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vendredi 5 juin 2026

La Gazette du Tocsin du vendredi 5 juin 2026 - « Certains pensent que ces films sont là pour préparer les esprits ! » Béatrice Rosen

 

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« Certains pensent que ces films sont là pour préparer les esprits ! »

Béatrice Rosen




La Gazette du Tocsin du vendredi 5 juin



Aujourd'hui dans la matinale,


Béatrice Rosen décrypte notre société au prisme des grandes dystopies du cinéma, Fabien Bouglé nomme les traîtres qui ont organisé notre déclin énergétique, Céline Lhomme et Romain Lefebvre racontent l’enfer vécu par les éleveurs, et Stéphane Morel étrille l’hypocrisie morale du cinéma français.



« La population a intégré cette espèce de système panoptique grâce à la technologie. »

éatrice Rosen décrypte ce que devient notre société en la confrontant aux grandes dystopies du cinéma.

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« Certains pensent que ces films sont là pour préparer les esprits ! » - Béatrice Rosen

Béatrice Rosen revient sur son retrait partiel de l’actualité pour mieux interroger, à travers le cinéma dystopique, les évolutions profondes de nos sociétés. Une lecture artistique, mais résolument ancrée dans le présent.


La première idée forte tient à la montée d’un modèle prédictif qui, selon elle, redéfinit notre rapport au réel et au temps. À travers Minority Report, Béatrice Rosen nous alerte sur « un système prédictif […] où le futur donne le présent », inversant ainsi la logique classique où le présent façonne l’avenir. Elle relie cette fiction à des outils bien réels : algorithmes judiciaires, logiciels de prévention des crimes ou scoring généralisé. Le danger, souligne-t-elle, réside dans une justice anticipative qui pourrait « condamner a priori », au mépris du doute, pourtant « essentiel à toute démocratie ». Une bascule silencieuse, mais structurante.


Dans un second temps, Béatrice Rosen développe l’idée d’un glissement vers une société de surveillance intégrée, qu’elle rapproche du concept de panoptique. Elle rappelle que ce modèle ne date pas d’hier : « cette pensée panoptique de contrôle total à chaque instant » traverse les siècles, de Bentham à nos technologies contemporaines. Aujourd’hui, explique-t-elle, cette logique est intériorisée : « la population a intégré cette espèce de système panoptique grâce à la technologie ». Elle évoque ainsi une forme de « soumission volontaire », nourrie par la peur et les crises, qui rend acceptable une surveillance toujours plus étendue.


Enfin, l’artiste insiste sur le rôle du cinéma comme miroir — voire révélateur — de ces dynamiques. Sans céder à une lecture complotiste, elle observe que ces œuvres « semblent prophétiques » et permettent de décrypter notre époque. Blade Runner interroge la frontière entre humain et machine, L’Armée des 12 singes anticipe une « dictature sanitaire », tandis que Minority Report met en scène les dérives du tout-algorithmique. Pour elle, ces films sont autant de grilles de lecture pour « expliquer le monde dans lequel on vit », en renouant avec une approche artistique qui éclaire sans enfermer.

« Ce sont trois décennies de trahison énergétique. »

Fabien Bouglé dénonce une « guerre de l’énergie » menée de l’intérieur, accusant responsables politiques et décisions passées d’avoir affaibli la souveraineté française. Entre explosion des factures, choix industriels contestés et influences étrangères, il livre une lecture radicale des causes de la crise actuelle et appelle à un sursaut stratégique.

L’enquête qui révèle tout sur les ennemis de l’intérieur qui sabotent notre énergie ! - F. Bouglé

« Pourquoi vacciner nos bêtes si c’est pour derrière les tuer ? »

Céline Lhomme et Romain Lefebvre racontent l’enfer vécu par des éleveurs confrontés à une gestion sanitaire brutale, incohérente et injuste. Entre vaccination des troupeaux, abattages totaux et silence des autorités, ils dénoncent une décision verticale qui broie les agriculteurs et les pousse à saisir la justice, jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.

Révélations explosives sur la vaccination des vaches contre la DNC !

« Tant que les assiettes sont encore trop pleines, personne ne bouge. »

Rémi Dumaure décrit une agriculture française sous pression, entre contrôles, normes, accords commerciaux et sentiment d’abandon par l’État. Son constat est brutal : tant que les assiettes restent pleines, le pouvoir ne bouge pas, mais la disparition progressive des troupeaux et l’asphyxie des exploitations annoncent une crise bien plus profonde.

« Les paysans crèvent, mais le PSG a gagné, donc tout va bien ! » : énorme coup de gueule paysan !

« Une caste qui n’a pas d’idée, plus une honte de honte, plus rien à vendre que sa propre tronche, mais qui a une seule obsession : accéder au pouvoir et y rester le plus longtemps possible. »

Nicolas Vidal démonte sans détour le grand théâtre politique qui se prépare pour 2027. Entre retours de figures usées, ambitions personnelles et système à bout de souffle, cet édito tape là où ça fait mal et pose une question simple : qui défend encore vraiment les Français ?

Philippe, Attal, Braun-Pivet : Nicolas Vidal torpille les prétendants à l’Élysée !

« Ils croient vraiment à leur discours, ce sont des résistants de pacotille. »

Stéphane Morel dénonce une caste culturelle privilégiée, subventionnée et persuadée d’incarner le bien, mais de plus en plus coupée du peuple. À travers le cinéma français, il pointe le mépris des élites, leur contradiction morale et la fracture grandissante entre les centres-villes bien-pensants et la France qui travaille.

Plus personne ne va voir le cinéma français et c’est normal ! - Stéphane Morel

Du côté de Tocsin Plus :

Le nouvel épisode de « Tout le monde sait »

Renaud Beauchard reçoit Laura Delano, ancienne « patiente psychiatrique professionnelle » devenue l’une des voix les plus critiques du système de santé mentale.

Psychiatrisée, médicamentée, brisée : comment j’ai repris ma vie - Laura Delano

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