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mercredi 3 juin 2026
Santé Non Censurée - Carnet noir : Christine Cotton
Chère lectrice, cher lecteur,
C’est le cœur lourd que j’écris ces lignes.
Christine Cotton s’est ôtée la vie hier, 2 juin 2026, après des années de souffrance.
Elle a laissé un message d’adieu sur son compte officiel X (ex-Twitter).[1]
Je vous ai parlé à de nombreuses reprises de Christine, qui en sa qualité de biostatisticienne, a montré par A + B que les essais cliniques du principal fabricant du vaccin COVID n’étaient pas fiables.
Son livre “Tous vaccinés tous protégés ?” m’a grandement inspiré durant la période sombre de la pandémie.
À titre d’hommage, j’aimerais revenir brièvement sur son combat pour la vérité.
Elle travaille pendant 25 avec Big Pharma… avant de retourner sa veste
Christine Cotton était biostatisticienne et a travaillé 25 ans dans l’industrie pharmaceutique.
Et pendant 22 ans, elle a été à la tête d’une ORC (Organisation de Recherche Clinique) sous-traitant les essais cliniques de l’industrie du médicament.
Parmi ses clients, on retrouve la quasi-totalité de Big Pharma : AstraZeneca, Pfizer, Sanofi, Janssen-Cilag, …
Elle est donc parfaitement au courant des standards médicaux et éthiques requis pour mettre un médicament/vaccin sur le marché.
Alors quand les laboratoires pharmaceutiques nous présentent leur vaccin anti-COVID en 2020, Christine comprend tout de suite ce qui cloche.
“Mes conclusions sont catastrophiques”
Quand elle découvre les conclusions des essais cliniques du vaccin COVID de l’un des industriels, Christine ne mâche pas ses mots :
“Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non validité des résultats due à des erreurs voire des fraudes manifestes. Le vaccin que la population a reçu, que vous avez peut-être reçu, n’est pas celui de l’essai clinique au 95% d’efficacité annoncée par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau. On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat , ni d’efficacité, ni de tolérance.”[2]
Elle partage ses conclusions dans un rapport de 436 pages : Évaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais Pfizer dans le développement de son vaccin ARN-messager contre la COVID-19 en regard des Bonnes Pratiques Cliniques.[3]
Voici dans les grandes lignes ses conclusions.
1. Sur la fiabilité des résultats d'efficacité à 95 %
Elle a repéré de très nombreux biais et conclut qu'on ne pouvait pas faire confiance aux résultats de 95 % d'efficacité annoncés par le Labo pour son critère principal (première apparition de COVID-19 symptomatique à partir de 7 jours après la dose 2). Cette efficacité serait faussée notamment par le fait que c'est le participant lui-même qui avait la responsabilité de signaler ses symptômes.
2. Sur l'absence de données sur la transmission
L'essai n'a pas inclus de tests PCR systématiques pour tous les participants, ce qui aurait permis de détecter les formes asymptomatiques. Par conséquent, toute la communication visant à promouvoir la vaccination avec l'argument qu'elle freine la transmission n'était étayée par aucun résultat dans l'essai clinique.
3. Sur le suivi de tolérance
La durée médiane de suivi après la dose 2 était de seulement 2 mois, un temps raccourci par rapport aux anciennes directives, ne permettant aucune conclusion sur la tolérance au-delà de 3 mois. Cette courte durée d'observation ne permettait donc pas d'évaluer la sécurité à moyen et long terme.
4. Sur les irrégularités méthodologiques
Le rapport identifie de multiples irrégularités : données incomplètes, modifications tardives de fichiers de cas après les dates de coupure officielles, anomalies dans la gestion des événements indésirables. Des effets secondaires graves auraient été requalifiés en « symptômes COVID » pour minimiser leur impact, et des participants auraient été exclus des analyses sans justification claire. Cotton pointe également des fraudes potentielles, comme des incohérences dans les dates de cut-off.
5. Sur la différence entre le vaccin testé et celui distribué
Cotton affirme que le produit injecté à la population n'est pas celui de l'essai clinique aux 95 % d'efficacité, et qu'au moment de l'autorisation, il n'existait aucun résultat ni d'efficacité, ni de tolérance.
Son rapport conclut à une efficacité médiocre du vaccin, une durée de protection limitée, et des effets secondaires graves nombreux et inquiétants.
Elle demandait la suspension en urgence de toute vaccination anti-covid, en attendant les explications du fabricant sur le choix de son plan d'essai, ses méthodes d'évaluation et son algorithme d'efficacité.
Mais au moment de porter plainte contre les autorités sanitaires, elle tombegravement malade.
“Je suis à bout de ce que je peux supporter”
Pendant les 2 ans qui ont précédé son dernier message, Christine a souffert de douleurs atroces dans le dos et les jambes.
Elle s’est plainte également de brûlures sur la peau et dans les os.
Elle a consulté des médecins généralistes, neurologues, ostéopathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre , homéopathe et même des magnétiseurs.
Mais rien n’a pu soulager ses douleurs.
Elle a pris la lourde décision de mettre fin à ses jours.
La France a perdu une femme courageuse, qui aura lutté pour le bien des Français toute sa vie. Merci encore Christine.
J’espère où que tu sois que tes souffrances sont désormais apaisées.
À bon entendeur,
Thibaut Masco de Santé Non Censurée
P.S. : N’hésitez pas à partager vos pensées pour Christine Cotton ICI.
PPS : Comme je vous ai dit, son livre m’a aidé à y voir clair durant la pandémie. Je lui dédie donc la grande enquête non-censurée que j’avais écrite sur l’efficacité des mesures sanitaires. Je la remets à disposition pour toutes celles et ceux qui souhaiteraient soutenir le travail des lanceurs d’alerte en France → Mon Enquête Non-Censurée sur les Mesures Sanitaires COVID.
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