Le message est désormais clair, et il vient de la plus haute juridiction administrative du pays. Les parents peuvent élever leurs enfants, mais pour savoir qui leur parle de sexualité à l'école, et de quelle manière... ce n'est pas leur problème. Le 8 octobre, le Conseil d'État a rejeté la requête de la Confédération nationale des associations familiales catholiques. L'association demandait que les familles soient associées aux séances d'éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité (EVARS), et qu'elles aient leur mot à dire sur le choix des intervenants extérieurs. Réponse des juges, aucun texte n'impose que les parents soient informés à l'avance des séances, ni que leur accord soit recueilli, ni qu'ils participent au choix de ceux qui viennent parler à leurs enfants. Lire la suite
|
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire