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vendredi 3 janvier 2020

Après des critiques sur Twitter, sa banque lui ferme ses comptes - le 3.01.2020



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Après des critiques sur Twitter, sa banque lui ferme ses comptes

le 3.01.2020

         

Cette libraire des Hauts-de-Seine s’était plaint de la mauvaise qualité de service de son établissement. Quelques jours plus tard, elle reçoit plusieurs courriers lui annonçant la fermeture de ses comptes.

C’est une affaire peu banale. La Société générale menace une libraire de Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, de fermer son compte professionnel, son compte joint, le compte de son compagnon et celui d’une de ses filles sans raison. Julie Goislard a reçu cinq courriers lui annonçant la fermeture, sous 60 jours, de tous ces comptes alors qu’elle n’affiche aucune difficulté financière ou défaut de paiement qui pourrait justifier de telles procédures, raconte Le Parisien.
Une décision qui pourrait être liée à Twitter. Car Julie Goislard a posté plusieurs messages sur le réseau social pour critiquer le service client de son agence. En effet, le 22 octobre après avoir téléphoné 36 fois à sa banque sans réponse pour un problème sur le terminal de paiement électronique de sa librairie, elle décide d’écrire sur Twitter pour joindre le service client de son établissement. Elle envoie alors plusieurs messages à sa banque pour tenter de l’interpeller sur ses problèmes.

Agence de Clichy, le distributeur ne marche pas, pas d’enveloppes pour remise de chèques... La queue qui s’allonge... @SG_etvous 🙄🙄🙄

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Une situation "totalement délirante"

"Dans la foulée, j’ai reçu un appel du directeur de l’agence, non pas pour m’aider et trouver une solution à mon problème, mais pour me dire d’arrêter de tweeter et pour me menacer de fermer mon compte", raconte la libraire au Parisien. Une menace que l’établissement semble avoir mise à exécution. Le 12 décembre dernier, Julie Goislard reçoit ainsi un premier recommandé avec une lettre à en-tête de la Société générale lui informant qu’elle met fin à son contrat, dans le délai de 60 jours légal.
Elle obtient alors un rendez-vous dans son agence. "Cela a duré exactement six minutes, raconte la libraire. Il a été totalement impossible de discuter et le directeur nous a indiqué qu’il faisait ce qu’il voulait et pouvait même clôturer tous nos comptes". Depuis, trois autres recommandés ont été envoyés à la commerçante à une différence près : l’en-tête de la Société générale a disparu et (...)
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