Préparez-vous pour le 4e coup d'État
Chère amie, cher ami,
La France n'a plus de démocratie directe depuis 2005 — et ce qu'on est en train de construire pour 2027 ressemble fort à la mise à mort définitive de ce qui en restait.
Tocsin a décidé de se mettre en ordre de bataille pour affronter l'année décisive qui arrive. Et pour cela, nous avons besoin de chacun de vous.
L'année 2005 est la dernière fois que le peuple français a voté, en referendum, sur son destin européen. Le 29 mai, 54,67% des Français ont dit NON au traité constitutionnel européen. Résultat : on leur a quand même imposé, deux ans plus tard, le traité de Lisbonne — par voie parlementaire, contre la volonté nationale. Premier coup d'État institutionnel.
Le deuxième, c'est l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron. Créé de toutes pièces, financé de manière opaque, propulsé par les médias dominants, Macron n'a pas émergé d'un terreau politique ordinaire. Son ascension n'a rien à voir avec un processus démocratique normal, l'éviction de François Fillon non plus.
Le troisième coup, vous le connaissez : il s'agit de la dictature sanitaire du Covid. Le confinement par décrets, l'état d'urgence permanent, la suspension des libertés fondamentales sur décision administrative, sans vote du Parlement.
Nous entrons dans le quatrième. Et c'est le plus grave, parce que c'est celui qui rend tous les autres impossibles à corriger : le coup d'État de la censure.
3 verrous pour la présidentielle : trois textes pour un seul objectif
Trois instruments législatifs sont en cours d'assemblage. Ensemble, ils forment un dispositif cohérent de contrôle de l'opposition.
Plus d'anonymat en ligne, plus de visibilité ni de liberté d'expression, plus de moyens pour les médias d'opposition : Voilà le programme qu'ils nous promettent pour les élections présidentielles.
1. La proposition de loi sur l'entrisme islamiste permet la mise à mort économique de l'opposition réelle. Adoptée au Sénat le 5 mai avec 208 voix pour, transmise à l'Assemblée nationale. Son nom ne dit pas la vérité sur son contenu. Lisez le texte : il prévoit la possibilité de geler administrativement les fonds et ressources économiques d'associations dont les agissements correspondraient à des « motifs de dissolution » définis de manière extrêmement large — portant « atteinte à la cohésion nationale » ou cherchant à « déstabiliser le fonctionnement de la société ». Ces formules, volontairement floues, peuvent s'appliquer à n'importe quel média, n'importe quelle association dissidente.
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez l'a lui-même confirmé en dévoilant son propre projet de loi gouvernemental, encore plus large : il ciblera « toutes les formes de séparatisme et d'entrisme », y compris les « groupes d'ultra-droite ». Traduction : ce n'est pas une loi sur l'islamisme. C'est une loi sur l'opposition. Et la mise à mort économique qu'elle permet est administrative — sans décision judiciaire. On sort de l'État de droit.
2. La loi sur les réseaux sociaux et la vérification d'âge attaque votre liberté d'opinion ; c'est comme si on vous demandait votre carte d'identité pour cheter le journal — adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale le 26 janvier 2026 par 116 voix contre 23, avec entrée en vigueur prévue à la rentrée 2026.
Le prétexte est la protection des mineurs de moins de 15 ans. Mais la mécanique concrète impose à chaque utilisateur, sur toutes les grandes plateformes, une vérification d'identité par pièce d'identité et selfie biométrique : à partir du moment où votre identité réelle est liée à votre accès, vous pouvez être censuré algorithmiquement de manière individuelle et invisible. L'algorithme ne vous montrera simplement plus les contenus que vous cherchez.
3. Le Digital Services Act et les signaleurs de confiance sont une censure à sens unique — dispositif européen, mis en œuvre en France par l'ARCOM. L'ARCOM désigne des entités — CRIF, LICRA, e-Enfance, Point de contact, Addictions France, INDECOSA-CGT — qui obtiennent le statut de signaleur de confiance et dont les notifications aux plateformes doivent être traitées en priorité par rapport aux signalements ordinaires. Ces signaleurs n'ont pas de pouvoir de censure directe — la plateforme décide in fine — mais leur traitement prioritaire leur confère un poids systémique considérable sur le retrait de contenus.
En 2027 l'échéance est décisive
L'élection présidentielle de 2027 arrive avec un arsenal de censure prêt à être activé. C'est la simple lecture des textes législatifs en cours d'adoption.
La population, je le crois sincèrement, en a assez. On a voté Macron en 2017 par espoir. On l'a réélu en 2022 en pleine psychose sanitaire, faute de choix crédible. Aujourd'hui, les conditions d'un vrai changement sont réunies — sauf que le terrain est en train d'être miné avant le départ de la course.
Le verrouillage est visible à tous les étages : Conseil d'État, Conseil constitutionnel, médias dominants, désormais infrastructure numérique. Ce n'est pas un monstre imaginaire. C'est un dispositif concret, documenté, dont les textes sont publics.
Il est trop tard pour nous taire !
La résistance passe par quelques réalités pratiques. Vous le savez nous nous y préparons depuis un moment chez Tocsin, mais il nous faut accélérer désormais.
Face à la censure numérique, il faut revenir au PAPIER : Nous sommes en train de mettre la dernière touche à notre premier magazine, nous lançons en même temps notre maison d'édition, les petits livres, les formats distribués hors des plateformes.
Si on nous coupe la parole, l'écrit résiste. Souvenez-vous : les Samizdat, publications clandestines soviétiques, circulaient sous forme dactylographiée à des milliers d'exemplaires. On n'est pas là — mais la logique est la même.
Ensuite, la rencontre physique. C'est la seule communication qui échappe à tout algorithme et à toute surveillance numérique. La reconstruction du tissu social local n'est pas une nostalgie romantique. C'est une stratégie de résilience. Nous accélérons sur la LIGNE DIRECTE de Tocsin : Nous avons embaucher Mélanie pour s'occuper de la ligne directe avec Alexandre qui lui organise de plus en plus de déplacements dans toutes les régions de France.
Nous sommes également en train de travailler à un projet de VPN, un outil numérique anti-censure.
D'autres projets et actions sont encore sur le feu mais je ne peux pas vous en parler ici.
C'est en tout cas maintenant qu'il nous faut nous préparer pour cette rude bataille. Toute l'équipe est mobilisée et nous avons besoin de vous non seulement pour nous permettre de financer cette bataille mais également nosu assurer de garder le contact malgré toutes les censures.
Plus nous serons nombreux, plus nous serons forts,
C'est pourquoi je vous demande d'activez votre ligne directe avec Tocsin si vous ne l'avez pas déjà fait et si vous en avez les moyens, par un don régulier ne serait-ce d'un euros par mois.
CLIQUEZ ICI POUR ACTIVEZ VOTRE LIGNE DIRECTE.
Un immense merci pour vos soutiens sans lesquels nous ne sommes rien,
Avec tout mon dévouement,
Guy de La Fortelle
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