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Alexandre del Valle face à Jean-Luc Mélenchon | France 5 (2015)
Ajoutée le 4 nov. 2016
Alexandre Del Valle apostrophe Jean-Luc Mélenchon dont le parti, comme beaucoup d’autres à l’extrême gauche, adopte une attitude pour le moins ambiguë vis-à-vis des islamistes radicaux.
►Emission « Les Grandes Questions » présentée par Franz-Olivier Giesbert, consacrée aux attentats islamistes du 7 janvier 2015.
• Invités: Mazarine Pingeot, Eliette Abécassis, Géraldine Muhlmann, Jean-Luc Mélenchon, Alexandre Del Valle et Ghaleb Bencheikh.
• Version intégrale: https://www.youtube.com/watch?v=1r7LG...
• Source: http://www.france5.fr/emission/50b896...
►Résumé de « Le Chaos Syrien, printemps arabes et minorités face à l'islamisme » :
« Cent ans après les accords Sykes-Picot, les jihadistes de l'Etat islamique («Da'ech») ont fait sauter les frontières tracées artificiellement au début du siècle dernier par la France et la Grande-Bretagne au Moyen-Orient. En Syrie comme en Irak, Da'ech a réussi a tenir en échec des Etats constitués et leurs armées, instaurant le chaos et la terreur dans la région. Il aura pourtant fallu deux ans à la communauté internationale, jadis occupée a dénoncer le seul régime syrien de Bachar al-Assad et ses alliés (Russie, Iran), pour prendre enfin la mesure de la menace islamiste.
Alexandre de Valle et Randa Kassis, les auteurs de cet essai, démontrent que le chaos syrien est devenu l'épicentre d'un conflit désormais globalisé qui oppose a la fois les musulmans sunnites aux chiites, et le nationalisme arabe à une utopie califale aux ambitions planétaires. Loin du géopolitiquement correct et refusant de tomber dans le piège du manichéisme, ils proposent une analyse historique et sociétale du chaos syrien tout en explorant des pistes de sortie de crise fondées sur le pragmatisme et le dialogue politique, seules voies susceptibles de permettre la réconciliation nationale, la protection des minorités et la lutte contre le «totalitarisme vert». »
Source: http://www.editionsdutoucan.fr/livres...
►« Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l’ex-URSS, il montre que les pays de l’OTAN n’ont pas toujours changé leurs « logiciels » hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l’Ennemi suprême. A cette erreur sur l’Ennemi correspond une erreur sur l’Ami, l’Occident demeurant allié aux « pôles de l’islamisme sunnite » (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d’un projet d’expansion planétaire, à saper de l’intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion.
Del Valle dresse un bilan des « révolutions de couleurs » appuyées par nombre d’ONG américaines en Europe de l’Est et les relie à l’interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu « hiver islamiste ». Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles « institutionnels » et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l’auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu’on l’imagine, l’Occident doit de toute urgence définir la Menace et l’Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques.
L’enjeu n’est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l’homme ou de démocratie au reste du monde.
Docteur en Histoire contemporaine, consultant, P.-D.G. de Geopol Consultings chercheur associé au Center of Political and Foreign Affairs, Alexandre Del Valle est professeur de géopolitique et de relations internationales. Il a publié plusieurs essais remarqués, dont Le Complexe occidental (2014) et Comprendre le chaos syrien (2015). »
Source: http://www.editionsdutoucan.fr/livres...
►Emission « Les Grandes Questions » présentée par Franz-Olivier Giesbert, consacrée aux attentats islamistes du 7 janvier 2015.
• Invités: Mazarine Pingeot, Eliette Abécassis, Géraldine Muhlmann, Jean-Luc Mélenchon, Alexandre Del Valle et Ghaleb Bencheikh.
• Version intégrale: https://www.youtube.com/watch?v=1r7LG...
• Source: http://www.france5.fr/emission/50b896...
►Résumé de « Le Chaos Syrien, printemps arabes et minorités face à l'islamisme » :
« Cent ans après les accords Sykes-Picot, les jihadistes de l'Etat islamique («Da'ech») ont fait sauter les frontières tracées artificiellement au début du siècle dernier par la France et la Grande-Bretagne au Moyen-Orient. En Syrie comme en Irak, Da'ech a réussi a tenir en échec des Etats constitués et leurs armées, instaurant le chaos et la terreur dans la région. Il aura pourtant fallu deux ans à la communauté internationale, jadis occupée a dénoncer le seul régime syrien de Bachar al-Assad et ses alliés (Russie, Iran), pour prendre enfin la mesure de la menace islamiste.
Alexandre de Valle et Randa Kassis, les auteurs de cet essai, démontrent que le chaos syrien est devenu l'épicentre d'un conflit désormais globalisé qui oppose a la fois les musulmans sunnites aux chiites, et le nationalisme arabe à une utopie califale aux ambitions planétaires. Loin du géopolitiquement correct et refusant de tomber dans le piège du manichéisme, ils proposent une analyse historique et sociétale du chaos syrien tout en explorant des pistes de sortie de crise fondées sur le pragmatisme et le dialogue politique, seules voies susceptibles de permettre la réconciliation nationale, la protection des minorités et la lutte contre le «totalitarisme vert». »
Source: http://www.editionsdutoucan.fr/livres...
►« Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l’ex-URSS, il montre que les pays de l’OTAN n’ont pas toujours changé leurs « logiciels » hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l’Ennemi suprême. A cette erreur sur l’Ennemi correspond une erreur sur l’Ami, l’Occident demeurant allié aux « pôles de l’islamisme sunnite » (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d’un projet d’expansion planétaire, à saper de l’intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion.
Del Valle dresse un bilan des « révolutions de couleurs » appuyées par nombre d’ONG américaines en Europe de l’Est et les relie à l’interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu « hiver islamiste ». Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles « institutionnels » et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l’auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu’on l’imagine, l’Occident doit de toute urgence définir la Menace et l’Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques.
L’enjeu n’est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l’homme ou de démocratie au reste du monde.
Docteur en Histoire contemporaine, consultant, P.-D.G. de Geopol Consultings chercheur associé au Center of Political and Foreign Affairs, Alexandre Del Valle est professeur de géopolitique et de relations internationales. Il a publié plusieurs essais remarqués, dont Le Complexe occidental (2014) et Comprendre le chaos syrien (2015). »
Source: http://www.editionsdutoucan.fr/livres...
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