne doive être présentée à la justice et ils peuvent être condamnés à la prison sur la base de témoignages secrets fournis par des témoins anonymes qui ne peuvent être soumis à un contre interrogatoire.
    Le système de justice étasunien a été transformé par le régime de Bush/Obama en un "système de justice" digne de la Gestapo allemande ou de la Russie staliniste. Il n’y a aucune différence.
    Dans un article du Washington report*, Stephen Downs, ancien procureur général de la Commission de l’Etat de New York sur la Conduite Judiciaire et Kathy Manley, avocate de la défense pénale et membre de l’Union des Libertés Civiles de New York, expliquent comment le gouvernement étasunien a détruit une oeuvre de bienfaisance, la Fondation de Terre Sainte, qui finançait de la nourriture pour les pauvres et la construction d’écoles et d’hôpitaux en Palestine.
    L’oeuvre de charité qui était consciente du danger que cela représente pour une oeuvre consacrée aux Palestiniens d’être basée aux Etats-Unis, avait demandé au Département d’Etat et au Département de la Justice étasuniens de lui dire à qui envoyer l’aide humanitaire. L’oeuvre de charité a envoyé son aide aux mêmes associations de soutien de la Palestine que l’Agence pour le Développement International (USAID) et l’ONU.
    Dans son premier procès contre la Fondation de Terre Sainte le gouvernement a dû admette que l’oeuvre de charité n’avait fait aucune donation à des organisations terroristes et les procureurs fédéraux n’ont pas réussi à obtenir une condamnation. Alors le Parquet a fait un autre procès à l’oeuvre de charité.
    Dans le second procès, le juge a autorisé le Parquet à appeler un "expert anonyme" pour dire au jury que certaines associations utilisées par l’USAID et l’ONU et approuvées par le Département d’Etat étaient contrôlées par le Hamas, le gouvernement élu de Palestine qui est considéré comme "terroriste" par les Etats-Unis à la demande d’Israël....
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    Le Qatar démasqué !

                                 


    FINANCEMENT DE LA DROITE ISRAÉLIENNE, SOUTIEN AU TERRORISME, DÉSTABILISATION DES PAYS ARABES... ET ACHAT DE LA COUPE DU MONDE

    Le Qatar démasqué !

    Selon l’ancienne chef de la diplomatie israélienne, l’Émirat a financé les campagnes du Likoud, du Premier ministre Benjamin Netanyahu, d’Israël Beïtenou du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.
    Qui sème la « révolution », récolte le chaos. L’Émirat du Qatar, véritable parrain des pseudos « printemps arabes », vient d’être piégé par ses propres manigances. Ce minuscule État, qui aurait pu s’appeler « Al Jazeera » - cette chaîne de télévision qui continue d’attiser le feu de la discorde dans les pays arabes - ne recule devant rien. Il est même prêt à s’allier avec le diable et à sacrifier les causes nobles pour s’arroger le leadership du Monde arabe.
    Après le scandale de l’« achat » de la Coupe du Monde 2022, révélé il y a moins d’une semaine par le magazineFrance Football, c’est au tour de l’ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, de jeter un autre pavé dans la mare, en soulevant littéralement le « Kamis » de l’émir du Qatar. S’exprimant sur une chaîne de télévision israélienne, juste après les législatives emportées par le Likoud de Benyamin Netanyahu, l’« amie » de Cheikha Moza, a affirmé sur un plateau de télévision, en Israël, que le Qatar avait financé, lors des dernières élections législatives, les campagnes du Likoud du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, celle d’Israël Beïtenou, et celle du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.
    Les deux responsables israéliens auraient empoché, respectivement 3 millions et 2,5 millions de dollars. Selon la responsable du parti Kadima, certains hauts responsables « commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grand chemin ». Pour elle, « le Qatar est un pays ami et je suis personnellement très amie avec Madame Moza, mais il s’agit de notre État et de notre démocratie qu’il ne faut pas discréditer dans le monde ». Le plus curieux dans tout cela est que les deux formations sont connues pour leur hostilité au Monde arabe. D’autant plus qu’elles prônent une intense vague de colonisation, tout en s’opposant à la création d’un État palestinien indépendant. Quelle en est donc la contrepartie ? Selon des sources concordantes, Doha aurait obtenu des deux partis d’extrême droite israéliens la création, sous réserve de leur élection, d’une fédération jordano-palestinienne, présidée par le mouvement Hamas. Un vieux « projet » remis au goût du jour, à la faveur de l’éclatement du Monde arabe.
    Ce qui est d’autant plus curieux c’est le fait que les autorités qataries n’ont pas réagi aux déclarations de Livni, alors que, du côté de la presse occidentale, c’est le silence radio. L’objectif est donc, somme toute, clair : il s’agit pour l’Occident de faire de l’Émirat du Qatar un sous-traitant de ses desseins de déstabilisation et d’atomisation du Monde arabe. Leur principal objectif est la mise en œuvre du projet du Grand Moyen-Orient, revu et corrigé, par l’installation de petits États théocratiques, sans objectifs, ni assise démocratique....
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