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mardi 19 décembre 2017

Les Crises.fr - Approfondir le Bitcoin : Déroulement d’une transaction (2/3)

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                                Les Crises - Des images pour comprendre
19
Déc
2017

Approfondir le Bitcoin : Déroulement d’une transaction (2/3)


Le Bitcoin : Déroulement d’une transaction

Par-delà le bien et le mal

Qualités

Bitcoin est démocratique et participatif
De par sa nature libre et décentralisée, Bitcoin est le premier réseau de paiement qui fonctionne uniquement grâce à ses utilisateurs et sans autorité centrale. Les développeurs du projet eux-mêmes ne peuvent modifier le protocole si leur proposition n’est pas adoptée par la majorité des utilisateurs. Les utilisateurs ont le contrôle exclusif de leur porte-monnaie.
Bitcoin est conçu par et pour Internet
Bitcoin est fait pour Internet et peut offrir des alternatives concrètes à plusieurs systèmes anciens, lourds et coûteux. Vous n’êtes plus obligés de passer par toutes les longues étapes d’un paiement classique, communément appelées « tunnel d’achat », qui fait renoncer près de 60% des clients sur Internet. Bitcoin favorise en outre les micro-paiements et ouvre le paiement électronique à des marchés jusqu’à présent non éligibles en raison de la structure des coûts. Mais s’il peut augmenter l’accessibilité du commerce en ligne, Bitcoin peut également s’adapter à la vie réelle (paiement par QR code avec un téléphone portable par exemple).
Bitcoin protège les droits et les libertés individuelles
Bitcoin permet à chaque personne de stocker et échanger de la valeur de façon sécurisée sur un réseau qui ne peut être saisi, manipulé ou stoppé par aucune organisation ou individu. Donnant ainsi un libre accès à des outils puissants qui peuvent jouer un rôle dans la protection des droits et libertés individuelles dans les dictatures notamment.
Bitcoin est une devise globale et neutre
On ne peut que difficilement trouver une monnaie dans notre histoire qui ait déjà été libre de toute influence politique ou de toute économie nationale. Le Bitcoin est une devise universelle qui est même accessible aux populations non bancarisées. Elle traverse toutes les barrières entre les nations, les politiques et les cultures.
Bitcoin c’est la transparence
Si les propriétaires et les destinataires des transactions en bitcoins restent inconnus, toutes les transactions sont cependant publiques. Les utilisateurs peuvent donc choisir de révéler leur propriété sur certaines adresses Bitcoins envers des personnes définies. Ce qui permet à toute organisation de mettre en oeuvre d’excellentes pratiques de transparence adaptées à chaque besoin.
Bitcoin sécurise les avoirs
Grâce à un usage ingénieux de règles cryptographiques, le Bitcoin offre une liste étonnante de fonctionnalités reliées à la sécurité. Non seulement les Bitcoins sont impossibles à contrefaire ou à usurper mais le protocole est aussi conçu pour être très résistant contre une liste impressionnante d’attaques informatiques, incluant les attaques par déni de service distribué. En outre avec Bitcoin vous vous affranchissez de diffuser votre numéro de carte bancaire sur Internet.
Bitcoin permet de faire des économies
Les transactions sont directes, pas de frais bancaires. C’est particulièrement avantageux pour les paiements internationaux.
Bitcoin protège de l’inflation
La quantité de bitcoins générée est prévue à l’avance dans le logiciel et le nombre maximum ne dépassera pas 21 millions d’unités. De plus les bitcoins perdus par les utilisateurs ne seront jamais remplacés.

Critiques

La méthode de mise sur le marché est discutable 
Les premiers utilisateurs ont été bien servis mais actuellement il est presque impossible de générer (miner) des bitcoins individuellement. La seule solution c’est de rejoindre une coopérative (pool) de mineurs et là – à moins d’avoir une installation coûteuse dédiée à cet usage et si possible de travailler chez EDF – les revenus sont absolument dérisoires.
> Oui, les premiers qui ont miné des bitcoins ont été bien récompensés, mais ce n’est que justice. Ils y ont cru avant les autres, quand un bitcoin ne valait presque rien, et ont contribué à installer puis à renforcer le réseau au moment où il était encore fragile. La nature déflationniste et décentralisée du système Bitcoin le rend cependant complètement étranger aux mécanismes d’une pyramide de Ponzi.
Acheter en bitcoins, c’est absurde
Pour avoir des bitcoins, le meilleur moyen le plus rapide c’est d’en acheter. Or acheter en euros une monnaie dans le but de la dépenser sur internet alors qu’on peut payer directement en euros la plupart des biens et des services, c’est une démarche assez incongrue.
> Sauf que les coûts sont moindres, sur internet les frais liés au mode de paiement sont inférieurs à 1% pour Bitcoin contre environ 3% pour les cartes bancaires ou Paypal. En outre il n’y a aucun frais supplémentaire pour un achat à l’étranger.
Bitcoin est volatil
Les heureux détenteurs de bitcoins ne les utilisent pas (ou rarement) pour acheter des biens et des services, mais pour les échanger contre des euros ou des dollars. N’essayez pas de vendre votre bicyclette en bitcoins sur leboncoin, vous ne trouverez pas d’acheteurs. Le bitcoin est encore trop volatil pour faire du commerce, ce n’est pour l’instant qu’une monnaie de spéculateurs.
> C’était vrai au début mais ça l’est de moins en moins. De nombreux commerces ont vu leur chiffre d’affaire progresser grâce à Bitcoin.
Bitcoin est une aubaine pour les mafias
Anonymat des transactions, absence de contrôles et de frontières… pour les trafiquants, Bitcoin allie les avantages de l’argent liquide et ceux du paiement en ligne. En outre, pour les mêmes raisons, il favorise le blanchiment et l’évasion fiscale.
> Un couteau de cuisine peut servir à tuer… doit-on interdire les couteaux de cuisine ? La Poste est le principal réseau de distribution des produits illicites vendus dans le « dark web », pourtant on ne lui reproche rien, pourquoi s’en prend-on au moyen de paiement ? Par ailleurs les billets de banques, totalement anonymes, émis par les banques centrales restent de loin le premier moyen de paiement des criminels du monde entier et pourtant la monnaie papier reste légale. Ajoutons que l’anonymat de Bitcoin est très relatif : les transactions sont publiques et il n’y a peu d’anonymat quand il s’agit de vendre ou d’acheter des bitcoins sur internet. C’est ainsi que la police a pu, après la chute d’un réseau, tracer et saisir les fonds de nombreux trafiquants, ce qui est impossible avec la monnaie papier. La confidentialité et l’anonymat ne sont réellement garantis que par les crypto-monnaies conçues à cet effet. Enfin, si Bitcoin tenait sa valeur du marché noir, le cours aurait dû s’effondrer lors de la fermeture de Silk Road… c’est exactement le contraire qui s’est produit.
Bitcoin n’est pas une monnaie de commerce
Avec un plafond à 21 millions, le bitcoin aura toujours de la valeur mais sera une monnaie en déflation constante. C’est l’inverse d’une logique keynésienne qui préfère que l’argent soit dépensé au plus vite, quitte à s’endetter pour consommer, plutôt que d’épargner en permanence. Dans ces conditions Bitcoin a peu de chance de devenir une monnaie dynamique comme le sont les monnaies fondantes et pourrait rester à jamais une valeur inerte, un vulgaire placement.
> Bitcoin peut aussi être une monnaie à dépenser : le cours fluctue beaucoup, acheter des bitcoins quand ils sont moins chers et les dépenser quand ils valent davantage et aussi une excellente stratégie pour retrouver du pouvoir d’achat. En outre, utilisée comme intermédiaire de paiement, la valeur de cette monnaie n’a aucune importance. Dans cette utilisation, on ne paie pas en bitcoins directement : le compte de l’acheteur est débité en euros qui sont transformés en bitcoins. Ces bitcoins sont alors envoyés au destinataire puis transformés en euros. C’est particulièrement intéressant pour un achat à l’étranger.
Une monnaie insaisissable
La plupart des gens ne sont pas prêts et pas suffisamment formés pour mettre leurs économies dans un porte monnaie virtuel qui, si on ne sait pas le sécuriser, peut disparaître du jour au lendemain (mort du support, perte de données, piratage…). En outre les transactions sont irréversibles et il n’y a pas de recours possible.
> Bitcoin ne ressemble à rien qui n’existait avant lui, il y a donc une culture à acquérir. Mais quand on en a compris le principe, c’est un moyen de paiement extrêmement pratique et très sécurisé. A chacun de trouver le portefeuille qui lui correspond le mieux. Quant à l’irréversibilité des transactions, si on prend le problème à l’envers, on peut également considérer que c’est un aspect particulièrement intéressant pour les commerces en ligne.
Un système duplicable à l’infini
Bitcoin est un logiciel libre, le système peut être dupliqué à l’infini pour fabriquer d’autres monnaies numériques au risque de perdre totalement les utilisateurs et de diminuer l’intérêt du concept.
> Il y a tellement de clones de Bitcoin, qu’aucun ne parvient vraiment à sortir du lot. De par sa valeur, la quantité d’utilisateurs et de commerces qui l’acceptent, la capacité de calcul de son réseau de mineurs, Bitcoin s’est imposé comme leader absolu des monnaies décentralisées.
Bitcoin ne permet qu’un flux très réduit de transactions
Le réseau Bitcoin est incapable de traiter plus de sept transactions à la seconde, un volume ridicule pour une technologie qui des ambitions mondiales. A titre de comparaison Visa gère jusqu’à 47 000 transactions par seconde aux heures de pointe.
> Le réseau Bitcoin n’est pas conçu pour enregistrer un très grand nombre de transactions. Bitcoin est avant tout une réserve de valeur et si on veut en faire un vaste réseau de paiement il faut s’appuyer sur d’autres protocoles reposant sur Bitcoin, comme par exemple des sidechains (chaines latérales) ou encore le Bitcoin Lightning Network qui pourrait permettre des millions de transactions chaque seconde, des validations quasi-instantanées, des frais dérisoires et des micro-paiements jusqu’au satoshi.
Bitcoin repose est un réseau extrêmement énergivore
Le PoW (Proof-of-Work), système de validation à la base de Bitcoin, est effrayant car son efficacité repose sur un immense gaspillage d’électricité.
Le PoW est économiquement vertueux car il adapte progressivement la sécurité à la capitalisation boursière du token, mais il a effectivement un coût énergétique qu’on peut estimer, début 2017, à 3,8 milliards de kWh par an, soit la moitié de la production d’un réacteur nucléaire [pour le détail du calcul voir ici]. Ce coût ne peut être moralement acceptable que si on considère Bitcoin comme une infrastructure publique mondiale au bénéfice de tous et sur laquelle on peut bâtir des applications (or numérique, internet de la monnaie, registre immuable pour l’authentification de documents, token de garantie pour des « smart contracts »…) qui permettront d’économiser beaucoup plus que ce que ce réseau consomme. Par ailleurs la division par deux, tous les quatre ans, de la prime de minage et l’adoption éventuelle de solutions de scalabilité « off-chain » pourraient au fil des années contenir la consommation énergétique du réseau même si le cours du bitcoin poursuit sa hausse.

Comment sont créés les Bitcoins ?

De nouvelles pièces sont générées par un nœud du réseau à chaque fois qu’il trouve la solution à un certain problème de calcul (c’est-à-dire qu’il crée un nouveau bloc), pour lequel un temps moyen de résolution peut être calculé. La difficulté du problème est ajustée de sorte que lors des 4 premières années du réseau Bitcoin, 10 500 000 pièces soient créées. Ce montant est divisé par deux tous les 4 ans : il sera donc de 5 250 000 à partir du 4e anniversaire du réseau jusqu’au 8e, de 2 625 000 du 8e anniversaire au 12e, et ainsi de suite. Le nombre total de pièces en circulation approchera alors à terme les 21 millions.

En quelle année sera atteint le nombre maximal de bitcoins en circulation ?

Le nombre maximal de bitcoins en circulation sera atteint après 33 divisions de la prime de minage, soit environ 132 ans après la création du premier bloc, donc en 2141.
Il faut noter que c’est un résultat statistique obtenu en ajustant la difficulté de la preuve de calcul requise pour la validation d’un bloc. L’année réelle peut varier sensiblement.
Notons également qu’en 2016, 75% des bitcoins seront déjà sur le marché et 93,75% en 2024.

Principes techniques

Toutes les personnes qui utilisent le logiciel Bitcoin Core forment un réseau informatique communiquant à travers Internet. Lorsqu’un ordinateur du réseau Bitcoin cherche à s’y connecter, sa première tâche consiste à trouver d’autres ordinateurs. Dans les premières versions du logiciel, cette étape était réalisée en se connectant à un réseau IRC. Par la suite, cette méthode est devenue uniquement une solution de rechange, car la méthode privilégiée consiste désormais à utiliser une liste d’adresses IP statiques écrites directement dans le code source du logiciel.
Une fois l’ordinateur connecté, la deuxième étape consiste à mettre à jour la base de données de toutes les transactions effectuées depuis le lancement du projet, ce qui peut prendre plusieurs jours lors de la première connexion. Une transaction consiste en un transfert d’un certain montant de bitcoins d’un certain compte à un autre. Un compte est identifié par une adresse bitcoin, qui en simplifiant est l’analogue d’un numéro de compte en banque. Pour être valide, chaque transaction doit être signée, au sens cryptographique du terme. Pour cela, la cryptographie asymétrique est utilisée, ce qui est rendu possible par le fait qu’une adresse bitcoin est aussi l’empreinte cryptographique d’une clef publique. Une transaction prend en entrée la référence d’une transaction précédente qui justifie que les fonds nécessaires sont bien possédés, et présente en sortie une ou plusieurs adresses bitcoins avec les montants attribués correspondants. Une transaction épuise toujours entièrement le montant en entrée, car cela simplifie les calculs de balance totale.
Une fois la base de données téléchargée, le logiciel fonctionne en mode nominal : il communique alors continuellement avec les autres ordinateurs du réseau, avec lesquels il échange des informations sur les adresses IP du réseau et sur les nouvelles transactions apparaissant au fur et à mesure que des utilisateurs s’échangent des bitcoins. Quand une nouvelle transaction est reçue, elle n’est pas considérée comme valide tout de suite. Elle doit d’abord être incorporée dans ce qu’on appelle un bloc de transactions. Il s’agit d’un regroupement de transactions récentes qui attend pour être validé de subir un traitement cryptographique appelé preuve de travail. Effectuer cette preuve de travail requiert du temps de calcul, et en moyenne, avec une difficulté de zéro, un seul ordinateur ordinaire y parvient dans un intervalle de temps d’environ dix minutes. A mesure que la puissance de calcul de réseau s’accroît, la difficulté s’adapte automatiquement pour maintenir cet intervalle.
Cette idée de regrouper les transactions en blocs et de ne valider ces blocs qu’à l’issue d’une preuve de calcul est le point le plus original du système. C’est la solution au problème du double paiement, car les différences dans la connaissance des transactions sur le réseau, différences inévitables ne serait-ce qu’à cause des latences de communication, sont alors arbitrées par ce processus de détermination du bloc, qui joue le rôle d’un tirage au sort. Lorsqu’un ordinateur remporte ce tirage au sort, il reçoit des bitcoins ne provenant pas d’une transaction précédente. Cette attribution de bitcoins permet l’introduction initiale de bitcoins dans la base, et prend la forme d’une transaction spéciale située en tête de bloc. Selon l’ordinalité du bloc, le montant de bitcoins attribué est variable et diminue géométriquement de telle sorte que la somme totale de bitcoins en circulation ne pourra jamais excéder vingt et un millions de bitcoins.
Pour transmettre des bitcoins, chaque ordinateur doit signer une transaction faisant référence en entrée à une transaction précédente dont le montant de sortie est suffisant. La clef privée doit correspondre à la clef publique avec laquelle a été créée l’adresse bitcoin en sortie de la transaction précédente. L’ordinateur doit donc stocker toutes ces clefs privées localement, sans bien sûr partager ces informations. Le fichier correspondant s’appelle wallet.dat, et c’est ce fichier qui doit être conservé et sauvegardé par l’utilisateur, et de façon confidentielle. La perte de ce portefeuille électronique entraînerait de façon irréversible la disparition des bitcoins correspondants, qui resteraient éternellement dans la base sans jamais pouvoir changer d’adresse.
La cryptographie est utilisée pour permettre le tirage au sort décrit plus haut, ainsi que la signature des transactions. À aucun moment le système ne chiffre des données transmises sur le réseau. Toutes les transactions sont donc en clair, et leur anonymat n’est protégé que par le fait que le logiciel n’utilise aucune donnée personnelle sur l’utilisateur. Par conséquent, un utilisateur ne peut trahir son identité que s’il le fait volontairement, si son adresse IP est traçable, ou éventuellement à la suite d’une méticuleuse et complexe étude statistique sur la base de données des transactions.

Sommaire du site Bitcoin.fr

Pour que les fanatiques puissent approfondir : 🙂

Généralités

– Bitcoin c’est quoi ?
– Quels sont les enjeux de Bitcoin ?
– Par où commencer ?
– Quel portefeuille choisir ?
– Comment installer et utiliser un portefeuille Bitcoin ?
– Que dois-je savoir avant tout sur Bitcoin ?
– Que puis-je acheter avec mes bitcoins ?
– Comment se déroule une transaction Bitcoin ?
– Comment ça fonctionne bitcoin ? 
– Comment les bitcoins sont-ils créés et distribués ?
– Où mes bitcoins sont-ils stockés ?
– A quel rythme les bitcoins sont-ils émis ?
– Pourquoi le système Bitcoin est-il pérenne ?
– Quelles sont les limites du système ?
– Pourquoi utiliser Bitcoin ?
– Quels sont les 7 « biais cognitifs » à éviter quand on s’intéresse à Bitcoin ?
– Comment soutenir le projet Bitcoin ?
– Quel est l’enjeu du débat sur la taille minimale des blocs de transactions ?

Utiliser Bitcoin


Principes techniques

– Quels sont les principes techniques ?
– La blockchain, C’est quoi
– La cryptographie asymétrique, c’est quoi ? A quoi ça sert ?
– ECDSA, c’est quoi ?
– Une blockchain publique, comment ça marche ?
– De quoi se compose une transaction dans le registre distribué de Bitcoin ?
– Bloc, chaîne de blocs, hash, clé privée ? Ca veut dire quoi tout ça ?
– Qu’est-ce qu’une adresse Bitcoin ?  Qu’est-ce qu’une clé privée ?
– Comment gérer l’augmentation continuelle de la blockchain ?
– Comment se gèrent les divisions de la blockchain ?
– Comment la « blockchain » se constitue-t-elle ?
– Comment le réseau parvient-il à un consensus sur chaine de transaction ?
– Qu’est-ce qu’une fonction de hachage ?
– Qu’est-ce qu’une preuve de travail (proof-of-work) ?
– Le Proof-of-stake, c’est quoi ?
– Proof-of-work et proof-of-stake, quelles différences ?
– Qu’est-ce qu’un « bloc » ?
– Que contient un bloc de transaction ?
– Qu’est-ce qui relie ma clé publique à ma clé privée ?
– Comment fonctionne le système de recherche de pairs ?
– Comment tirer parti de Bitcoin quand on est développeur ?
– Quel est le processus qui permet à Bitcoin d’évoluer ? Qu’est-ce qu’un BIP ?
– Les bitcoins sont-ils fongibles ?

Questions pratiques


Bitcoin pour les entreprises


Minage


Le logiciel Bitcoin Core


Les applications de Bitcoin

– Bitcoin peut-il remplacer les institutions financières ?
– Bitcoin permet-il de se passer de l’État en matière de monnaie ?
– Le réseau Bitcoin pourra-t-il un jour concurrencer et dépasser les réseaux de paiements Visa et Mastercard ? Le Lightning Network c’est quoi ?
– Comment fonctionne le Lightning Network ?
– Quel est l’intérêt de Bitcoin pour les transferts de fonds internationaux ?
– Bitcoin peut-il devenir la banque des pauvres ?
– Bitcoin est-il un outil de lutte contre l’hyper-centralisation d’internet et du web ?
– Quels sont les usages non monétaires de Bitcoin ?
– Un bitcoin pourrait-il représenter autre chose qu’un bitcoin ? Colored coins, c’est quoi?
– Peut-on utiliser Bitcoin comme dispositif de vote électronique ?
– Peut-on utiliser Bitcoin pour prouver l’existence d’un document ?
– Peut-on utiliser Bitcoin pour authentifier des documents ?
– Peut-on utiliser Bitcoin pour prouver son identité ?
– Bitcoin pourrait-il révolutionner la notion de copyright ?
– Peut-on utiliser Bitcoin pour effectuer des tirages au sort ?
– Comment utiliser Bitcoin comme filtre anti-spam ?
– Peut-on faire des transactions Bitcoin en NFC (communication sans-fil à courte portée) ?
– OpenBazaar, c’est quoi ?
– Qu’est-ce qu’une ICO (Initial Coin Offering) ?
– Peut-on gagner de l’argent avec Bitcoin ?
– Quels sont les avantages de Bitcoin pour le financement participatif ?
– Bitcoin pourrait-il jouer un rôle dans la compensation interbancaire ?
– A quoi servent les adresses multi-signatures ?
– Quels sont les avantages de Bitcoin pour la comptabilité ?
– Quelles applications pour la recherche médicale ?
– Qu’est-ce qu’un « smart contract » ?
– Qu’est-ce qu’une DAO ? ?
– Une blockchain privée, à quoi ça sert ?
– Comment développer une application Bitcoin en JavaScript ?

Développements et améliorations


Légalité – Fiscalité

– Est-ce que Bitcoin est légal ?
– Bitcoin est-il reconnu comme moyen de paiement en France ?
– Quels sont les termes officiels pour parler de Bitcoin en France ?
– Quel est le régime fiscal du bitcoin en France ?
– Comment déclarer ses gains après une vente de bitcoins ?
– Quelle est la part de l’économie informelle dans les échanges en bitcoins ?
– Quelle est la nature juridique de Bitcoin ?
– Comment qualifier juridiquement un token et un ICO ?
– Qui a le droit de faire de l’intermédiation euros/bitcoins en France ? (= recevoir des euros d’un acheteur de bitcoins pour les transférer à un vendeur)
– Comment vendre légalement des bitcoins en France ?
– Quelles sont les règles pour les entreprises du bitcoin en France et en Europe ?
– Comment déclarer ses bitcoins aux impôts en France ?
– Quel régime fiscal pour l’achat/vente de bitcoins à titre habituel ?
– Quel régime fiscal pour l’achat/vente de bitcoins à titre occasionnel ?
– Dois-je compter mes bitcoins dans le patrimoine imposable au titre de l’ISF ?
– Doit-on signaler les bitcoins dans une déclaration de succession ?
– Les bitcoins sont-ils soumis à la TVA ?
– Les informations inscrites dans la blockchain Bitcoin peuvent-elles avoir une valeur légale ?
– Quelle fiscalité pour Bitcoin au Canada ?
– Peut-on utiliser Bitcoin pour financer un parti politique ?

Culture et Histoire


Sécurité

– Qui contrôle Bitcoin ?
– Comment protéger son porte-monnaie ?
– Comment utiliser un Ledger Nano S (Bitcoin « hardware wallet ») ?
– Pourquoi faut-il attendre près de 10 minutes pour qu’une transaction soit confirmée ?
– Est-il possible de dépenser un même bitcoin plusieurs fois ?
– Qu’est-ce qu’une attaque des 51% ?
– Qu’est-ce qu’une attaque « replay » ou attaque par rejeu ?
– Bitcoin doit-il craindre les ordinateurs quantiques ?
– La malléabilité des transactions, c’est quoi ? Comment Segwit corrige-t-il ce problème ?
– Comment éviter l’engorgement du réseau ? Qu’est-ce qu’une sidechain ?
– Qu’est-ce qu’un « HD wallet » ?
– Crypto-monnaies : comment débusquer les escroqueries ?
– Crypto-monnaies : quels sont les risques pour les investisseurs ?

Plateformes de change


Chiffres et statistiques

– Les Bitcoins sont-ils divisibles ?
– Quelle est la valeur actuelle du bitcoin ?
– En quelle année sera atteint le nombre maximal de bitcoins en circulation ?
– Quelle est la consommation électrique du réseau Bitcoin ?
– Quelle est la popularité de Bitcoin à travers le monde ?
– Quel est le nombre total de bitcoins en circulation ?
– Que pèse Bitcoin dans l’économie mondiale ? (Capitalisation boursière de Bitcoin)
– Quel est le coût total des frais de transaction ?
– Combien de transactions sont effectuées chaque jour ?
– Combien y a-t-il de transactions par bloc ?
– A combien estime-t-on le volume des transactions ?
– Quel est le coût total moyen d’une transaction ? (frais de transaction + prime de minage cumulés)
– Quelle est la difficulté actuelle pour les mineurs ? (taux de hash)
– Quelle est la taille du registre des transactions (la blockchain) ?
– Autres questions sur le forum Bitcointalk (section fr) ou CryptoFR


Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]

11 réponses à Approfondir le Bitcoin : Déroulement d’une transaction (2/3)

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