|
La fête des maires. |
Nous y sommes. Ce dimanche 15 mars, les 46 millions de Français inscrits sur les listes électorales sont appelés à voter aux élections municipales, alors que le monde s’embrase et que les enjeux nationaux ont étouffé les problématiques locales concernées par ce scrutin qui, dans l’immense majorité des communes, se jouera dès le premier tour. À l’heure du bilan, rien de très réjouissant sur le plan national. La campagne a surtout été marquée par les polémiques et les crispations, légitimes ou artificielles, qu’elles génèrent. |
De l’entrée en piste de Jean-Luc Mélenchon qui y voit un tour de chauffe avant la présidentielle, en passant par les innombrables brebis galeuses qui continuent de prospérer au Rassemblement national ou le scandale du périscolaire à Paris, les semaines écoulées n’ont pas offert le spectacle le plus vendeur pour l’engagement municipal. Qui plus est dans cette ambiance pesante, marquée par des violences, des insultes ou des menaces. |
Et pourtant, ils sont là. Vous les avez croisés, nombreux, aux abords des écoles, des transports en commun ou sur les marchés. Flanqués de leurs tracts, des milliers de militants anonymes s’affairent à prêcher la bonne parole de leur champion, et confirment que les Français restent particulièrement attachés à la gestion de leur commune. Et que ce rendez-vous demeure un rituel majeur de la liturgie républicaine. Raison pour laquelle Le HuffPost a décidé d’y consacrer un live, diffusé ce jeudi sur notre page YouTube à 19h30. Au programme, justement, la façon dont l’obsession présidentielle a contaminé le scrutin. À ce soir. |
Romain Herreros, chef du service politique du HuffPost. |
Des questions sur la vie politique ? Des éclairages que vous aimeriez lire ? Écrivez-nous à politique@huffpost.fr pour nous partager vos envies de lecture. |
|
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire