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lundi 30 mars 2026

La Gazette du Tocsin du lundi 30 mars - Trafic d'organes et euthanasie sous pression : la mort glaçante de Noelia Castillo....

 

Trafic d'organes et euthanasie sous pression : la mort glaçante de Noelia Castillo


Polonia Castellanos, Rodrigo Ballester et Gregor Puppinck


La Gazette du Tocsin du lundi 30 mars



Aujourd'hui dans la matinale,


L’avocate du père de Noelia Castillo livre les détails horrifiants de l’euthanasie de la jeune fille, Siavosh Ghazi, dernier journaliste francophone encore basé à Téhéran, témoigne de la situation de conflit et François Cocq appelle les candidats hors système qui veulent jouer un rôle à l’élection présidentielle à se manifester tout de suite.


« Noelia avait demandé six mois de plus pour se décider mais ses organes étaient déjà sous compromis. »

Polonia Castellanos, avocate du père de Noelia Castillo, une jeune Espagnole de 26 ans euthanasiée la semaine dernière, révèle les détails glaçants d’une affaire qui secoue l’Europe tout entière.

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Exclusif : l'avocate du père de Noelia révèle les détails horribles de sa mort !

L’État espagnol a euthanasié une femme dans des conditions effroyables. Jeudi dernier à 18 heures, Noelia Castillo, une jeune fille de 26 ans qui avait subi deux viols et une tentative de suicide, laquelle l’avait laissée handicapée mais mobile, a été euthanasiée contre l’avis de sa famille alors qu’un document signé de sa main quelques jours plus tôt demandait de suspendre la procédure pour lui laisser six mois de réflexion supplémentaires. L’avocate de son père, Polonia Castellanos, était ce matin sur nos ondes aux côtés de Grégor Puppinck et Rodrigo Ballester (improvisé traducteur) pour livrer les détails de cette affaire sordide qui met en lumière bien des maux de notre société. Ce qui frappe, c’est qu’on a euthanasié une jeune femme qui n’était pas en fin de vie, mais en détresse psychique après une enfance broyée par la violence et les viols. Grégor Puppinck rappelle qu’« en 2021, l’Espagne a légalisé l’euthanasie réservée qu’aux personnes mourantes, aux personnes gravement malades pour abréger les souffrances », alors que dans le cas de Noelia « elle n’était pas du tout en fin de vie, elle aurait pu vivre jusqu’à 70 ans, 75 ans ».


Polonia Castellanos confirme l’existence d’un document signé de la main de Noelia où elle demandait « 6 mois de prolongation pour reconsidérer sa décision ». Pourtant, l’administration a balayé ce texte en expliquant que ce document « ne démontrait rien ». Ce qui amène au second volet du dossier : celui des pressions exercées sur Noelia et sa famille sur fond de conflit d’intérêts avec le commerce du don d’organes. Polonia Castellanos affirme sans détour que, dans le cas de Noelia, plusieurs membres du comité qui a approuvé l’euthanasie appartiennent à des associations pro-euthanasie et aux structures qui régulent les transplantations : certaines personnes sont à la fois militantes pro-euthanasie et impliquées dans les organes décideurs des transplantations, « et peuvent toucher de l’argent » sur ces opérations, argent que Grégor Puppinck chiffre à « des dizaines, voire des centaines de milliers d’euros ». L’horreur atteint son comble lorsqu’on apprend que l’administration a fait pression sur Noelia et sa famille en les dissuadant de revenir en arrière sur le suicide au motif que les organes de Noelia étaient déjà « sous compromis ».


Les intervenants détaillent la logique glaciale de ce système : le don d’organe est présenté comme gratuit pour le donneur et le receveur, mais « tous les intermédiaires reçoivent de l’argent ». Grégor Puppinck rappelle qu’une jeune femme sans cancer, avec un trouble psychique, est une « réserve » d’organes en bonne santé et que la mort programmée par euthanasie permet une logistique idéale : « lorsque la mort est préparée, prévue à l’avance, ça permet de tout planifier, de choisir à l’avance les organes, le transport, afin que les receveurs aussi soient prêts ». Il parle d’une « grosse logistique avec des intérêts financiers énormes » et souligne que « dans les pays qui permettent l’euthanasie, le prélèvement d’organe a explosé », avec « trois fois plus de prélèvements d’organes sur des personnes qui meurent par euthanasie que sur des personnes qui meurent de mort naturelle ». Tout ceci repose sur une même vision matérialiste du corps comme « machine à pièces détachées » et sur des institutions sanitaires qui deviennent des acteurs économiques de la fin de vie.


Enfin, ce qui ressort de tout l’entretien, c’est l’idée que l’État espagnol a d’abord failli à protéger Noelia, puis a organisé sa mort au lieu de réparer ses propres défaillances. Rappelons que cette jeune femme vient d’une « famille défaillante », placée en foyer à 13 ans, où elle subit violences et agressions jusqu’à un viol collectif en 2022 (viol pour lequel les auteurs n’ont pas été condamnés, faute de plainte), suivi de sa tentative de suicide par défenestration. Pire, lorsque l’association d’avocats chrétiens présidée par Polonia Castellanos demande à deux reprises un traitement pour son trouble mental, ces soins sont refusés, et Noelia n’a « aucun type de traitement » malgré son diagnostic. Elle est même placée dans un hôpital pour personnes âgées, non en psychiatrie, alors qu’elle n’a que 26 ans. Dans le même temps, la famille rapporte des « pressions » de l’hôpital et de l’entourage médical pour le don d’organes, alors qu’elle était « totalement contre l’euthanasie ». En conclusion, Polonia énonce clairement que tout ce qui avait été promis lors de l’adoption de la loi – cas « extrêmes », comités indépendants, exclusion des personnes handicapées ou souffrant de troubles psychiques – était mensonger : « avec le cas de Noelia, nous avons vu qu’ils nous mentaient et que les lois d’euthanasie vont contre les plus indéfendus, qui sont les personnes handicapées et les personnes avec maladie mentale ». Un discours qui doit retentir comme un avertissement sans frais pour la France.

« Mon sentiment est que l’Iran prépare cette guerre depuis longtemps. Après la guerre de juin dernier, les principaux dirigeants du pays ont désigné leurs successeurs jusqu’à quatre niveaux pour faire face à d’éventuels décès et garantir la pérennité de la gouvernance. Après 31 jours de guerre, le pouvoir a tenu et il devrait parvenir à imposer ses conditions aux Américains et à Israël. »

Siavosh Ghazi est le dernier journaliste iranien francophone encore basé à Téhéran. Correspondant de guerre pour de nombreux médias mainstream, il s’exprime pour la première fois sur Tocsin et n’élude aucun sujet. Revirement du Qatar (qui refuse désormais que les Américains utilisent ses bases pour nourrir le conflit et qui a débloqué 6 milliards de dollars pour l’Iran à travers le Pakistan), utilisation de l’affaire Epstein par le régime des mollahs pour sa communication, chiffres des morts des manifestants de janvier, dédollarisation du détroit d’Ormuz : il aborde tous les sujets sans détour. Il revient également sur son expérience de journaliste indépendant, astreint au devoir de livrer des informations factuelles en dépit des propagandes issues des deux camps. Son sens du devoir l’a amené à être arrêté et interrogé pendant de nombreuses heures par la police iranienne, mais aussi à subir les frappes américano-israéliennes sur Téhéran. Un témoignage exceptionnel auquel on espère une suite.

Le dernier journaliste francophone en Iran témoigne en direct sur Tocsin ! - Siavosh Ghazi

« Avec la guerre en Iran, la poursuite de la politique énergétique actuelle confine à la démence. »

André Merlin et Fabien Bouglé appellent au sursaut : la France a parfaitement les moyens de devenir autonome sur le plan énergétique grâce à son atout nucléaire et à la découverte récente de gisements d’hydrogène et de pétrole sur son territoire. Il n’appartient qu’aux politiques de s’emparer de ces sujets et de refuser la vassalisation de l’Union européenne voulue par l’Allemagne.

Guerre en Iran : « Il est urgent de reprendre le contrôle sur l'énergie ! » - Bouglé/Merlin

« L’implosion des partis après les municipales ouvre une fenêtre de tir pour un candidat hors système qui pourrait tirer son épingle du jeu en 2027. Mais c’est maintenant qu’il faut se décider, pas dans six mois. »
Pour François Cocq, c’est le moment ou jamais pour un candidat souverainiste et populaire d’émerger et de prendre part à l’élection présidentielle.

« L'explosion des partis laisse la place à un candidat alternatif ! » - François Cocq

« Lorsqu’on livre nos repas aux sans-abri, ils sont surpris par le bon goût de nos produits. »

L’association Territoire solidaire organise des maraudes en récupérant des produits paysans. Grâce à cela, elle fait fonctionner à la fois la solidarité sociale et les circuits courts. Son président, Antoine Darrieutort, nous présente son action.

Du côté de Bercoff sur le Vif :


« C’est un petit monde qui fait sa loi avec l’argent des Français. »

La polémique récente sur les subventions massives distribuées par le CNC à des YouTubeurs militants met en lumière un système qui ne date pas d’aujourd’hui. Le Raptor, qui avait déjà enquêté sur le sujet en 2018, pointe l’hypocrisie de ce monde qui se prétend de gauche mais se gave avec l’argent du contribuable.

Polémique : un jury du CNC avoue tout sur le favoritisme des subventions publiques

Du côté de Tocsin Plus :

Manque de bol, tous les concurrents de ce candidat corse sont morts dans des conditions étranges.

Revivez les sketchs du Jour de Gouaille spécial élections municipales.

Menton : toute ressemblance avec Louis Sarkozy est purement fortuite ! LGJ#3

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