Cette semaine dans RetroHebdo :
🏝️ En 2026, 24% du pétrole brut international transite par ce couloir étroit, infime à l’échelle de l’importance qu’il revêt en termes d’énergie et d’économie. Il s’agit du détroit d’Ormuz, à l’entrée du Golfe Persique. D’abord bloqué par l’Iran, le voilà aujourd’hui en passe d’être « repris » par la Marine américaine via le blocus annoncé la semaine dernière par Washington. Alors que le monde entier a les yeux rivés sur ce minuscule espace maritime, nous nous plongeons aujourd’hui dans un passé à peine fantasmé, lorsqu’à la fin du Moyen Âge, la toute petite île d’Ormuz, au large de l’Iran (et qui donna son nom au détroit), était une capitale culturelle et financière du monde arabe. Qu’est-il advenu d’elle et de son glorieux passé ?
🔺 Depuis la chute longtemps espérée de Viktor Orban dimanche dernier, l’horizon semble moins terne pour la Hongrie contemporaine. Toutefois, historiquement elle n’en était pas à son premier gouvernement de type « autoritaire » ; entre ses 50 années de « démocratie populaire » et le passage de Miklós Horthy dans l’entre-deux-guerres, on peut dire que la Hongrie a eu son lot de gouvernements faussement démocratiques. Et que dire de Béla Kun, dictateur communiste auto-proclamé apparu à la suite de l’implosion de l’empire austro-hongrois ? Le Matin l’interviewait au début de son très court règne au mois d’avril 1919 ; trois mois plus tard, il était contraint de s’exiler.
🔴 Enfin, tandis que la Chine commence à faire entendre sa voix auprès des ambassades américaines et iraniennes dans le bras-de-fer autour de la question énergétique (et à nouveau, d’Ormuz !), nous revenons au moment précis où l’Empire du Milieu est devenu communiste. Après deux décennies de guerre civile, Mao prenait ainsi le contrôle de la Chine au début d’octobre 1949. 77 ans plus tard, et malgré ses nombreuses torsions au marxisme orthodoxe, le pays est toujours contrôlé par le PCC.
Bonne lecture à tous, et surtout, bon week-end ! |
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