Les fêtes de Noël ne suscitent pas l’enthousiasme de tous : certains ne supportent pas — ou plus — l’allégresse des enfants, les victuailles ou la tension des retrouvailles familiales. Une fois n’est pas coutume, c’est à Paul Éluard qu’il revient de battre en brèche l’idée selon laquelle Noël serait forcément synonyme de félicité. Iconoclaste, le poète l’affirme sans ambages à son ami Joë Bousquet : « Je hais toutes les fêtes parce qu’elle m’ont obligé à sourire sans conviction ». Un témoignage étonnant et décalé
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