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jeudi 7 février 2013

Grèce: Le gouvernement décrète la loi martiale contre les travailleurs des ferries en grève

                     

Grèce: Le gouvernement décrète la loi martiale contre les travailleurs des ferries en grève

Par Christoph Dreier 
8 février 2013
Mardi soir, le gouvernement grec a imposé la loi martiale contre les marins des ferries en grève en mobilisant la police pour briser leurs piquets de grève. Les travailleurs avaient débrayé pour protester contre les suppressions d’emplois et les réductions de salaires ainsi que pour revendiquer le versement de salaires impayés. Cela fait des mois que certains d'entre eux ne reçoivent pas de salaire.
La grève a suspendu le transport maritime entre le continent et les nombreuses îles du pays, provoquant des pénuries alimentaires dans les îles plus petites qui n’ont pas d’aéroport.
Les équipages des ferries ont arrêté le travail jeudi dernier, 31 janvier. Le débrayage n’était initialement prévu que pour 48 heures, mais il a été reconduit pour trois fois 48 heures avant d’être brisé par le gouvernement.
Le gouvernement de coalition mené par Nouvelle Démocratie et qui regroupe aussi le PASOK (social-démocrate) et la Gauche démocratique, a invoqué tard mardi soir les pouvoirs d’urgence sous la forme d’une « mobilisation civile, » en enrôlant formellement les travailleurs des ferries dans l’armée et en leur ordonnant de reprendre le travail. Les travailleurs qui défient cet ordre sont passibles de peines de prison allant jusqu’à cinq ans.
Mercredi matin, la police a occupé le grand port du Pirée pour empêcher que les travailleurs ne tentent d'empêcher les briseurs de grève d'entrer.
Le syndicat des marins grecs (PNO) a réagi à l’imposition de la loi martiale en mettant immédiatement fin à la grève. Les deux principales confédérations syndicales grecques, l’ADEDY (Union des fonctionnaires) et la GSEE (Confédération générale des Travailleurs de Grèce) ont appelé mercredi à des grèves de solidarité dans la région d’Attica, qui comprend à la fois Athènes et le Pirée....
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Le gouvernement soutient l'offre égyptienne pour Petroplus


Le gouvernement soutient l'offre égyptienne pour Petroplus

Petroplus : Sapin demande du temps, la CGT crie à l'exaspération

TF1 NEWS


Petroplus : Sapin demande du temps, la CGT crie à l'exaspération

Mis en ligne le 07 février 2013 à 15h20 par Marion GARREAU, mis à jour le 07 février 2013 à 18h00


Pétroplus : des salariés amers et en colère Vidéo jt_tf1_20h
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http://lci.tf1.fr/economie/social/petroplus-sapin-demande-du-temps-la-cgt-crie-a-l-exasperation-7812716.html

Thierry Lepaon, futur secrétaire général de la CGT, dénonce "l'exaspération" des salariés de la raffinerie de Petit-Couronne après qu'aucune des cinq offres de reprise n'ait été jugée recevable par la direction de Petroplus et les administrateurs judiciaires. Le gouvernement demande du temps et appelle au calme.
"Cela fait plus de trois ans que les salariés de Petroplus sont victimes d'effets d'annonce". Thierry Lepaon, futur secrétaire général de la CGT, a dénoncé la situation des 470 salariés de la raffinerie de Petit-Couronne jeudi à Marseille, lors de rencontres interprofessionnelles du syndicat. Selon lui, les salariés ont atteint "un niveau d'exaspération important". Thierry Lepaon s'exprimait après trois jours d'annonces contradictoires autour de l'avenir du site de Petroplus.
Lundi, le gouvernement jugeait "limitées" les chances de trouver un repreneur. Mardi, il annonce pourtant cinq offres de reprise, dont deux dites "sérieuses et financées". Mercredi, c'est la douche froide : les propositions sont déclarées irrecevables en l'état par le tribunal de commerce. Pour autant, Pierre Moscovici a appelé jeudi les salariés à ne "pas abandonner l'espoir".  "C'est le Tribunal de commerce qui est compétent pour estimer ces offres", a rappelé le ministre de l'Economie sur France Inter. Le représentant en France du groupe égyptien Arabiyya Lel Istithmaraat, dontl'offre de reprise est considérée avec sérieux, s'est lui aussi voulu encourageant. Michel Billard de la Motte a estimé jeudi sur i-Télé que le délai obtenu pour finaliser les offres permettra au groupe de compléter sa proposition par "des autorisations nécessaires" et "sécuriser les sources d'approvisionnement".
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ARRCO et AGIRC – Une discussion qui s’engage sur l’augmentation des ressources

La cgt
http://www.cgt.fr/
http://www.50congres.cgt.fr/


Retraites Complémentaires

ARRCO et AGIRC – Une discussion qui 

s’engage sur l’augmentation des 

ressources

jeudi 7 février 2013
Lors de la réunion de négociation du 6 février, la partie patronale a présenté ses nouvelles propositions. Préalablement, elle a indiqué que le projet de la CGT, défendu à l’occasion de la précédente séance, était très éloigné de ses propres positions (sic). Rappelons que le projet CGT est basé sur une augmentation des ressources, sur le maintien, à minima, du pouvoir d’achat des retraités et sur la préservation des intérêts des futurs retraités. Si l’on peut noter que la partie patronale en a un peu rabattu sur ses positions, renonçant par exemple, pour le moment à remettre en cause les taux de réversion, elle maintient sa proposition phare consistant à revaloriser les pensions à un niveau inférieur de 1 point à l’inflation.
Le problème de la partie patronale est maintenant que les 5 organisations syndicales de salariés ont fait front. Elles ont demandé que la discussion porte d’abord sur le principe d’une augmentation des ressources. Ce n’était pas vraiment le scénario imaginé par le Medef en particulier, tant les positions des différentes OS semblaient éloignées les unes des autres. Il faut en fait bien mesurer que la proposition présentée par la CGT a permis de redistribuer les cartes, en desserrant l’étau imposé par le Medef (le Medef propose et les organisations syndicales n’ont pour seul choix qu’un positionnement sur son texte). Cette position commune des 5 OS sur le principe d’une augmentation des ressources ne présage pas de la suite, mais a le mérite de montrer que rien n’est jamais joué d’avance.
La prochaine réunion se tiendra le 14 février prochain. Le Medef devra alors se prononcer sur la question des ressources. Jusqu’à présent, il n’a pas bougé sur ce point, mais la situation est maintenant un peu différente. L’information des salariés et des retraités, leur intervention, notamment prévue début mars, peut aider à marquer des points décisifs d’ici le 7 mars, qui marquera la fin de ces négociations.

Montreuil, le 7 février 2013

La mobilisation des salariés est indispensable!

La cgt
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Déclaration du CCN de la CGT des 5 et 6 février 2013
La mobilisation des salariés est indispensable!
mercredi 6 février 2013
Le CCN, réuni le 5 et 6 février, constate que la situation économique et sociale en France, comme en Europe, ne cesse de se dégrader sous les politiques d’austérité mises en œuvre dans tous les pays. Partout le Patronat se sert de la crise pour remettre en cause les droits sociaux et les garanties collectives, faire pression sur le niveau des salaires et réduire les prestations sociales, conduisant à paupériser et précariser des couches de plus en plus nombreuses de salariés et de retraités.
L’Accord national interprofessionnel pour « un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés », conclu le 11 janvier dernier, s’inscrit dans cette logique. Il accentuerait la flexibilité et la précarité, au lieu de sécuriser davantage l’emploi et les parcours professionnels.
Au travers de toutes les négociations en cours ou à venir (retraite, chômage, qualité de vie au travail et égalité professionnelle) le Patronat veut imposer un nouveau modèle économique et social, ou le gré à gré entre patron et salarié remplacerait le Code du Travail.
Cet accord, minoritaire, ne correspond pas aux engagements pris par le Gouvernement lors de la Conférence sociale de cet été. Il ne doit pas être retranscrit dans la loi. Celle-ci doit, au contraire, permettre une véritable sécurisation du Travail.
C’est la responsabilité des parlementaires que de faire la loi. Elus pour le changement, ils ne doivent pas poursuivre cette régression sociale. La CGT entend continuer à faire entendre auprès d’eux ses arguments et ses propositions.
La mobilisation des salariés est indispensable.
Le CCN décide d’un engagement actif de la CGT le 14 mars pour dénoncer, avec le mouvement syndical européen, au sein de la CES, la nocivité des politiques d’austérité. La CGT sera notamment présente au rassemblement des syndicats à Bruxelles le 14 mars prochain.
Les organisations de la CGT décident également de construire une puissante journée de mobilisation réunissant toutes les professions début mars. Le CCN appelle toutes les organisations, les syndicats à multiplier les rencontres avec les salariés pour informer sur le contenu de l’accord et les propositions de la CGT, pour leur proposer l’action et décider, avec eux, des formes de mobilisations allant jusqu’à la grève, dans l’unité la plus large possible.
Construire une puissante mobilisation pour empêcher la transcription de cet accord et gagner une loi favorable est à la portée des salariés, en nous appuyant sur la confiance qu’ils manifestent en la CGT.
Plus que jamais, la crise c’est eux, la solution c’est nous !
Montreuil, le 6 février 2013


36e congrès du PCF - En direct des Docks d'Aubervilliers




36e congrès du PCF - En direct des Docks d'Aubervilliers

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 7 FÉVRIER 2013


POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 7 FÉVRIER 2013

La matinale du jeudi 7 février 2013 
Publiée le 07/02/2013 
[Durée] 56mn
[Tags] ps , tunisie , dossier , hiver arabe , réforme bancaire ,pétroplus , recalé
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A PROPOS DE CETTE VIDEO

Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne avec Germain Andrieux, Pierre Kupferman, Robert Namias, Denis Jeambar, Guillaume Roquette, Philippe Reinhard
Invités politiques du jour : 
-  Philippe Dallier, sénateur UMP Seine-Saint-Denis
-  Pouria Amirshahi, député socialiste des Français à l’Étranger
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Eco mais pas trop !
Une chronique présentée par Pierre Kupferman.
+ Le débat
Deux personnalités politiques débattent et confrontent leur point de vue sur l’actualité du jour.
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
-  Philippe Dallier, sénateur UMP Seine-Saint-Denis
-  Pouria Amirshahi, député socialiste des Français à l’Étranger
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

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Sommet européen: le budget au centre des négociations. Mais combien donne la France et combien reçoit-elle?

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Sommet européen: le budget au centre des négociations. Mais combien donne la France et combien reçoit-elle?

Le HuffPost  |  Par Grégory RaymondPublication:   |  Mis à jour: 07/02/2013 07:11 CET
Budget Ue France
BUDGET UE - Rebelote ce jeudi 7 février avec la reprise des négociations concernant les fonds nécessaires qui seront investis dans l'UE pour fonctionner sur la période 2014-2020. Les 27 vont se mettre autour de la table pour tenter de trouver un accord,après l'échec du mois de décembre dernier. L'Allemagne et la Grande-Bretagne comptent considérablement réduire les dépenses, tandis que la France tentera de limiter la casse pour la Politique agricole commune (PAC), dont elle est le premier bénéficiaire.
Le groupe des "Amis de la cohésion", qui réunit les pays largement bénéficiaires des fonds destinés aux régions les plus défavorisées de l'UE, essentiellement dans les pays de l'Est, mèneront cet autre combat, menés par la Pologne.
La dernière proposition du président du Conseil européen Herman Van Rompuy devrait être à 960 milliards d'euros au total, sur la période 2014-2020. C'est près de 100 milliards d'euros de moins que ce que la Commission avait initialement demandé...

Ces milliards, ça représente quoi ?
Difficile de se retrouver dans ces chiffres, trop vertigineux pour se faire une idée de ce qu'ils représentent dans l'économie réelle. Notamment pour ce que l'Europe apporte aux citoyens. La France est le deuxième contributeur au budget de l'UE, avec 19 milliards d'euros déboursés chaque année, soit environ 16,8% de l'ensemble des contributions des États.
Découvrez la contribution annuelle des pays de l'UE en 2011:
(en milliards d'euros)...
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La face radiée de Pôle emploi

                                                           Marianne


La face radiée de Pôle emploi

Jeudi 7 Février 2013 à 05:00 |

LAURENCE DEQUAY - MARIANNE

                                                FRED SCHEIBER/20 MINUTES/SIPA
                                                                     FRED SCHEIBER/20 MINUTES/SIPA

Pôle emploi a beau avoir radié de ses listes, en décembre dernier, 10 000 chômeurs de plus qu’en décembre 2011 – un bond qui relativise la stabilisation officielle des demandeurs d’emplois de catégorie A (+300) ! – ces directeurs d’agences ne biffent pas leurs inscrits, sur instruction politique, pour faire baisser opportunément le chômage dans l’Hexagone comme le soupçonnent d’aucuns. 

En revanche, révèle son chaleureux médiateur Jean-Louis Walter, ces cadres outrepassent largement leurs droits en considérant à 81% que l’absence d’un demandeur d’emploi à un entretien physique constitue un refus de ce dernier de remplir ses obligations. Alors que la loi n’édicte pas formellement cette appréciation. Voilà ce qui s’appelle mettre les pieds dans le plat !
 
  
En effet, ces chômeurs ont pu ne pas recevoir leur convocation, notamment  lorsqu’ils se font héberger administrativement chez un tiers afin de maximiser leurs chances de décrocher un job ( à Paris notamment plutôt qu’en banlieue); être en retard suite à un problème de transport, voiture ou train, ou même de bonne foi avoir tout bonnement oublié ce rendez vous. ... 
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Standard & Poor's : voyous et argent fou

                                                              Marianne


SPECIAL ARGENT





Standard & Poor's : voyous et argent fou

LAURENT NEUMANN - MARIANNE
Jeudi 7 Février 2013 à 05:00 | 

                                    Richard Drew/AP/SIPA
                                                                               Richard Drew/AP/SIPA

Il aura donc fallu cinq ans. Cinq ans pour que la justice américaine se décide enfin à porter plainte contre la plus grosse agence de notation financière au monde, Standard & Poor’s (S&P). 
Cette agence, propriété du groupe Mc Graw-Hill, est accusée d’avoir manipulé les notes qu’elle a attribuées aux produits financiers toxiques les plus fous, de 2004 à 2007, juste avant l’explosion de la crise des subprimes, ces prêts hypothécaires à risque qui sont à l’origine de la Grande Crise qui, depuis cinq ans, secoue la planète. Standard & Poors a « conçu et exécuté un système pour tromper les investisseurs », dit la plainte. 

En clair, ce baromètre de l’économie de marché, cet oracle de la finance folle, aurait sciemment truqué, maquillé, falsifié ses analyses. En un mot : elle aurait donc abusé le monde entier ! Une tricherie dont les conséquences économiques, sociales, humaines surtout, sont incalculables. 

Cinq ans, donc. Cinq ans pendant lesquels il fut quasiment interdit, par les tenants de la pensée économique dominante, de critiquer ces mêmes agences de notation qui, pourtant, n’ont cessé de se tromper et de tromper leur monde. Cinq ans pendant lesquels à la moindre objection, au moindre reproche adressé à ces pythies de l’ultralibéralisme, l’on était accusé de vouloir casser le thermomètre plutôt que d’affronter courageusement la crise. Cinq ans pendant lesquelles, surtout, ces agences ont servi de boussole aux Etats pour imposer la cure d’austérité réclamée par les fameux marchés financiers omnipotents. ...
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