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Pendant ce temps-là… | Le gouvernement chemine sous les radars. Alors qu’une grande partie de la classe politique se consacre à la précampagne présidentielle ou aux polémiques souvent fugaces, sur les violences qui ont émaillé les célébrations de la victoire du Paris Saint-Germain entre autres, Sébastien Lecornu et ses ministres parviennent à engranger quelques menus succès. | Promise de longue date aux agriculteurs, leur loi d’urgence a passé une première étape décisive, mardi soir, grâce au soutien des députés de droite et d’extrême droite. Le jour même, l’Assemblée validait un autre sujet sensible : la réforme des ruptures conventionnelles de contrat, qui prévoit de réduire les durées d’indemnisation. Quant au projet sur la fin de vie, promesse phare d’Emmanuel Macron, le voilà qui semble enfin sortir du tunnel. Le gouvernement a promis, cette semaine, une adoption à la mi-juillet. | Autant d’avancées significatives pour Sébastien Lecornu, glanées en quelques jours après des semaines de surplace. Contraint par un embouteillage de textes monstre et une assise politique plus que fragile au Parlement, un an avant la fin de mandat du président de la République, le Premier ministre s’était surtout transformé en gestionnaire de crise critiqué, sur le hantavirus, l’inflation ou la vague de chaleur. | Désormais, le « moine-soldat » semble pouvoir compter sur une forme de lassitude au sein des oppositions. Loin du ramdam habituel, les critiques se font mezzo voce sur le détail du plan d’économies de 6 milliards d’euros pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient), alors qu’il affecte, encore, les politiques climatiques et régaliennes. Même chose concernant les ruptures conventionnelles de contrat, énième attaque de l’exécutif contre les droits des travailleurs. C’est sûr : le gouvernement a repris sa marche.. | Anthony Berthelier, journaliste au service politique du HuffPost | Des questions sur la vie politique ? Des éclairages que vous aimeriez lire ? Écrivez-nous à politique@huffpost.fr pour nous partager vos envies de lecture. | |
Le gouvernement se prépare à geler plus de 3 milliards d’euros de crédits, frappant de plein fouet l’écologie, la police et l’emploi. |
Alors qu’il interpellait le gouvernement à l’Assemblée, Arthur Delaporte a été diffusé en direct sur CNews. L’objet de sa question ? La polémique autour de Xenia Fedorova, vedette de la chaîne. |
Le presque candidat fait valoir que lors de sa dernière confrontation dans les urnes avec la France insoumise, le rapport de force a tourné à son avantage. Un argument fragile. |
Le président des LR n’ignore pas les réticences des ténors de son camp, tentés par Édouard Philippe. Lui mise sur les militants, sa garde rapprochée et une hypothétique inversion des courbes. |
Une vingtaine d’activistes ont investi le toit de l’Accor Arena et son parvis, sous les fenêtres du ministère de l’Économie et des Finances. Marie Haynes était sur place. |
Sous la pression des députés de droite et d’extrême droite, les promoteurs du texte ont renoncé à la remise en cause du secret de la confession. |
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