Vendredi 20 mars 2026 Bonjour,Cette fois, le gaz s’envole autant que le pétrole, après des bombardements sur des sites de production énergétique en Iran et, par représailles, au Qatar, au Koweït et en Arabie saoudite. Le spectre d’une crise de l’énergie devient de plus en plus perceptible. Dans ce Briefing, nous entendrons le touchant témoignage d’une jeune femme qui perd la vue, nous verrons que le financement de la 13e rente AVS coince sérieusement aux Chambres, nous entendrons la verve de Veronica Fusaro, candidate suisse à l’Eurovision, et nous enquêterons avec Etienne Barilier sur un fait divers qui a inspiré Edgar Allan Poe. 📍A la une: La grande peur pour l’énergie IMAGO/Matin Ghasemi / IMAGO/Aksonline Pourquoi c’est important. Jeudi en fin de journée, le prix du Brent s’élevait à 110,90 dollars le baril (+ 3,2%). Le gaz TTF néerlandais, référence en Europe, a pris 13% en une journée. Les bombardements d’installations énergétiques sèment la panique sur les marchés – les indices européens, dont le SMI, ont perdu au moins 2% jeudi. La crainte d’interruptions de livraisons à long terme grandit. Une analyste nous déclare: «Pour le marché du gaz, la crise ne prendra pas fin simplement parce que la guerre s’achève et que le détroit d’Ormuz rouvre.» Notre point Une fragilisation croissante. La fermeture du détroit d’Ormuz bloque la production et le transit des hydrocarbures, mais pas seulement: les industries du transport, des combustibles, des plastiques ou des médicaments sont touchées. L’ONU parle d’un risque de sécurité alimentaire. Notre article «La guerre n’est pas un jeu.» Les Etats-Unis n’ayant pas d’objectif clair, il leur est difficile de définir une stratégie de sortie, estime Jean-Marc Rickli, responsable des risques globaux au Centre de politique de sécurité de Genève dans sa chronique qu’il vous propose désormais tous les deux mois. Pendant ce temps, on vend des armes. Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a indiqué qu’étant donné la «situation d’urgence», l’administration Trump autorisait la vente «immédiate» pour 16 milliards de dollars d’armes dans le Golfe, une procédure qui dispense d’obtenir l’accord du Congrès américain. Des radars de défense antiaérienne vont être achetés par le Koweït et les Emirats arabes unis. Notre suivi de la situation au Moyen-Orient |
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