
C’est peu dire que l’acronyme ZAD a une destinée étonnante, depuis l’invention dans le bureau d’un ministère, un beau jour de 1962, des « Zones d’aménagement différés » qui permettent à une collectivité locale de préempter des terrains en vue de la réalisation d’un (grand) projet, jusqu’à la récupération et la transformation du sigle en « zones à défendre » par les militants de Sivens, Bure ou Notre-Dame-des-Landes.
[vidéo : 23’44] Chaque mardi, Olivier Besancenot vous dit un gros mot : https://la-bas.org/la-bas-magazine/chroniques/les-gros-mots-35-zad

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