En 1937, Jean Moulin devient le plus jeune préfet de France. Six ans plus tard, il tombe aux mains de la Gestapo. Malgré la torture, il ne parle pas et succombe à ses blessures le 8 juillet 1943. Vingt ans plus tard, lors du transfert de ses cendres au Panthéon, André Malraux, dans une oraison funèbre enfiévrée, en présence du général de Gaulle, alors président de la République, du gouvernement, des Compagnons de la Libération et de la famille de Jean Moulin, aura cette formule : « sa face informe (…), ce jour-là, était le visage de la France ».
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