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jeudi 5 mars 2026

Trump Netanyahou : La poursuite de la guerre contre l'Iran ? L'embrasement de tout le Moyen-Orient est en cours..Macron sournoisement complice ! Jeudi 5 mars 2026

 

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🔴🟢🇮🇷⚔️🇺🇸🇮🇱L'aviation de bombardement américaine et israélienne bombarde Téhéran pratiquement sans interruption depuis plusieurs heures. La défense aérienne iranienne n'est pas en mesure de repousser l'attaque contre la capitale. L'éclairage a partiellement disparu dans la ville pic.twitter.com/Abi9ikMB3U

— Amir Nourdine Elbachir (@amir_nourdine) March 4, 2026

🇺🇸🔥🇮🇷 La sénatrice démocrate Elizabeth Warren a quitté en trombe la réunion d'information sur l'Iran :
« C'est bien PIRE que vous ne le pensiez.
Trump n'a pas de plan.
Cette guerre illégale est fondée sur des mensonges et a été lancée sans AUCUNE MENACE IMMINENTE . »
Des législateurs américains ont participé à un briefing confidentiel au Sénat dans la soirée du lundi 2 mars 2026, conduit par le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, le secrétaire d'État Marco Rubio, le chef d'état-major des armées Dan Caine et le directeur de la CIA John Ratcliffe, pour justifier la décision de Trump de lancer une guerre totale contre l'Iran
📍L'administration Trump a justifié publiquement les frappes contre l'Iran en affirmant que Téhéran s'apprêtait à attaquer en premier les bases américaines dans la région.
📍Mais lors des briefings confidentiels donnés au Congrès dès le dimanche 1er mars 2026, les responsables du Pentagone eux-mêmes ont admis qu'aucun renseignement ne confirmait cette menace imminente — l'Iran n'envisageait de riposter que si Israël frappait en premier.
📍Le secrétaire d'État Rubio a alors revu sa justification en expliquant que les États-Unis ont agi préventivement parce qu'une action israélienne était prévisible, et que celle-ci aurait ensuite mis les soldats américains en danger.
📍Des sénateurs des deux partis (républicains et démocrates), notamment le démocrate Mark Warner, ont conclu que les frappes constituent "une guerre de choix", menée selon les objectifs et le calendrier d'Israël, et non en réponse à une menace directe contre les États-Unis.

🚨 L’OPÉRATION "EPIC FURY" HORS DE CONTRÔLE ? LE COÛT ASTRONOMIQUE DE LA GUERRE DE TRUMP EXPLOSE ! 🇺🇸📈❓
Le "dealmaker" Donald Trump est-il en train de mener l'Amérique vers la faillite avec son offensive contre l'Iran ? Alors que les frappes entrent dans une phase d'expansion massive, un rapport choc publié par Press TV pointe du doigt des justifications de plus en plus contradictoires au sein de la Maison-Blanche. Initialement présentée comme une opération de "chirurgie préemptive", l'attaque se transforme en une guerre régionale totale dont les coûts opérationnels dépasseraient déjà les 10 milliards de dollars par jour . Selon les analystes cités, l'administration Trump serait incapable de définir un "objectif de victoire" clair, oscillant entre le changement de régime et la simple neutralisation nucléaire, alors que le prix du baril de pétrole menace de franchir le seuil des 200 dollars. Cette incertitude provoque une panique sur les marchés financiers mondiaux, craignant que l'économie américaine ne s'effondre sous le poids d'une dette de guerre insoutenable. S'agit-il d'un investissement stratégique nécessaire pour la sécurité mondiale ou d'un suicide économique prémédité pour servir les intérêts du complexe militaro-industriel ? DITES-NOI TOUT : Trump a-t-il sous-estimé le prix du sang et de l'argent, ou la chute de l'Iran vaut-elle n'importe quel sacrifice financier ? On attend vos avis en bas ! 👇
SOURCE : Press TV / Rapport d'analyse financière et politique (4 mars 2026).

🇮🇷 IRAN et impérialisme : en finir avec le ni-ni.
Par Bruno GUIGUE - 1er mars 2026
Je sais que ce sera déplaisant pour beaucoup, mais je crois qu’il faut le dire et le redire : dans la conjoncture présente, renvoyer dos-à-dos le "régime des mollahs" et le tandem génocidaire Trump-Netanyahou est clairement une ineptie politique. Oublierait-on que c’est l’État iranien lui-même, son intégrité et sa souveraineté, qui est la cible de l’impérialisme ? Avoir de la sympathie pour telle ou telle force politique, le Toudeh par exemple, ne change rien à l’affaire : un anti-impérialisme conséquent, surtout s’il est marxiste, et au moins autant s’il ne l’est pas, doit affirmer sa solidarité avec la République islamique d’Iran et son gouvernement légitime, un point c’est tout.
Jouer l’indignation sélective en brandissant des chiffres de victimes falsifiés, omettre de dire que les émeutes antigouvernementales ont été largement orchestrées par le Mossad (félicité par Mike Pompeo), appeler courageusement ceux qui sont sur place au combat contre la "dictature religieuse", mégoter son soutien à l’Iran au nom d’une laïcité transformée en produit d’exportation, invoquer le sort des femmes de Téhéran au moment ou le boucher de Tel Aviv massacre des écolières, toutes ces simagrées ont un nom : c’est la posture du ni-ni, l’opportunisme de l’équidistance, l’anticampisme hypocrite qui consiste à avoir deux fers au feu.
Évidemment, cet équilibrisme permet de préserver sa bonne conscience : puisqu’on est contre les deux camps en présence, et qu’ils sont supposés méchants tous les deux, on sera forcement dans le camp du Bien ! Sauf que les deux camps en question sont les seuls à exister dans le monde réel, et que les récuser tous les deux consiste à s’évader dans l’imaginaire et à quitter la scène de l’histoire. Qui ne voit que les traiter de la même manière, sans discernement du rapport de forces, sans considération géopolitique, sans analyse de la stratégie dévastatrice de Washington et Tel Aviv, revient à soutenir l’agresseur ?
D’une hypocrisie stratosphérique, l’impérialisme veut nous faire croire que la destruction des infrastructures civiles et militaires iraniennes servirait les forces démocratiques dans ce pays. Mais bon sang, on n’est pas obligé de le croire et de s’aligner sur sa politique ! Condamner le "régime des mollahs" sur le ton comminatoire des donneurs de leçon occidentaux, comme le font les fanatiques du ni-ni, c’est non seulement se substituer au peuple iranien lui-même, qui est assez grand pour choisir son orientation politique, mais c’est surtout monter dans le wagon de service du train à grande vitesse de l’agression étrangère.
Chez tous ceux qui prennent au sérieux le sort du peuple iranien, et beaucoup le font avec sincérité parmi les adeptes du ni-ni, il va donc falloir donner un sacré coup de balai sur de mauvaises habitudes et revoir la perception du monde tel qu’il est, ou plutôt tel que le tandem génocidaire est en train de le modeler. Il va falloir se débarrasser, une fois pour toutes, de cette fâcheuse manie qui consiste à choisir les bons et les méchants au sein de l’échiquier politique du pays ciblé par l’impérialisme. De quel droit devrions-nous faire cette sélection ? Les peuples en question n’en sont-ils pas capables ? Que nous ayons, nous, des préférences subjectives est bien naturel, mais elles doivent s’effacer devant le devoir de solidarité avec les nations agressées.
C’est si difficile ? Les forces de gauche, en France, ont une dilection particulière pour le Toudeh, organisation de gauche iranienne : c’est leur droit, et c’est compréhensible. Mais n’oublions pas : premièrement, le Toudeh lui-même appelle au soutien international contre l’agression subie par son pays, et, deuxièmement, ce n’est pas le Toudeh qui reçoit les missiles ennemis et qui riposte, légitimement, en envoyant à son tour des missiles sur les forces d’agression. Bref, aujourd’hui, ce n’est pas le Toudeh qui fait l’histoire, ce n’est pas lui qui est en première ligne, qui reçoit et qui rend les coups. Or le véritable anti-impérialisme consiste à s’aligner, sans réserve ni préalable, sur ceux qui font l’histoire en combattant l’ennemi impérialiste, quelles que soient leurs orientations politiques ou idéologiques.
C’est pourquoi il est particulièrement ridicule et contre-productif, d’un point de vue progressiste, de dire qu’on condamne, à la fois, l’agression américano-israélienne et la dictature des mollahs (version PCF, ou LFI selon les moments) ou, pire encore, qu’on condamne l’agression impérialiste ET la riposte iranienne (version PS, évidemment la plus grotesque et la plus opportuniste). On notera d’ailleurs que ces prises de position politiques situent leurs auteurs très loin derrière les positions prises par des États souverains comme la Chine, la Russie ou l’Espagne, qui, eux, condamnent catégoriquement l’agression perpétrée par Washington et Tel Aviv, et un point c’est tout.
Et s’il en est ainsi, c’est parce que leurs gouvernements, depuis très longtemps, ont pris la mesure de ce qui se passe et en ont tiré les conséquences. Ils défendent le droit des nations à décider de leur avenir et ne s’immiscent pas dans leurs affaires intérieures. Ils jugent l’action extérieure des États au regard du droit international et la condamnent lorsqu’elle fait de la vie internationale un champ de bataille qui voit certaines puissances exercer la loi du plus fort. Contrairement à ceux qui, en Occident, croient que les nobles principes dont se prévaut l’impérialisme le plus brutal ont davantage de réalité qu’un écran de fumée, et, faute d’influer sur les cours des choses, se réfugient dans un moralisme abstrait, un humanisme de pacotille et un droit-de-l’hommisme à géométrie variable.

🚨 L'ADMINISTRATION TRUMP AU BORD DE LA RUPTURE ? LE SPECTRE D'UNE ESCALADE NUCLÉAIRE INCONTRÔLABLE ! 🇺🇸☢️❓
C’est le chaos total à la Maison-Blanche ce mardi 3 mars 2026 : le président Donald Trump se retrouve piégé dans une zone de contradictions explosives alors que l'opération "Epic Fury" entre dans sa phase la plus critique ! Selon France 24 , Washington hésite désormais entre la destruction totale des sites atomiques iraniens déjà partiellement touchés à Natanz selon des images satellites et la peur d'une riposte radioactive qui emporterait tout le Moyen-Orient, provoquant un divorce sans précédent avec une Europe terrifiée. Tandis que Donald Trump menace de couper tout commerce avec l'Espagne pour son refus d'utiliser ses bases, les conseillers du Pentagone s'affrontent sur l'opportunité d'une invasion terrestre pour "finir le travail" avant que Téhéran ne répare ses capacités de nuisance. Le président américain a-t-il perdu le contrôle de sa propre stratégie de "pression maximale" ou s'agit-il d'un chaos calculé pour forcer une reddition immédiate sous la menace de l'atome ? PARTAGEZ cette alerte : nous sommes à l'heure des décisions irréversibles qui pourraient changer la face du monde !
SOURCE : France 24 (3 mars 2026).

🚨🇮🇱 🇺🇸💥Senateur Bernie Sanders : Les États-Unis ont versé à Netanyahu plus de 24 milliards de dollars provenant des impôts des contribuables pour financer son horrible guerre à Gaza.
Cela ne suffisait pas. Netanyahu voulait la guerre avec l'Iran. Trump la lui a donnée.
C’est au peuple américain — et non au gouvernement de droite de Netanyahu — qu’il revient de déterminer la politique étrangère des États-Unis.


À TOUS LES CHRÉTIENS DU MONDE
Voici un piège biblique dont vous devez vous défaire.
Non, la Bible ne dit “nulle part” d’« adorer Israël ». L’adoration est réservée à Dieu seul (Exode 20:3-5, Matthieu 4:10). Pourtant, des millions de chrétiens – surtout évangéliques aux États-Unis, en Amérique latine, en Afrique et en Europe – continuent de voir Israël comme une « terre bénie » intouchable.
Ils répètent à longueur de sermons et de prières : « Le Dieu d’Israël nous protège ! » Ils financent des voyages, des dons et des lobbies politiques. Mais pendant ce temps, Israël, État juif laïque fondé en 1948, s’arme de “bombes nucléaires” (estimation 90 à 400 ogives depuis les années 1960, selon SIPRI et les experts), développe des technologies militaires ultra-sophistiquées (Iron Dome depuis 2011) et est accusé de crimes de guerre à Gaza.
Voilà l’aveuglement massif que beaucoup de chrétiens refusent de voir.
La racine de l’illusion : une lecture sélective de la Bible
Tout repose sur “Genèse 12:3” : « Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront. » Les sionistes chrétiens (courant dispensationaliste prémillénariste) appliquent cela directement à l’État moderne d’Israël.
Ils citent aussi les promesses de terre « éternelles » (Genèse 15:18-21, 17:7-8), les prophéties de retour (Ézéchiel 36-37, accomplies selon eux en 1948) et Romains 11. Pour eux, soutenir Israël politiquement et militairement, c’est rester « du bon côté de Dieu » avant le retour de Jésus.
Mais cette interprétation ignore le Nouveau Testament : en Jésus, les promesses sont accomplies spirituellement (Galates 3:16, 29). L’Église n’est pas obligée de bénir un État séculier. Résultat ? Une ignorance biblique massive : des chrétiens prient le « Dieu d’Israël » pour leur protection… alors qu’Israël se protège tout seul avec son arsenal nucléaire non déclaré et son armée high-tech.
Les faits qui dérangent
- “Israël n’est pas chrétien” : 74 % juifs, 18 % musulmans, seulement 1,9 % chrétiens (184 200 à 185 000 personnes fin 2025, selon le Bureau central des statistiques israélien).
Population en légère hausse (+0,7 % par an), unique au Moyen-Orient, mais l’État reste juif par définition.
- “Traitement des chrétiens” : Liberté religieuse légale, lieux saints protégés, citoyens arabes chrétiens ont le droit de vote et servent volontairement dans l’armée.
Mais dans la Vieille Ville de Jérusalem, “111 incidents anti-chrétiens en 2024” (Rapport Rossing Center : 47 agressions physiques, surtout des crachats sur prêtres) et “144 incidents rien que de janvier à septembre 2025” (Religious Freedom Data Center). Ultra-orthodoxes et nationalistes crachent, insultent, vandalisent.
La police réagit mollement. Beaucoup de jeunes chrétiens (près de 50 % des moins de 30 ans) veulent émigrer.
- “Les « crimes » à Gaza” : Le 7 octobre 2023, le Hamas massacre 1 195 Israéliens (828 civils, dont 36 enfants) et prend 251 otages. En réponse, Israël lance une offensive.
Bilan au 21 février 2026 : plus de “75 226 morts” au total (73 188+ Palestiniens selon le ministère de la Santé de Gaza et études indépendantes comme Lancet Global Health, qui estime même 75 200 morts violentes rien que sur les 16 premiers mois).
Accusations récurrentes de crimes de guerre, bombardements indiscriminés, famine utilisée comme arme… pendant que des chrétiens du monde entier continuent de dire « Dieu bénisse Israël ».
La leçon que les chrétiens ignorent
Trop de croyants lisent l’Ancien Testament comme un mode d’emploi politique actuel, en oubliant que Jésus a changé la donne : « Aimez vos ennemis » (Matthieu 5:44), « Heureux les artisans de paix » (Matthieu 5:9), et que Dieu ne fait plus acception de personnes (Actes 10:34).
Soutenir aveuglément un État qui possède l’arme nucléaire, qui harcèle des prêtres dans les rues de Jérusalem et qui est accusé de massacres à Gaza n’est pas « biblique ». C’est de l’idolâtrie politique déguisée en foi.
La vraie bénédiction ? Lire la Bible entière, sans filtre sioniste. Prioriser la justice pour tous – Israéliens ET Palestiniens. Reconnaître que le « Dieu d’Israël » est d’abord le Dieu de toute l’humanité, pas le protecteur exclusif d’un État armé jusqu’aux dents.
Arrêtons l’ignorance. La foi chrétienne n’est pas un chèque en blanc pour un pays qui crache sur les chrétiens et bombarde Gaza.

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