Translate

jeudi 4 juin 2026

La Gazette du Tocsin du mercredi 3 juin - Trump/Netanyahou : divorce imminent ? Régis Le Sommier - Benjamin Blanchard

 

Le coup d'État administratif :
Ils peuvent décréter notre mise à mort économique sur simple décision administrative

Et Tocsin est dans la ligne de mire...



Chère amie, cher ami,


Grâce à la loi léonine très mal-nommée « contre l'entrisme islamique » un ministre peut désormais décider de bloquer les ressources d’une personne physique ou morale pendant six mois, renouvelables indéfiniment... Pour des actions menées « de manière concertée », « dans le but de porter gravement atteinte aux principes de la République énoncés à l'article 1er de la Constitution ».


Autrement dit : vous êtes condamné économiquement avant même d’être accusé juridiquement parce que vous n'êtes pas un bon républicain.


C’est une inversion complète de l’État de droit.


Dans le droit classique, la sanction suit la faute établie. Ici, la sanction précède toute démonstration. Nous entrons dans une logique de suspicion administrative permanente.


Et ce n’est pas tout.


Deux nouveaux motifs de dissolution apparaissent :


  • Se prévaloir d’opinions religieuses pour s’affranchir des règles communes.

  • Commettre ou planifier des actes d’ingérence étrangère.

Nous savions bien que l'attaque du Groupe TF1 contre nous l'année dernière n'était pas anodine : Ils nous ont traité de méchants pro-russes... Cela prêtait à sourire désormais cela peut nous envoyer en prison.


On l’a vu ces dernières années : il suffit d’un soupçon médiatique — être “pro-russe”, “complotiste”, ou simplement dissident — pour être placé dans une zone grise. Hier, cela relevait du discrédit médiatique. Désormais, cela peut basculer dans le registre administratif, puis pénal.


Le processus est classique, historiquement banal :

  • Discrédit public.

  • Surveillance accrue.

  • Sanction administrative.

  • Judiciarisation.

Mais il nous appartient aujourd'hui de refuser ce coup d'État administratif !


Il est trop tard pour nous taire !

La résistance passe par quelques réalités pratiques. Vous le savez nous nous y préparons depuis un moment chez Tocsin, mais il nous faut accélérer désormais.


Face à la censure numérique, il faut revenir au PAPIER : Nous sommes en train de mettre la dernière touche à notre premier magazine, nous lançons en même temps notre maison d'édition, les petits livres, les formats distribués hors des plateformes.


Si on nous coupe la parole, l'écrit résiste. Souvenez-vous : les Samizdat, publications clandestines soviétiques, circulaient sous forme dactylographiée à des milliers d'exemplaires. On n'est pas là — mais la logique est la même.


Ensuite, la rencontre physique. C'est la seule communication qui échappe à tout algorithme et à toute surveillance numérique. La reconstruction du tissu social local n'est pas une nostalgie romantique. C'est une stratégie de résilience. Nous accélérons sur la LIGNE DIRECTE de Tocsin : Nous avons embaucher Mélanie pour s'occuper de la ligne directe avec Alexandre qui lui organise de plus en plus de déplacements dans toutes les régions de France.


Nous sommes également en train de travailler à un projet de VPN, un outil numérique anti-censure.


D'autres projets et actions sont encore sur le feu mais je ne peux pas vous en parler ici.


C'est en tout cas maintenant qu'il nous faut nous préparer pour cette rude bataille. Toute l'équipe est mobilisée et nous avons besoin de vous non seulement pour nous permettre de financer cette bataille mais également nosu assurer de garder le contact malgré toutes les censures.


Plus nous serons nombreux, plus nous serons forts,


C'est pourquoi je vous demande d'activez votre ligne directe avec Tocsin si vous ne l'avez pas déjà fait et si vous en avez les moyens, par un don régulier ne serait-ce d'un euros par mois.


CLIQUEZ ICI POUR ACTIVEZ VOTRE LIGNE DIRECTE. 


Un immense merci pour vos soutiens sans lesquels nous ne sommes rien,


Avec tout mon dévouement,


Guy de La Fortelle

J'active ma ligne directe avec Tocsin


 

Trump/Netanyahou : divorce imminent ? Régis Le Sommier - Benjamin Blanchard



La Gazette du Tocsin du mercredi 3 juin



Aujourd'hui dans la matinale,


Benjamin Blanchard et Régis Le Sommier reviennent sur le coup de sang de Donald Trump contre Benyamin Netanyahou, sur fond de guerre au Liban et de négociations avec l'Iran.


Xavier Moreau raconte son élection consulaire en Russie et en Biélorussie, et alerte sur l'arbitraire croissant de la Macronie et de l'UE à l'égard des voix dissidentes.


GG du Bunker explique comment Bruxelles entend mettre la main sur les cryptomonnaies.


Séraphine règle ses comptes avec l'art contemporain.


Alexandre Cuignache décrypte la stratégie de l'UE pour rançonner les États et faire avancer son agenda fédéraliste.



« Tu es un fou allié, tu serais en prison si ce n'était pas pour moi ! Je te sauve la mise ! Tout le monde te déteste maintenant ! Tout le monde déteste Israël à cause de ça ! »

Benjamin Blanchard et Régis Le Sommier reviennent sur le coup de sang de Donald Trump contre Benyamin Netanyahou qui ne cache plus sa volonté d'expansion au Liban et dans la bande de Gaza.

Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses…

Ils vous remercieront et nous aussi.

Et si vous n’y êtes pas encore inscrit, CLIQUEZ ICI !

Trump/Netanyahou : divorce imminent ? - Régis Le Sommier et Benjamin Blanchard

Régis Le Sommier et Benjamin Blanchard décrivent une rupture entre Trump et Netanyahu, sur fond d'escalade au Proche-Orient. Si l'information sort maintenant, c'est parce que la guerre change de nature : elle n'oppose plus seulement Israël à ses voisins, mais met en jeu l'économie mondiale et la crédibilité stratégique des États-Unis.


Selon Axios, Trump aurait lancé à Netanyahu au téléphone : « Tu es un fou allié, tu serais en prison si ce n'était pas pour moi. Je te sauve la mise. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. » Pour Régis Le Sommier, ces éclats ne se traduisent pas en sanctions concrètes — et Benjamin Blanchard d'enfoncer le clou : si Trump voulait vraiment peser, « il pourrait cesser ou diminuer l'approvisionnement en armes », mesure autrement plus efficace que les coups de menton téléphoniques. Les fuites dans la presse américaine révèlent un clivage profond au sein de l'administration, où certains conseillers se disent « de plus en plus irrités par Netanyahu », tandis que le lobby pro-israélien continue de verrouiller le débat malgré l'érosion de l'image d'Israël dans l'opinion américaine.


Pour Benjamin Blanchard, Israël ne mène plus une guerre de sécurité mais une guerre à visée territoriale — au Liban comme à Gaza. La prise de la forteresse de Beaufort, le drapeau israélien hissé sur des villages vidés, les appels à la colonisation du sud Liban : « l'argument qui passe partout de "il s'agit de lutter contre le Hezbollah" n'est qu'un prétexte. » Il rappelle qu'avec Netanyahu « il ne faut jamais se fier à ce qu'il dit, puisqu'il fait généralement exactement l'inverse » — signer des accords d'une main, accélérer la colonisation de l'autre.


La coalition au pouvoir compte des ministres qualifiés de « terroristes » par l'opposition israélienne elle-même ; et même une alternance électorale ne changerait pas la donne, « les partis les plus expansionnistes étant donnés en augmentation ». Le scénario décrit : une occupation durable des zones rasées du sud Liban, puis une annexion unilatérale sur le modèle du Golan — « quand ils ont annexé le Golan, ils n'ont demandé l'avis à personne. »


Sur le plan régional, Régis Le Sommier estime que l'Iran sort paradoxalement renforcé : Téhéran a reconstitué 30 batteries sur 33 de missiles balistiques côtiers face aux Émirats, amélioré sa défense antiaérienne au point d'avoir abattu un F-15 et ciblé un F-35. Sa carte maîtresse : la capacité « d'orchestrer la destruction totale des complexes gaziers et pétroliers de tous les pays du Golfe, ce qui mettrait l'économie de la planète à néant. » Les pétromonarchies, qui estiment que Washington a « privilégié la protection d'Israël » et « failli à sa mission », regardent désormais vers d'autres partenaires — y compris Téhéran.


Benjamin Blanchard conclut : « Israël joue sa survie — mais ce n'est pas le seul. Les pays du Golfe aussi. Le Liban aussi. L'Iran aussi. » Et les Européens ne sont plus de simples observateurs : une destruction massive des champs gaziers signifierait pour eux également un basculement énergétique majeur.

« La France n’est plus un État de droit. »

Élu conseiller consulaire pour les Français de Russie et de Biélorussie, Xavier Moreau décrit le passage du statut d’analyste à celui d’« ennemi intérieur ». De la « terreur » macroniste aux sanctions extrajudiciaires, il démonte un système qu’il juge « illégal » et prévient : étendu au niveau national, aucun journaliste ou opposant ne serait à l’abri.

« Je suis le premier Français élu sous sanctions européennes ! » - Xavier Moreau

« On voit un lien direct entre les fuites de données et les kidnapping crypto. »

GG du Bunker décrit une Europe qui transforme la régulation crypto en outil de surveillance fiscale de masse, avec une gigantesque base partagée entre 58 États, vulnérable aux fuites et au crime organisé.

« L’UE instaure un goulag technocrate ! » - Gégé du Bunker

« Autrefois l’artiste arrachait une forme au chaos ; aujourd’hui il suffit d’arracher un concept à son colon. »

Thomas Séraphine démonte avec férocité le cirque de l’art contemporain officiel, où une banane scotchée au mur vaut des millions pendant qu’on subventionne le vide et qu’on sacrifie le beau, le métier et la transmission.

Thomas Séraphine détruit l’arnaque de l’art contemporain !

« On part d’un petit bouchon de plastique et on en arrive à l’État fédéral et à une vaste escroquerie.»

Alexandre Cuignache montre comment un détail en apparence écologique – la consigne sur le plastique et les bouchons attachés aux bouteilles – sert surtout de prétexte à doter l’Union européenne de « ressources propres » et donc à l’autonomiser budgétairement par rapport aux États.

La stratégie diabolique de l’UE pour instaurer son État fédéral dévoilée ! - Alexandre Cuignache

Du côté de Bercoff sur le vif :

Michel Maffesoli est l'invité d'André Bercoff.

Les coups de gueule d'André Bercoff - il sera question de l'assasinant d'Henri Nowak au Royaume-Uni sur fond d'antiracisme idéologique - suivis d'un entretien avec Michel Maffesoli au sujet des émeutes qui ont accompagné la victoire du PSG en Ligue des champions.

Bercoff sur le vif 3/06 : PSG, émeutes, réseaux sociaux : le retour des tribus !

Du côté de Tocsin Plus :

L'émission du RIC

Faut-il abolir la loi SRU ? Philippe Herlin, Jean-Yves Le Gallou et David Libeskind en débattent au micro de Fabrice Grimal.

Le RIC Tocsin 03/06 : Faut-il abolir la loi SRU ?

CETTE GAZETTE VOUS PLAÎT ?

Transférez-la à votre carnet d’adresses !

Et si vous n’êtes pas encore inscrit,

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire