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mercredi 1 mai 2013

"Pas de système de primes" : la défense de Guéant se délite

                                        Le Nouvel Observateur

"Pas de système de primes" : la défense de Guéant se délite

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Le témoignage d'un ancien membre de cabinet de Dominique de Villepin met à mal les explications de l'ancien ministre. 

Claude Guéant, le 10 avril 2013. (ANTONIOL ANTOINE/SIPA)
                                                            Claude Guéant, le 10 avril 2013. (ANTONIOL ANTOINE/SIPA)
Claude Guéant a affûté ses armes afin de se défendre des attaques qui l'accusent de blanchiment d'argent. En cause : un virement 500.000 euros sur le compte de l'ancien ministre de Sarkozy et des factures payées en liquide pour environ 20-25.000 euros, trouvé par les juges lors d'une perquisition à son domicile en février dernier, dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des accusations de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.
Les factures payées en liquide ? Des "primes de cabinet, réglées en espèce" dont il aurait bénéficié dès son arrivée au ministère de l'Intérieur "en 1977" qui servait à régler des  "achats de la vie courante" comme "de l'électroménager".
Problème : les fonds secrets servant à payer les primes de cabinet en espèces ont été supprimés en 2002 par Lionel Jospin comme le rappelle l'ancienne ministre UMP Roselyne Bachelot. Sa conclusion : "soit c'est un menteur, soit c'est un voleur". Pas de quoi déstabiliser le proche de Nicolas Sarkozy qui a ironisé sur "la délicatesse" de son ex-collègue sur France 2.

"Pas de système de primes"

Mais Le Monde.fr vient ajouter un nouveau témoignage qui met à mal la ligne de défense de Claude Guéant. Selon un ancien membre de cabinet de Dominique de Villepin, devenu cadre dans le privé et qui n'a plus d'engagement politique, "il n'y avait aucun système organisé, officiel ou officieux, de versement de telles primes en liquide aux collaborateurs du cabinet". Il précise ne jamais avoir eu de tels primes et ajoute : "Notre équipe Villepin a intégré, au moins pendant quelques mois, plusieurs collaborateurs du précédent cabinet Sarkozy. Je n'ai pas le souvenir qu'ils se soient plaints de la suppression de leur prime en liquide, ce qui me laisse supposer qu'ils n'en avaient pas non plus."

Des tableaux surévalués

Et le virement ? Il provient de la vente de tableau d'un artiste flamand : "J'avais fait l'acquisition il y a une vingtaine d'années de deux tableaux hollandais qui représentaient des bateaux dans la tempête et je les ai vendus en 2008."
Autre problème : selon la société Artprice, le prix record aux enchères d'une des toiles de ce peintre flamand, hors frais, se monte à 140.000 euros. Toutefois, selon "Le Monde" daté du 2 mai, en 2005, un autre tableau du peintre a été estimé entre 300.000 et 500.000 euros. Mais le lot n'a pas été vendu. Claude Guéant assure avoir en sa possession les pièces justificatives à la vente de ces deux tableaux, qu'il "réserve à la justice".

"On s'approche du Front national sans Jean-Marie Le Pen"

                                        Le Nouvel Observateur

"On s'approche du Front national sans Jean-Marie Le Pen"

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Le chercheur Sylvain Crépon a assisté au défilé du 1er mai du Front National. Il livre au "Nouvel Observateur" son analyse.

Marine Le Pen le 1er mai 2013 AFP
                                                                               Marine Le Pen le 1er mai 2013 AFP
Marine Le Pen a clôturé le rassemblement du 1er mai du FN place de l'Opéra , qu'est ce qui vous a frappé dans son discours ?
- C'était un discours très souverainiste. On voit la patte de Florian Phillippot et celle de Dutheil de la Rochère avec une lexicalité très républicaine, très sociale, très souverainiste. Dans la droite ligne des discours de Marine Le Pen pendant la présidentielle, où elle essayait de conjuguer nationalisme et idées populistes avec la dénonciation de la droite et de la gauche corrompues. Avec toute la litanie traditionnelle du Front national : dénonciation de l'islamisme et de l'immigration. Et, enfin, la priorité nationale, pierre angulaire du FN, exprimée sous un jour social avec aide pour santé, allocations, etc...
La présidente du Front national s'en est prise une nouvelle fois au "système" et à l'"UMPS", qu'elle combat tout en faisant un discours républicain. C'est l'éternel dilemme du Front national qui dit "on est anti système" et en même temps ne supporte pas d'en être rejeté. Toutes ces thématiques correspondent à celles de la fin de la campagne présidentielle, plus radicale. Cela montrent que la marge de manoeuvre est étroite pour réorienter l'idéologie frontiste....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

1er mai : plusieurs milliers de personnes défilent à Paris

                                         Le Nouvel Observateur

1er mai : plusieurs milliers de personnes défilent à Paris

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Selon le responsable CGT Thierry Lepaon entre 120.000 et 150.000 personnes manifestent dans toute la France.

Image d'illustration AFP
                                                                                        Image d'illustration AFP
Le cortège syndical parisien, réunissant plusieurs milliers de personnes à l'appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires a démarré mercredi 1er mai vers 15h30 de la place de la Bastille, conduit par les leaders de la CGT et de la FSU, a constaté une journaliste de l'AFP.
"Solidarité internationale et paix dans le monde. Refus de l'austérité et de la précarité pour une véritable sécurité de l'emploi", dit la banderole derrière laquelle marchent en première ligne le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, et la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison.
"Pour nous c'est une fête de solidarité internationale pour l'ensemble des travailleurs du monde. On va vers une semaine d'action début juin. Il y a un profond mécontentement, il faut qu'il s'exprime", a déclaré Thierry Lepaon, avant que le cortège, dominé par une forêt de drapeaux CGT, FSU et Solidaires, ne s'ébranle.

"Ce 1er mai n'a jamais aussi bien porté son nom"

"Le gouvernement est sensible aux arguments du Medef et nous voulons lui rappeler ses engagements: il faut avoir une politique de gauche, ce qui était était la volonté de ce parti il y a un an", avant son accession à la présidence, a poursuivi Thierry Lepaon.
"Nous avons adressé une lettre ouverte au gouvernement pour lui rappeler le décalage en un an entre les annonces faites et les mesures prises", a ajouté le responsable CGT.
Selon lui, entre 120.000 et 150.000 personnes manifestent dans le pays.
"Ce 1er mai n'a jamais aussi bien porté son nom, on est à un tournant parce qu'aujourd'hui, il s'agit de peser sur les choix que doit faire le gouvernement. Il faut sortir de cette logique d'austérité", a plaidé pour sa part Bernadette Groison.
Christian Mahieux (Solidaires) a lui affirmé que "c'(était) une manif pour dire que ce n'est pas possible de continuer comme cela avec la question du licenciement et du chômage et la destruction du service public".
De son coté, Force ouvrière, a rassemblé plus de 300 militants devant le Mur des fédérés à Paris en hommage à la Commune.

Hollande, en un an, quelles réformes de société?

                                             Le Nouvel Observateur


VIDEO. Hollande, en un an, quelles réformes de société?

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La première année du quinquennat de François Hollande passée au crible par Denis Demonpion, rédacteur en chef du service Notre époque du nouvel Observateur.

Christiane Taubira, ministre de la Justice (archives) (Sipa)
                                                            Christiane Taubira, ministre de la Justice (archives) (Sipa)
Le mariage pour tous, et puis après... L'adoption du texte autorisant le mariage aux couples homosexuels est sans conteste le morceau de choix de cette première année sur le plan des réformes dites de société. La loi a été votée dans la douleur, et les opposants n'ont pas encore dit leur dernier mot, puisqu'une nouvelle manifestation est programmée le 26 mai. Les interminables débats au Parlement auront permis au grand public de faire la connaissance de Christiane Taubira, la ministre de la Justice, star incontestée de l'hémicycle. Mais pour Denis Demonpion, responsable du service Notre époque au Nouvel Observateur, son bilan est nettement moins glorieux sur les questions de Justice. Il revient par ailleurs sur le bilan de deux autres ministres: Manuel Valls à l'Intérieur, et Vincent Peillon, à l'Education.      

Cortèges clairsemés et syndicats désunis pour le 1er-Mai en France

                                                       

VIDEO. Cortèges clairsemés et syndicats désunis pour le 1er-Mai en France

 Entre 97 300 personnes, selon la police, et 160 000, selon la CGT, ont défilé dans le pays, contre 316 000 à 750 000 en 2012.

Hollande n’admet pas la contradiction !


30 avr2013
Aminata Traoré, ancienne ministre du Mali, engagée dans un combats pacifiques militants contre l’intervention des forces armées françaises dans son pays et contre les recommandations faites aux pouvoirs maliens d’entreprendre des élections dès juillet, dans un contexte non encore apaisé, d’insécurité et de crise entre les populations du Nord et du Sud du pays, et Oumar Mariko, Secrétaire général du parti politique malien anti-impérialiste ’’Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance’’ (SADI), étaient invités, à une conférence organisée à Berlin, par la Fondation Rosa Luxemburg, le Journal allemand de Gauche PROKLA et l’Association ’’AfricAvenir.
Cette rencontre devait traiter de la thèmatique : « Le Mali à la croisée des chemins: Après l’intervention militaire et avant les élections ». Ils devaient aussi être entendu au parlement européen à Bruxelles ;
Les services consulaires français de Bamako ont refusé les demandes de visa.
La Position de Dr. Mariko et de Aminata Traoré sur les élections annoncées pour juillet au Mali est claire et ne souffre d’aucune ambiguïté. Elle se résume à ceci : les élections organisées dans la précipitation et sans que la sécurité soit revenue sur l’ensemble du territoire ne seront pas crédibles et ne contribueront qu’à aggraver la crise politico-militaire dans laquelle le Mali est plongé.
La France qui a sommé DIONCOUNDA TRAORÉ d’organiser des élections en juillet, craint-elle que Oumar Mariko et Aminata Traoré se lancent dans une campagne anti-élection en Europe?
Les autorités allemandes et la Fondation Rosa-Luxemburg auraient conseillé dans l’urgence à Aminata Traoré et à Oumar Mariko de passer par le Consulat d’Allemagne à Bamako qui a accordé un sauf conduit, en lieu et place du visa demandé, pour un déplacement encadré pour Aminata Traoré. Il a refusé tout document à Oumar Mariko, le considérant comme « présentant un danger pour l’ordre public, la sécurité nationale , la santé publique ou pour les relations internationales avec un ou plusieurs Etats membres [de l’UE] et ne peut convaincre de sa disponibilité à quitter l’espace européen avant l’expiration de son visa ».
François Hollande est bien un Président normal ! il poursuit la ligne autoritaire et interventionniste de ses prédécesseurs.
Le parti de Gauche dénonce ces refus scandaleux et assure Oumar Mariko, le parti SAADi, et Aminata Traoré de sa solidarité
Le Parti de Gauche

La lettre d'information CGT PSA AULNAY du 1 er Mai 2013

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Lettre d'information n°15 - mardi 30 avril 2013
01/05/2013
A LA UNE
La grève continue 
Lundi 29 avril, quelque 200 grévistes, réunis à la bourse du travail d’Aulnay-sous-Bois, ont voté la poursuite de la grève. La production reste paralysée. Nous en sommes maintenant à 3 mois et demi de grève. Aucun d’entre nous n’aurait pensé que cela durerait aussi longtemps. Mais nous ne regrettons rien, car notre cause est juste : refuser un plan de licenciements et la fermeture de l’usine d’Aulnay, alors que la direction gave ses actionnaires et ses hauts cadres. Et notre détermination est intacte
 
3e paye de grève
 
Cette semaine, la caisse de grève verse 1000 euros à chaque gréviste. Après février et mars, c’est la 3e paye de grève. Une paye rendue possible par les 200 000 euros collectés pour la 3e fois dans les gares, lors de manifestations, etc., et par les milliers de soutiens reçus de tout le pays. Alors, à vous t ous qui nous soutenez, merci !
 
Salariés licenciés, actionnaires choyés, gouvernement complice
 
Lors de l’assemblée générale des actionnaires de PSA, réunie mercredi 24 avril, la direction a fait voter deux cadeaux scandaleux. PSA va distribuer 30 millions d’euros d’actions à ses hauts cadres. Et l’entreprise va racheter 320 millions d’euros d’actions et les détruire. Il s’agit ainsi de faire monter le cours des actions restantes et de gaver les détenteurs, à commencer par la famille Peugeot. La Bourse ne s’y est pas trompée : le cours de l’action a gagné 10% dans la journée. 
 
Il y a trois mois, PSA déclarait 5 milliards de pertes, calculés par un artifice comptable. Quel sinistre cinéma ! D’abord, PSA pleure misère pour se débarrasser de ses salariés ; ensuite, elle gave ses actionnaires.
 
Quant au gouvernement, rappelons que la principale critique qu’Arnaud Montebourg avait faite à la famille Peugeot en juillet 2012 était d’avoir détruit 3 milliards d’euros d’action au cours des 14 dernières années. Mais le ministre du « redressement productif » – qui juge la fermeture d’Aulnay « inévitable » et ne manque jamais une occasion de critiquer les grévistes – n’a rien trouvé à redire à cette nouvelle dilapidation. On n’en attendait pas moins d’un tel serviteur du patronat.
 
Comité central d’entreprise : un vote qui ne change rien
 
Lors du CCE, lundi 29 avril, cinq syndicats du groupe (CGC, SIA, CFDT, CFTC et FO) ont validé sans surprise le plan de licenciements proposé par la direction. Seule la CGT a voté contre. Les « syndicalistes » qui ont voté le plan de suppressions d’emplois ne représentent pas les salariés d’Aulnay. Dans l’usine d’Aulnay-sous-Bois, la grande majorité des salariés so nt opposés à ce plan. Et ce n’est pas le vote du CCE qui va impressionner les grévistes.
 
Après le rejet par le tribunal de grande instance de Paris de l’assignation en justice contre le plan de suppressions d’emplois, l’assemblée générale des grévistes a demandé à la CGT de faire appel. 
 
De nouvelles discussions
 
La direction a enfin accepté de discuter. Une délégation de salariés grévistes élue en assemblée générale l’a rencontrée à plusieurs reprises, pour faire valoir nos revendications : la levée de toutes les sanctions et de toutes les poursuites judiciaires ; la réintégration de nos quatre camarades licenciés ; et la garantie qu'aucun gréviste ne sera pénalisé dans le cadre du plan social (mutations, demandes de formation, reclassements externes). Pour l’instant, le compte n’y est pas !
 
Dans la rue le 1er mai
 
Les grévistes de PSA Aulnay-sous-Bois seront nombreux dans la manifestation parisienne de ce mercredi 1er mai, pour la journée internationale de lutte des travailleurs.
Communiqués
Communiqué de presse de la CGT PSA23/04/2013
Cette assemblée générale se tient dans un contexte très particulier : ka direction s’apprête à mettre en œuvre, dans les prochaines semaines, son plan de 11 000 suppressions d’emplois, comprenant notamment la fermeture d’Aulnay et 1 400 licenciements à Rennes. Les salariés d’Aulnay, en grève depuis le 16 janvier, pour obtenir un CDI pour tous et une préretraite pour les anciens, se heurtent à une direction intransigeante qui prétend qu’elle n’a pas les moyens de satisfaire les revendications. Un rassemblement de protestation est organisé par la CGT de PSA le mercredi 24 avril à partir de 9h, 75 avenue de la Grande Armée.
Communiqué de presse de la CGT PSA26/04/2013
Ce vendredi 26 avril, le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu son délibéré concernant l’assignation de la CGT contre le plan de 11 200 suppressions d’emplois. Le Tribunal de Grande instance de Paris a donné raison à l’employeur, considérant que ce dernier pouvait présenter deux plans de sauvegarde de l’emploi sur des périmètres distincts, dans un exercice qui consiste davantage à reprendre les arguments de l’employeur qu’à critiquer les arguments juridiques soutenus par la CGT. C’est la première fois qu’une juridiction admet ainsi qu’un employeur puisse présenter, en même temps, deux PSE.

les dernières publications du WSWS en date du 1 er Mai 2013

                     


Perspective

Washington invente le prétexte des armes chimiques pour justifier une guerre contre la Syrie

Par Bill Van Auken, 1 mai 2013
Pour frayer la voie à une guerre prédatrice, Washington, ses alliés de l’OTAN et Israël ont tous lancé des accusations montées de toutes pièces voulant que la Syrie ait fait l’usage d’armes chimiques.

1er mai 2013

France : Dans le contexte d'un effondrement de l'emploi, le président François Hollande soutient l’austérité en Europe

Par Alex Lantier, 1 mai 2013
Avec 26 millions de travailleurs sans emploi en Europe, Hollande indique vouloir continuer à soutenir les coupes sociales qui sont en train de ravager l'économie française et européenne

Nouvelles et Analyses

Le grand tabou : le chômage de masse aux États-Unis

Par Andre Damon, 30 avril 2013
Les médias n’en ont que pour la reprise boursière et les profits records, détournant l’attention sur la plus importante crise de l’emploi depuis la Grande Dépression.


Emploi, pouvoir d’achat, urgences au cœur du 1er Mai

                                         Accueil

SOCIAL-ECO -  le 30 Avril 2013
Mobilisation

Emploi, pouvoir d’achat, urgences au cœur du 1er Mai

       
Un an après l’élection de François Hollande, les manifestations syndicales du 1er Mai rappellent l’urgence de répondre aux attentes de changement social, à ce jour insatisfaites. 279 défilés et rassemblements sont prévus dans l’Hexagone.
C’était il y a un an. Tandis que, place de la Concorde, à Paris, Nicolas Sarkozy lançait une ultime provocation contre les syndicats en organisant une fête du « vrai travail », des centaines de milliers de manifestants, dans la capitale et en province, criaient leur espoir, tout à la fois, de tourner la page du sarkozysme et de voir leurs attentes sociales enfin entendues. « Un 1er Mai pour changer vraiment », titrait l’Humanité. Un espoir teinté de lucidité chez beaucoup de manifestants, à l’exemple de cette infirmière de Montpellier confiant : « On va voter Hollande, et après on sera dans la rue. Ça ne viendra pas tout seul. »
De cet espoir, « vous avez fait votre slogan : “le changement, c’est maintenant” », rappelle aujourd’hui le secrétaire général de la CGT dans une lettre qu’il vient d’adresser au président de la République.
Aucun signal positif
Avant de faire ce cruel constat : « Pour les salariés, rien n’a changé positivement dans leur vie au travail et dans leurs conditions sociales. » À cinq jours du premier anniversaire de la présidence Hollande, les manifestations du 1er Mai auront valeur de piqûre de rappel, teintée sans doute, chez beaucoup, d’amertume : le besoin de changement social est plus pressant que jamais, comme en témoignent la hausse continue du chômage, la progression de la précarité, la baisse historique du pouvoir d’achat, ou le recul des services publics. « Dans l’actualité, au quotidien, les Français ne trouvent aucun signal positif auquel se raccrocher pour entrevoir une sortie de crise, une inversion de tendance sur le front de l’emploi et celui du pouvoir d’achat. C’est donc sur ces sujets que les politiques, les gouvernants sont attendus, et également les syndicats comme représentants des salariés », note Yves-Marie Cann, directeur d’études chez CSA, commentant les résultats d’un sondage réalisé pour l’Humanité....
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Manif pour tous : après les affiches de Mai 68, ils détournent les affiches du Front de gauche !

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SOCIÉTÉ -  le 1 Mai 2013

Manif pour tous : après les affiches de Mai 68, ils détournent les affiches du Front de gauche !

    
Après avoir détourné sans rougir les slogans sociaux, mais aussi des affiches héritées de mai 68 et de la résistance, les opposants au mariage pour tous détournent des affiches du PCF-Front de gauche. C'est doublement scandaleux, non seulement car le Front de gauche est dans sa large majorité favorable à la loi, mais aussi parce que l'affiche appelle à une manifestation contre le mariage entre homosexuels le 5 mai, journée même où la gauche se rassemble pour dire non au pouvoir de la finance et pour la Viè République.
« Chacun peut le constater sur cette image circulant sur les réseaux sociaux reprenant une affiche du Parti communiste français. Seule change la couleur et la signature... Informons Frigide Barjot et ses acolytes que non, l'Humain d'abord n'est pas libre de droits ! Apres l'homophobie, voici donc le plagiat. Quel triste exemple pour la jeunesse de notre pays que ce mouvement prétendait pourtant défendre. » a réagit le PCF.