Translate

lundi 28 janvier 2013

Lincoln, le film de Steven Spielberg et le drame historique de la guerre civile


Lincoln, le film de Steven Spielberg et le drame historique de la guerre civile

Par Tom MacKaman 
28 janvier 2013
Lincoln, sorti dans les salles de cinéma aux Etats-Unis le 16 novembre 2012 et en Europe en janvier 2013, est un film qui traite avec beaucoup de force la lutte de l’administration Lincoln pour faire passer un amendement constitutionnel abolissant l’esclavage en 1865, la dernière année de la Guerre de Sécession américaine.
LincolnLincoln
Le film se concentre sur la période du Congrès en fin de mandat du début de 1865, la quatrième année de la Guerre de Sécession, après que l’électorat ait gratifié Lincoln et les Républicains d’une victoire écrasante sur les Démocrates à l’élection de 1964, les Démocrates étant opposés à l’émancipation. Le film suit la lutte politique visant à faire passer le Treizième Amendement à la Chambre des Représentants – il était passé au Sénat l’année précédente – face à un Nord las de la guerre et sur la toile de fond d’un état d’esprit, au sein du parti républicain lui-même, favorisant de plus en plus une paix négociée avec le Sud....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Seine-St-Denis: le POI manifeste au Conseil général pour le retour à l’ancien tarif des cantines scolaires. Une délégation reçue mercredi.

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


VIDÉO♦ Seine-St-Denis: le POI manifeste au Conseil général pour le retour à l’ancien tarif des cantines scolaires. Une délégation reçue mercredi.

Capture d’écran 2013-01-27 à 22.12.28
s'informerQuelques 200 personnes ont manifesté malgré le froid à l’appel du comité du POI de la Seine-Saint-Denis, ce samedi devant le Conseil général à Bobigny, pour demander l’annulation de l’augmentation des tarifs des cantines scolaires, qui dans certains cas sont doublés.

Manif POI 93 tarif cantines
3700 signatures ont été recueillies auprès des habitants, outrés par cette mesure qui intervient alors que les prix du gaz, de l’électricité, tabac augmentent.« Des familles ont à payer 240 euros de plus par trimestre pour deux enfants, pour le même salaire, car elles ont changé de tranche. C’est énorme ! Le conseil général doit revenir sur sa décision, et sans augmenter les impôts locaux. » explique une mère de famille. Les familles ont du mal à boucler les fins de mois et plusieurs dizaines décident de retirer leurs enfants des cantines, faute de pouvoir faire face à cette augmentation des tarifs.
Une manifestante s’insurge : « Quoi ? On sera obligé de laisser nos enfants sur le trottoir à manger quoi ? Des sandwiches ?»
Jean-Jacques Karman, conseiller général PCF, qui s’était d’abord abstenu lors du vote sur cette question, a décidé de revoir sa position et de demander l’annulation de la mesure d’augmentation des tarifs. A l’issue de la manifestation, le président du Conseil général a fait savoir qu’une délégation sera reçue mercredi prochain à 16h.
« On continue, on se bat pour les faire reculer » résume un manifestant, non membre du POI.
Pour visionner la vidéo cliquer sur le lien ci dessous
93 – Le POI manifeste pour le retour à l’ancien tarif des cantines scolaires
93 – Le POI manifeste pour le retour à l’ancien tarif des cantines scolaires
filet pointilles gris

Clinton et Obama, éloges mutuels et porte ouverte sur 2016

http://www.liberation.fr/


Clinton et Obama, éloges mutuels et porte ouverte sur 2016

28 janvier 2013 à 08:37
Hillary Clinton et Barack Obama à la Maison Blanche le 28 novembre 2012.
Hillary Clinton et Barack Obama à la Maison Blanche le 
28 novembre 2012. (Photo Jewel Samad. AFP)

Fait rare, Barack Obama a donné dimanche une interview croisée avec sa secrétaire d'Etat sur le départ, tissant ses louanges. Ils sont restés allusifs quant aux ambitions de la seconde en vue de la prochaine présidentielle.

La secrétaire d’Etat américaine sortante Hillary Clinton laisse la porte ouverte à une éventuelle candidature à la présidentielle de 2016, dans un entretien commun exceptionnel avec le président Barack Obama diffusé dimanche soir par la chaîne CBS. «Je suis encore secrétaire d’Etat, je suis donc en dehors de la politique et je n’ai même pas le droit d’entendre ces questions» sur la prochaine présidentielle américaine, a déclaré Clinton dans l'émission «60 minutes», à quelques jours de lâcher les rênes du département d’Etat au profit de John Kerry.
Mais «le président et moi, nous nous préoccupons énormément de l’avenir de notre pays et je ne pense pas que, ni lui ni moi, nous puissions faire des prédictions sur ce qui va se passer demain ou l’année prochaine», a poursuivi Hillary Clinton, aux côtés de Barack Obama. Dans cette interview à deux voix enregistrée à la Maison Blanche et dont CBS avait déjà diffusé des extraits vendredi, le président américain couvre aussi de louanges celle qu’il avait durement affrontée lors des primaires démocrates de 2008.
Pour lire la suite de l'article ,cliquer sur le lien ci-dessous

L'usine PSA d'Aulnay rouvre sous tension

http://www.liberation.fr


L'usine PSA d'Aulnay rouvre sous tension

 (Mis à jour: )

ARTICLE + VIDÉO Les cadres appelés par le groupe pour renforcer l'effectif à Aulnay ont été abondamment hués à leur arrivée par les grévistes.

L’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, à l’arrêt pendant dix jours, a rouvert lundi matin dans une ambiance tendue avec le renfort de plus de 200 cadres, mais sa chaîne de production a été immédiatement bloquée par les grévistes. La direction a décompté 180 grévistes, contre 400 selon la CGT, sur les 2 800 salariés de cette usine qui doit fermer en 2014 dans le cadre d’un plan de restructuration prévoyant la suppression de 8 000 emplois auxquels s’ajouteront 1 500 départs naturels non remplacés.
Au moment de la reprise du travail, les grévistes - en habits de ville - se sont rassemblés dans l’atelier montage derrière une banderole clamant«Non à la fermeture de PSA Aulnay !». Un cordon de sécurité les séparait d’une vingtaine de cadres extérieurs déployés en«observateurs» par la direction. Ils ont ensuite voté d’un seul homme la grève. Sur les lignes, par petites grappes, des salariés, majoritairement intérimaires, attendaient que la ligne fabriquant la Citroën C3 se mette en marche, en vain.
«Il y énormément d’absentéisme. Dans le seul atelier du montage, il y a entre 110 et 130 absents contre 50 un jour habituel, ce qui explique pourquoi on a du mal à tourner», a fait valoir une porte-parole de la direction. «Il y a des salariés qui n’ont pas eu envie de venir. Ils ont choisi cette solution pour ne pas casser la grève», a pour sa part jugé Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, qui avait appelé à la grève le 16 janvier, dénonçant «les pressions de la direction» qui a renforcé la présence de vigiles à l’entrée de l’usine et appelé «plus de 200 cadres»d’autres sites en renfort.
La direction avait promis, dans une lettre envoyée au salarié, de les«protéger» quand ils reprendraient le travail ce lundi matin après dix jours d’arrêt. Auparavant, elle avait dénoncé des «dégradations» de la part des grévistes et des «intimidations» sur des non grévistes.

Un noyau dur

Les cadres arrivés en renfort devaient «faire respecter le droit de grève et faire en sorte que la liberté du travail soit respectée» afin de«rassurer» les salariés et que «chacun puisse se comporter librement», a résumé le directeur du site, Laurent Vergely. «Parmi les grévistes il y a un noyau dur qui a tendance à jouer avec les limites du droit», a-t-il affirmé. «On veut nous faire passer pour des casseurs, des terroristes, vous trouvez ça normal ?», s’est ensuite indigné l’un d’eux auprès de l’AFP.
Alors que ces équipes d’encadrement supplémentaires gagnaient leur atelier vers 6 heures, ils se sont fait siffler, huer et interpeller par des grévistes qui distribuaient des tracts aux portillons d’entrée dans l’usine, gardés par de nombreux vigiles. «Vous êtes en train de casser la grève, vous n’avez pas honte de ce que vous faites!», leur a crié un gréviste.«Mercenaires !».
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Obama prudent sur une éventuelle intervention en Syrie




Obama prudent sur une éventuelle intervention en Syrie

Mis à jour le  , publié le 

Mali : 12 civils tués par les frappes françaises ?

                                       france


Mali : 12 civils tués par les frappes françaises ?

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 28/01/2013 14:13 CET


Mali Konna

Idrissa Maiga, un habitant de Konna au Mali, se tient devant les tombes de sa femme et de ses trois enfants, qui auraient
 été tuées par les bombardements français.

MALI - Une première faute pour l'armée Française? Selon le quotidien britanniqueThe Independent12 civils auraient été tués lors des bombardements français à Konna le 11 janvier. 15 autres personnes auraient été blessées.
Le quotidien cite, dans son édition du lundi 28 janvier, Amadou Jallo, un habitant de Konna qui a perdu sa femme Aminata dans l'attaque. Son fils Saida est lui ressorti vivant du bombardement alors qu'il était sur le dos de sa mère, note The Independent.
Mais dans un reportage de l'AFP, le journaliste parle non plus de 12 mais de 4 civils tués dans les bombardements à Konna, publiant la photo (voir ci-dessus) d'Idrissa Maïga, un fermier de Konna, entouré de tombes sous lesquels sont enterrés sa femme de 41 ans et ses trois enfants, âgés de 10 à 14 ans.
4 civils tués par les frappes françaises, affirme la mairie
Comment expliquer cet écart de chiffre? A la mairie, l'adjoint Demba Samouka assure à l'AFP n'avoir en réalité "aucun bilan précis". Il glisse qu'il y a "peut-être quatre habitants tués par les frappes aériennes, maximum" et "peut-être sept autres tués par les islamistes eux-mêmes qui ont bombardé avec des lance-roquettes", tout en assurant ne pas avoir leurs identités. Ce total serait alors de 11 personnes, proche du bilan évoqué par The Independent....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous


Mali: objectif Tombouctou après la prise éclair de Gao par l'armée française et malienne

                                      france

Mali: objectif Tombouctou après la prise éclair de Gao par l'armée française et malienne

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 28/01/2013 09:33 CET

Mali Tombouctou
Au Mali, l'armée française se dirige vers Tombouctou, après avoir récupéré Gao.

MALI - Les soldats français et maliens ont avancé dimanche 27 janvier vers la cité mythique de Tombouctou, au lendemain de la reconquête de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, où des soldats de la force africaine se sont ensuite déployés.
Soldats français et maliens progressaient parallèlement par voie terrestre sur un autre front, en direction de Tombouctou, ville-phare de l'islam en Afrique, à 900 km au nord-est de Bamako.
Lundi matin, l'état-major a annoncé que les armées françaises et maliennes contrôlaient contrôlaient les accès et l'aéroport de Tombouctou à l'issue d'une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit. L'armée n'aurait rencontrée "aucune résistance" lors de la prise de l'aéroport, a déclaré un officier supérieur de l'armée malienne à l'AFP.
LIRE AUSSI:
» Mali: Français et Maliens s'emparent de Gao
» INFOGRAPHIE - Comment le Mali en est-il arrivé là ?
» La situation militaire au Mali deux semaines après le début de l'intervention française
Le colonel Thierry Burkhard a précisé que les forces françaises et africaines contrôlaient désormais la "Boucle du Niger" entre les deux bastions islamistes de Tombouctou (900 km au nord-est de Bamako) et Gao (1.200 km au nord-est de la capitale malienne). Ce contrôle a été réalisé en 48 heures, a souligné le porte-parole de l'Etat major...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Michel Rocard favorable à une réduction du temps de travail et à la retraite à 65 ans




Michel Rocard favorable à une réduction du temps de travail et à la retraite à 65 ans

Par , publié le 
L'ancien Premier ministre socialiste plaide dans le Journal du dimanche pour un "ralentissement" dans la réduction des déficits. 

Michel Rocard favorable à une réduction du temps de travail et à la retraite à 65 ans
"La première des urgences, c'est de faire baisser le chômage. Comme nous n'avons pas de croissance économique, la seule façon d'y parvenir est de réduire le temps de travail", assure Michel Rocard.
afp.com/Miguel Medina

"Il faut travailler plus, tous collectivement, pour gagner plus collectivement", affirme Michel Rocard dans un entretien dans leJDD. L'ancien Premier ministre socialiste pour un "ralentissement" dans la réduction des déficits, une réduction du temps de travail et un départ à la retraite à 65 ans. "Il y a le feu". "Regardez où en sont les moteurs de la croissance. La consommation est en panne à cause du chômage, l'investissement aussi puisque les perspectives sont nulles, les exportations sont en berne car l'Europe est en récession et la dépense publique est contrainte par l'objectif de réduire les déficits." 
"Michel Rocard aime le fracassant", a commenté lors du "forum"Radio J, le ministre du Travail, Michel Sapin, un ancien rocardien. Il a jugé "parfaitement légitime que les 'sages' (...) tirent la sonnette d'alarme". "Non, on ne peut pas rester dans la situation actuelle (...) il y a une urgence sociale et il faut une action dans la durée", a-t-il ajouté. Pour Michel Sapin, "aucune sirène ne doit nous détourner de notre objectif de réduire nos déficits". 
Pour l'ancien chef du gouvernement (1988-1991), âgé de 82 ans, "aussi longtemps que nous n'aurons pas fait accepter à nos partenaires européens un ralentissement dans la réduction de la dette, nous serons sous contrainte". "La première des urgences, c'est de faire baisser le chômage. Comme nous n'avons pas de croissance économique, la seule façon d'y parvenir est de réduire le temps de travail", assure-t-il. Reconnaissant que "ce sujet est un tabou", il souhaite "que la réflexion s'ouvre à nouveau". 

"Si les partenaires sociaux s'en saisissent, Hollande n'ira pas contre"...

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

30 000 personnes ont manifesté samedi à Londres contre le projet de fermeture de la maternité et du service des urgences d’un important hôpital de Londres

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr



30 000 personnes ont manifesté samedi à Londres contre le projet de fermeture de la maternité et du service des urgences d’un important hôpital de Londres

save lewisham
s'informer30 000 personnes ont manifesté samedi à Londres contre le projet de fermeture de la maternité et des urgences de l’hôpital de Lewisham, l’un des plus grands hôpitaux de la capitale.
Un rapport gouvernemental préconise en effet de réduire les services de l’hôpital aux soins les plus urgents et à une simple équipe de sages-femmes. L’objectif de ce projet de fermeture, selon le rapport rendu public, est de combler des dettes qui ne sont pas celles de l’hôpital mais celles d’un organisme de gestion hospitalière.
Lewisham Hospital
« Cette décision est insensée et inconsidérée », dénonce le docteur Louise Irvine, un médecin généraliste et présidente du comité « Sauvons l’hôpital de Lewisham ».
« Pas de SI, pas de MAIS, pas de COUPES dans le NHS », ont scandé les manifestants pour s’opposer aux contre-réformes du gouvernement de David Cameron qui réduisent les dépenses de santé dans le cadre de l’austérité dictée par Bruxelles. Hospitaliers, patients et familles entières manifestaient sous banderoles et pancartes affichant « No cuts ! »,  »Je suis né à l’hôpital de Lewisham », « On m’a sauvé la vie à l’hôpital de Lewisham ».
Si le projet aboutit, 750.000 habitants du sud-est de Londres devront se contenter d’un seul service d’urgences. « S’il peut fermer un bon hôpital ici, il pourra le faire n’importe où dans le pays« , s’exclame un médecin hospitalier. Le ministre de la Santé, Jeremy Hunt, doit rendre sa décision le 1er février.

Mali: les Touaregs, un peuple dans la tourmente

http://www.lexpress.fr


Mali: les Touaregs, un peuple dans la tourmente

Par , publié le 
Peuple berbère, les Touaregs vivent dans cinq pays de la bande sahélo-saharienne. Minoritaires, les "hommes bleus", autrefois totalement nomades, sont aujourd'hui marginalisés. Au nord du Mali, outre la présence d'islamistes armés, les civils craignent de subir des représailles de l'armée de Bamako. 

Mali: les Touaregs, un peuple dans la tourmente

MALI - L'opération de reconquête du nord du Mali pourrait fournir l'occasion à l'armée malienne et aux milices communautaires de se venger contre les civils touaregs, assimilés indistinctement aux djihadistes et aux rebelles.
REUTERS/Florin Iorganda
Ils se dénomment eux-mêmes avec fierté Kel Taggelmoust, "ceux qui portent le voile", Kel Tamachek, "ceux qui parlent le Tamachek" ou encore Imajeren, les "hommes libres". Leur long turban teinté d'indigo, qui déteint sur la peau, leur vaut en Occident le surnom d'"hommes bleus". Mais tout le monde les appelle Touaregs -les "isolés"- terme que les conquérants arabo-musulmans ont attribué, à partir du VIIe siècle, à ce peuple qui préférait se réfugier dans le désert plutôt que se soumettre. 
Ils sont aujourd'hui au moins 1,5 million, répartis entre cinq pays: Niger (800 000), Mali (500 000), Libye, Algérie et Burkina-Faso (de 30 000 à 50 000). Les Touaregs, d'origine berbère, sont l'un des derniers peuples sahariens pratiquant l'élevage nomade. Pendant des siècles, ils ont aussi régné, avec les Maures, sur le commerce caravanier transsaharien. Ils opéraient des razzias sur les voyageurs et commerçants traversant leur territoire. Les tribus se regroupaient en un système de confédérations politiques régionales: Kel Ahaggar (ceux du Hoggar, en Algérie), Kel Ajjer, Kel Adar (Mali), Kel Aïr (Niger), etc. ...

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous