Plus d'une semaine après le week-end meurtrier à Nice, la poussière retombe, mais les blessures sont à vif, la colère aigue, tout comme le sentiment que le quartier ne connaît pas de répit face au trafic de drogue. Le ton martial, les coups de menton, le libéral et le sécuritaire, ça fait plus de 20 ans qu'on connaît. À partir de quand allons-nous parler sérieusement de légalisation sous contrôle de l’État ? |
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