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samedi 7 mars 2026

Trump Netanyahou : La poursuite de la guerre contre l'Iran qui résiste est inflige des pertes sérieuses à Israël ....Samedi 7 mars 2026

 


🔴 "Les américains ont ils idée que bombarder Qom, ce n’est pas frapper un point indifférent sur une carte. C’est toucher l’un des cœurs spirituels du chiisme mondial.
Qom, c’est le sanctuaire de Fatima Masoumeh, des millions de pèlerins, des siècles de théologie, le centre intellectuel d’une tradition religieuse millénaire. Pour les Iraniens, pour les chiites, ce n’est pas un simple lieu administratif : c’est un symbole vivant avec une charge symbolique très forte.
Peut-être certains stratèges mesurent-ils la portée militaire.
Mais mesurent-ils la portée spirituelle ?
Dans une grande partie du monde non occidental, frapper un tel lieu ne sera pas lu comme une opération technique mais comme une atteinte à une civilisation.
On ne peut pas ignorer la charge symbolique des lieux. Avec ce que cela peut engendrer #Qom "




Le tombeau des empires : comment l’Iran a enterré vivant le mythe américain au Moyen-Orient
Ce que nous vivons depuis six jours n’est pas une simple escarmouche de plus dans le bourbier moyen-oriental. C’est un séisme. C’est le Jugement dernier de la hubris occidentale. Alors que les chaînes d’information tournent en boucle sur des analyses géopolitiques fades, la réalité, brutale et implacable, se déroule sous nos yeux : l’Iran vient d’infliger aux États-Unis sa plus grande humiliation militaire depuis l’incendie de Washington en 1812. Et cette fois, le traumatisme est existentiel.
Oublions les euphémismes diplomatiques. En l’espace de 96 heures, la République islamique a transformé des décennies d’investissements américains – ces milliards de dollars saupoudrés pour construire des "bases inexpugnables" au Koweït, au Qatar, en Arabie saoudite – en un gigantesque brasier. Les radars à 300 millions de dollars, les abris renforcés, les bunkers supposés inviolables : tout est réduit en cendres. Pearl Harbor n’était qu’une attaque surprise sur une flotte au mouillage. Aujourd’hui, c’est une claque méthodique, une démonstration de force souveraine qui expose la vulnérabilité obscène de l’armée la plus chère du monde.
Et où est la réponse ? Où est le rouleau compresseur américain ? Il n’existe pas.
Le silence médiatique assourdissant orchestré par la censure est l’aveu le plus criard de la déroute. Pendant la guerre du Golfe en 1991, on nous abreuvait d’images nocturnes féériques de "bombes intelligentes". Aujourd’hui, alors que l’armée américaine est censée pilonner l’Iran, nous ne voyons rien. Pas une seule image d’un F-35 survolant Téhéran. Pourquoi ? Parce qu’ils n’y sont pas. L’armée américaine est aveugle, clouée au sol, impuissante face à une puissance qui a appris à frapper là où ça fait mal sans avoir à poser un soldat sur le sol ennemi.
Le ridicule de la proposition de Donald Trump d’escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz est à la hauteur de la tragédie. Escorter quoi ? Avec quels navires ? Envoyer la flotte américaine se faire déchiqueter par des milliers de missiles, c’est la proposition désespérée d’un empire en délire, incapable d’admettre qu’il a perdu la clé de la mer.
Israël, de son côté, assiste à ce naufrage en tremblant. L’État hébreu, qui a bâti sa stratégie de survie sur l’épaule du géant américain, regarde ce géant vaciller et perdre ses membres un à un. L’idée grotesque d’armer des milices kurdes pour "envahir" l’Iran montre le niveau de délire stratégique qui règne à Tel-Aviv et à Washington. L’Iran n’est pas Gaza. L’Iran est un continent, une civilisation, dont l’arsenal et les infrastructures sont enfouis si profondément sous ses montagnes que ni les bombes perforantes américaines, ni les fantasmes israéliens ne pourront les atteindre.
Que reste-t-il de l’OTAN dans cette équation ? Rien. Une coquille vide. Les capitales européennes regardent, tétanisées, ce qui se passe, priant pour que le souffle de l’humiliation américaine ne les emporte pas. L’Alliance atlantique, censée protéger l’Occident, est totalement absente du champ de bataille, prouvant qu’elle n’est qu’un outil politique, et non une véritable force de projection.
Ce qui se joue ici, c’est la fin d’un monde. La fin de l’unipolarité américaine au Moyen-Orient. Les bases sont détruites, les soldats évacuent ou brûlent, et plus jamais les États-Unis ne pourront dicter leur loi de Riyad à Bagdad. L’hégémon est mort sur place.
À l’issue de cette guerre – et elle est déjà jouée – l’Iran ne sortira pas seulement vainqueur. Il sortira comme la nouvelle puissance tutélaire du Proche-Orient. C’est Téhéran qui dictera les conditions du passage du pétrole. C’est Téhéran qui étendra son ombre sur les capitales arabes, désormais orphelines du parapluie américain.
L’Amérique et Israël sont devenus aveugles. Ils ont déclenché un incendie sans issue, et ils brûlent avec. Le monde de demain ne ressemblera à rien de ce que nous avons connu. Le centre de gravité du pouvoir a basculé. Il est désormais persan.
Bienvenue dans le nouvel ordre mondial.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères riposte à Donald Trump :
« Trump n’arrive même pas à nommer le maire de New York, et il veut décider de qui dirigera l’Iran. »
En gros, il dit que l’homme peine à gérer sa propre politique intérieure, mais pense pourtant être le DRH mondial chargé d’embaucher et de licencier les dirigeants du monde entier.
« D’abord, sachez qui dirige New York », sous-entend la pique, « et ensuite on pourra peut-être parler de Téhéran. »
C’est comme quelqu’un qui n’arrive pas à organiser son propre salon et qui veut redessiner tout le quartier.
Le message de Téhéran est simple :
Si vous ne pouvez pas gérer l’hôtel de ville, ne tentez pas de gérer un pays de 90 millions d’habitants depuis Twitter. 🤣🌍
Traduction diplomatique :
Occupez-vous d’abord de vos propres élections avant de superviser les nôtres.
💡 Leçon profonde : Avant de critiquer la vie des autres, maîtrise la tienne. Avant de donner des leçons au monde entier, assure-toi de savoir tenir tes propres responsabilités. 🕊️💫
C’est comme un rappel doux mais puissant :
❤️ On ne peut pas éclairer le monde si notre propre lumière vacille.
💔 On ne peut pas changer le destin des autres si on refuse de regarder le nôtre.
✨ Conseil pour vous aujourd’hui :
Prenez le contrôle de votre vie avant de juger celle des autres.
Cultivez la patience et l’humilité avant de vouloir corriger le monde.

La Chine a officiellement exigé des États-Unis, d'Israël et de l'Iran qu'ils mettent en œuvre un cessez-le-feu immédiat et reprennent les négociations. Cette initiative diplomatique fait suite au lancement d'opérations militaires de grande envergure le 28 février 2026, que Pékin a condamnées comme une violation du droit international et de la souveraineté nationale.
Pour joindre le geste à la parole, le gouvernement chinois dépêche l'envoyé spécial Zhai Jun au Moyen-Orient afin de faciliter une médiation directe entre les parties belligérantes. Le ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, a souligné que « la ligne rouge concernant la protection des civils ne doit pas être franchie », en particulier alors que le confl!t s'étend près d'infrastructures énergétiques vitales.
L'escalade constitue une menace directe pour la stabilité économique de la Chine, car environ 12 % de ses importations de pétrole brut proviennent d'Iran et près de la moitié de son approvisionnement total en pétrole transite par le détroit d'Ormuz, désormais instable. Pékin craint particulièrement qu'une interruption prolongée des exportations de GNL qatari n'entraîne un changement coûteux de sa stratégie énergétique à long terme
Au-delà de l'énergie, la position de la Chine est ancrée dans une opposition doctrinale aux « changements de régime orchestrés de l'extérieur », craignant que de tels précédents ne soient éventuellement appliqués à ses propres intérêts intérieurs. Alors que Moscou et Pékin ont conjointement demandé des sessions d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, la Chine a jusqu'à présent évité de fournir des garanties militaires formelles à Téhéran.
Alors que les hostilités entrent dans une phase critique, les autorités chinoises donnent la priorité à l'évacuation de leurs citoyens, avec plus de 3 000 ressortissants déjà évacués de la région. La communauté internationale attend désormais de voir si la médiation de Pékin peut offrir une « porte de sortie » viable avant que le confl!t ne déclenche une crise économique mondiale plus vaste.

🚩 Avec #BernieSanders c'est clair c'est net ! Macron devrait s'en inspirer !
⚡ « Les États-Unis 🇺🇸 ont versé plus de 24 milliards de dollars de l'argent du contribuable à Netanyahu pour financer sa guerre sanglante à Gaza.
Cela ne lui suffisait pas. Netanyahu voulait la guerre contre l'Iran. Trump la lui a offerte.
C'est au peuple américain, et non au gouvernement de droite de Netanyahu, qu'il revient de définir la politique étrangère des États-Unis.🇺🇸 . »


Mais quel est ce prodige ? Ce pays entouré d'ennemis, sous embargo depuis plus de 40 ans, surveillé à la loupé par les USA et Israël, bombardé sans discontinuer, dont on a assassiné les leaders, truffé d'espions au service de ses ennemis, abandonné de tous, y compris de l'ONU, isolé par des satrapies musulmanes au service de ses pires ennemis.
Ce pays qui vient d'administrer une leçon historique de résilience, de courage, de génie militaire à la créature de la plus grande puissance du monde, et à la même puissance dans le même temps, ce binôme maléfique qui terrorisait toute la région, qui a perpétré un génocide contre un peuple incarcéré et livré au carnage, à la dépossession, au bannissement.
Ce que vient de réaliser l'Iran, n'en déplaise aux esprits chagrins, et autres îslamophobes compulsifs, est un exploit qui restera dans l'histoire, qui éclipsera à jamais le mythe des 300, et qui hissera la grande Perse au pinacle de la dignité et de la bravoure.
Gloire et honneur au peuple iranien !

Merci à mon camarade et ami Alain Peries de rappeler cela :
« On ne pourrait que se réjouir de la chute du régime théocratique sanguinaire en Iran. Toutefois cela ne justifie pas que l'on falsifie l'Histoire (fut-ce par omission) Oui la dictature islamiste est en place depuis 1979, Non elle ne s'est pas installée au détriment de la démocratie 😡😡😡. Elle a succédé à une farouche dictature qui est la cause principale de la révolution islamiste. Le Shah d'Iran n'était pas un grand démocrate mais un vrai dictateur. Sa police politique la sinistre "SAVAK" n'avait rien à envier aux pasdarans iraniens.
Oui l'Iran a connu une période démocratique sous la direction de Mossadegh, dirigeant légitime de l'Iran de 1951 à 1953 chassé du pouvoir par le Shah répondant aux exigences des compagnies pétrolières et des pays occidentaux (principalement les anglais).
"Grâce" à cette action du Shah "l'ordre régnait" et le Shah mit en place une farouche dictature, dont la chute a enfanté un régime tout aussi infâme contre son peuple 👹👹👹 »
De mon côté, je pense aux femmes Iraniennes qui ont payé le plus lourd tribu depuis 47 ans …


Info Quds News /
: Les États-Unis se préparent à envoyer un troisième porte-avions (l'USS George Bush) au Moyen-Orient.
Urgence | Armée iranienne : Nos forces navales ont lancé une vague d'attaques massives par des drones ciblant des bases américaines et des territoires occupés.
Ali Khodrâyan, membre de la Commission de la sécurité nationale du Parlement iranien : Je nie la réduction du nombre de lancements de missiles. Nous n'avons aucun problème en matière de plates-formes de lancement et nous pouvons attaquer l'ennemi comme nous le souhaitons et quand nous le voulons.
Le président du Conseil de la Choura iranien :
- Trump ne réalise pas encore l'ampleur de la catastrophe qu'il a provoquée pour lui-même et pour les soldats américains
- Le destin de l'Iran est décidé uniquement par le peuple iranien, et non par la "bande d'Epstein".
Le journal « Times of Israel » : La situation actuelle de guerre coûtera à « Israël » 3 milliards de dollars par semaine.
Le ministre qatari de l'Énergie : Si le trafic de fret via le détroit d'Ormuz est interrompu, les prix du pétrole pourraient atteindre 150 dollars en quelques semaines.
Le porte-parole des Gardiens de la Révolution a répondu aux accusations de Trump concernant l'ouverture du détroit d'Ormuz : "En fait, nous vous attendons".
"Le porte-parole des Gardiens de la Révolution islamique a confirmé que l'Iran accueillait favorablement l'escorte des pétroliers, et les allégations concernant la présence de forces américaines pour traverser le détroit d'Ormuz."
Relations publiques du Corps des Gardiens de la Révolution iranien :
- Nous avons attaqué un pétrolier portant le nom commercial "Premia" ce matin avec un drone après qu'il a ignoré les avertissements répétés de la marine iranienne indiquant que le détroit d'Hormuz n'était pas sûr et qu'il était fermé à la navigation.
- Il convient de noter que le détroit stratégique d'Hormuz est sous contrôle pour la huitième journée en raison de l'agression malveillante des terroristes américains, du martyre du chef de la nation islamique et de l'agression contre la région du golfe Persique et le détroit d'Hormuz. Les pétroliers et les navires commerciaux alliés aux pays belligérants ne sont pas autorisés à passer par ce détroit.
Urgence | Le président iranien, Massoud Barzani : Nous avons décidé au sein du Conseil de commandement intérimaire que nous ne ciblerons plus les pays voisins tant qu'ils ne nous cibleront pas depuis leur territoire.
URGENT | Le président iranien, Massoud Barzani : La capitulation de l'Iran est un rêve qui ne se réalisera jamais.

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