| Dans la presse étrangère |
La CPI affaiblie face aux désertions de ses membres |
Fatou Bensouda (au premier plan), procureure générale de la Cour pénale internationale depuis 2012. PETER DEJONG / AFP
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L’ère des contre-vérités. Le terme n’est pas encore entré dans le lexique courant de la langue française, mais pour la vénérable institution du dictionnaire d’Oxford c’est le mot de l’année : « postvérité » (post-truth en anglais). Inventé par l’auteur américain Ralph Keyes en 2004, il s’est peu à peu imposé comme une grille de lecture des bouleversements politiques en cours. Il décrit un discours politique qui se passe de toute référence à des faits réels. Le vote surprise en faveur du Brexit au Royaume-Uni, puis l’élection inattendue de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis expliquent son succès. Le Temps
Italie, prochaine zone de turbulence pour les marchés financiers. Après le Brexit et l’élection de Donald Trump, les investisseurs se focalisent désormais sur le référendum italien, prévu pour le 4 décembre. Les électeurs seront invités à dire s’ils approuvent la modification de la Constitution italienne approuvée par le Parlement en avril 2016, avec une majorité non qualifiée et dont l’objectif est d’accélérer le processus législatif et d’accroître la stabilité des gouvernements. En cas de rejet, l’Italie a le potentiel d’ébranler les marchés financiers et d’affaiblir davantage l’euro. The Wall Street Journal
Les Géorgiennes mariées trop jeunes. Près de 17 % des femmes en Géorgie se marient avant l’âge de 18 ans. La pratique des mariages précoces a ressurgi de façon spectaculaire pendant la période d’instabilité économique et politique qui a suivi l’effondrement de l’URSS. Dans les zones rurales de ce pays du Caucase, où le taux de mariages précoces est le plus élevé d’Europe, les mariées sont encore aujourd’hui enlevées, malgré l’interdiction de cette pratique. The New Yorker publie une galerie de portraits de ces jeunes filles devenues épouses et mères trop jeunes.
Qui paiera pour les travaux du palais de Buckingham ? Changement de tuyauteries, de chaudières et câblages électriques, installation de panneaux solaires sur le toit… Le palais de Buckingham, résidence officielle de la reine Elizabeth II à Londres, s’offre son premier lifting depuis la seconde guerre mondiale, pour un budget de 369 millions de livres sterling (431 millions d’euros), financé par le contribuable à travers la dotation annuelle accordée à la famille royale. Or une pétition en ligne demandant à cette dernière de financer la rénovation du palais de sa poche a recueilli plus de 50 000 signatures en moins de vingt-quatre heures. Shocking ! The Guardian
Source Le Monde.fr
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