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mercredi 20 mai 2026

La Gazette du Tocsin du mardi 19 mai 2026 - La Chine est désormais officiellement la première puissance du monde François Asselineau

 

La Chine est désormais officiellement la première puissance du monde

 François Asselineau




La Gazette du Tocsin du mardi 19 mai



Aujourd'hui dans la matinale,


François Asselineau décortique le face‑à‑face historique entre États‑Unis et Chine, Marc‑Gabriel Draghi dévoile les coulisses explosives de l’affaire Epstein, Maël Le Lagadec, 18 ans, raconte comment il a hissé une croix de 35 kilos au sommet du pic d’Aneto, et le professeur Sarbacane, alias AuBonTouite, tourne en dérision la nouvelle panique sanitaire autour de l’hantavirus.


« Parvenir à ses fins sans avoir affronté l’adversaire, c’est la meilleure conduite. C’est exactement ce que vient de faire Xi Jinping. »

François Asselineau tire les conclusions de la rencontre historique à Pékin entre Xi Jinping et Donald Trump.

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« Nous venons de prendre un cours d’art de la guerre à la chinoise » - François Asselineau

Pour François Asselineau, la rencontre du 14 mai à Pékin entre Xi Jinping et Donald Trump marque la concrétisation d’un basculement historique : « la première puissance mondiale maintenant, c’est la Chine ». Lorsque Xi Jinping parle du « piège de Thucydide », il envoie à Washington un triple message : Pékin a lu les stratèges américains, sait que les États‑Unis craignent d’être dépassés et les prévient que, s’ils persistent sur Taiwan, « ça ira à la guerre ». Asselineau souligne que « jamais les Chinois ne laisseront Taïwan devenir indépendant » et que Trump revient de Pékin « la tête rentrée dans les épaules », sans réelle victoire ni sur Taiwan, ni sur l’Iran, ni sur la Russie, à part quelques Boeing vendus « mais il en attendait 500 ».Cette image d’un président américain qui découvre qu’il n’a plus « les cartes en main », incapable de mener de front Ukraine, Iran et Taiwan, contraste avec le ballet diplomatique qui fait désormais de Pékin « la place centrale du monde », où se succèdent Trump puis Poutine.


Sur cette scène, François Asselineau insiste sur la finesse de la stratégie chinoise. Il rappelle qu’« on ne peut pas comprendre ce qui se passe en ce moment avec la Chine si on ne connaît pas l’histoire de la Chine » et de Taiwan, de son intégration à l’empire jusqu’à sa restitution après 1945. Pékin applique, selon lui, les préceptes de Sun Tzu : « Parvenir à ses fins sans avoir affronté l’adversaire, c’est la meilleure conduite », commente‑t‑il en racontant comment la Chine a retourné l’embargo américain sur les puces Nvidia : interdiction d’achat, investissement massif dans des producteurs locaux, effondrement de la part de marché américaine, jusqu’à voir Trump venir « à Canossa » supplier qu’on rachète ses puces. Ce calme stratégique s’oppose au comportement occidental « de mauvais joueurs » qui « passent leur temps à lancer des anathèmes, des excommunications, des sanctions », tandis que le discours chinois est « apaisant » et centré sur la coopération, ce qui rend la Chine et les BRICS infiniment plus attractifs pour le « Sud global » que les États‑Unis et l’OTAN. Dans le même mouvement, il rappelle que la CIA travaille de longue date à « démanteler » Russie et Chine en instrumentalisant Tibet, Xinjiang ou Mongolie, ce qui soude encore davantage Moscou et Pékin.


De cette analyse, il tire enfin une conclusion directe pour la France. L’Union européenne a été « complètement écartée » de ces recompositions, simple « stratagème américain » dont « les Chinois se fichent perdument », au point que les rodomontades sur « l’UE première puissance mondiale » les font « rigoler ». Dans ce contexte, il appelle la France à renouer avec les choix stratégiques du général de Gaulle : politique indépendante vis‑à‑vis de Washington, émancipation de l’OTAN, sortie assumée de l’Union européenne pour redevenir une puissance souveraine capable de peser dans le nouveau concert mondial. Asselineau met aussi en garde contre l’élection en 2027 d’un président « qui n’a absolument aucune compétence et qui a 30 ans », qu’il juge « un désastre » pour un pays déjà incapable de préparer ses élites à la montée en puissance asiatique, alors même que, cite‑t‑il Confucius, « celui dont la pensée ne voit pas loin verra ses problèmes de près ». Rester alignés sur Washington et Bruxelles, dit‑il en substance, c’est accepter de subir le basculement du monde plutôt que de le penser et d’y trouver notre place.

« L’affaire Epstein, épicentre de l’hyperclasse mondiale. »

Marc Gabriel Draghi révèle que les dossiers Epstein débordent largement le scandale sexuel : ils impliquent des dirigeants politiques de haut niveau, mais aussi des scènes de « safaris » en hélicoptère en Colombie, où Ghislaine Maxwell se serait vantée de tirer sur des guérilleros comme lors d’une chasse humaine. Il montre comment cet épisode, désormais visé par une enquête colombienne, illustre l’emprise tentaculaire du réseau Epstein, entre trafic d’êtres humains, armes, drogue et accès privilégié aux présidents.

« Les déclarations de la procureure de Paris montrent que quelque chose a changé dans l’enquête »

« Les virus ont un sens aigu de la hiérarchie. »

Faussement sérieux et délicieusement corrosif, le faux professeur Sarbacane (alias AuBonTouite) démonte le récit officiel des pandémies modernes en présentant un hantavirus fictif, hyper dangereux sur les plages, dans les bars ou les rayons jouets… mais miraculeusement inoffensif à l’Élysée, dans les ministères, la police ou les clubs échangistes.

AuBonTouite dans la peau du Pr. Sarbacane de l’hôpital Peter Pan financé par l’institut Tasoeur

« Arrivé en haut, je me suis agenouillé… et les larmes sont sorties. »

Maël Le Lagadec, 20 ans, apprenti paysagiste du Tarn-et-Garonne, a décidé de répondre au vandalisme de la croix du pic d’Aneto par un geste fou et gratuit : fabriquer lui‑même, dans son garage, une nouvelle croix en bois et la hisser à 3 404 mètres, au sommet des Pyrénées.

3500 mètres d’ascension en pleine tempête pour replanter une croix vandalisée. - Maël Le Lagadec

« Les signataires, s’ils avaient été honnêtes, auraient dû dire : nous refusons tout financement de Canal+. »

Claude Chollet démonte le psychodrame cannois autour de la pétition anti‑Bolloré en rappelant un fait simple : Canal+ est le premier financeur du cinéma français, dans une industrie déjà en crise, largement subventionnée et idéologiquement verrouillée à gauche. Derrière les grands mots contre le « crypto‑fasciste », il décrit un petit monde d’« entre‑soi gauchiste » qui insulte le principal bailleur tout en continuant à tendre la sébile, comme ces signataires qui refusent Bolloré mais réclament toujours les millions de Canal.

Les révélations sidérantes d’une ancienne jury du cinéma français

« Cherche le bien, pas le plein »

Gabriel de Mortemart démonte l’illusion du « petit comprimé du bonheur » et des antidépresseurs miracles pour rappeler que la chimie ne pourra jamais nous sauver d’un monde déshumanisé où la logique marchande écrase le sens de l’existence.

Ludo, le ramasseur de plantes languedocien, livre ses remèdes les plus efficaces

Du côté de Bercoff sur le Vif :

« On ne peut pas se passer de morale, on peut se passer de religion. Aucun peuple ne peut se passer de valeurs morales. »


André Bercoff reçoit Chantal Delsol pour parler de son dernier livre  La tragédie migratoire et la chute des empires. Il sera question de notre suicide collectif... 

Bercoff sur le vif 19/05 : Nous quittons l’histoire : Immigration et suicide de l’Occident


Du côté de Tocsin Plus :

Les Parts d'ombre de l'Histoire par Eric Branca


Et si l’histoire de la bombe israélienne n’avait pas renforcé la paix, mais déclenché une cascade de proliférations incontrôlables, de Tel‑Aviv à Téhéran, puis jusqu’en Inde, au Pakistan et en Corée du Nord ? Un récit de géopolitique nucléaire où se croisent de Gaulle, les frères Kennedy, Johnson, Israël, l’Iran et les terroristes islamistes...

Sirhan, Israël et la bombe : les zones d’ombre de l’assassinat de Robert Kennedy en 1968

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