Chère lectrice, cher lecteur,
«Petite, je chantais tout le temps. Si j’étais triste, je chantais; si j’étais heureuse, je chantais. Je chantais de tout, mais principalement de vieilles chansons grecques que j’entendais à la radio. […] Quand je chantais sur la scène du cinéma où travaillait mon papa – qui était technicien de cinéma –, devant cette salle vide, je me sentais bien, j’étais sur un nuage; c’était irréel.»
Celle qui se raconte ainsi à notre journaliste Stéphane Gobbo, c’est Nana Mouskouri. Une chanteuse à la popularité et à la longévité étonnantes. Une dame ouverte et enjouée qui touche, à 83 ans, par son enthousiasme et sa sincérité. Elle se raconte en interview, à la veille de la parution de son 134e album.
– Eléonore Sulser, rédactrice en chef adjointe
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