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vendredi 28 janvier 2022

Santé Non Censurée - Mon alerte sur la Vitamine D relayée par France Soir !

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Hier, je vous ai alertés sur un risque imminent de classification de la Vitamine D comme perturbateur endocrinien.

Et vous êtes déjà 22 000 à avoir signé ma pétition contre cette mesure !

Ce matin, le journal France Soir a averti ses lecteurs sur le risque qui pèse sur la Vitamine D et a relayé un lien vers ma pétition !

J’en profite pour remercier personnellement les membres des équipes France Soir pour ce geste citoyen.

C’est bien la preuve qu’il s’agit là d’un sujet d’intérêt public.

N’attendez plus, vous aussi signez ma pétition ! 
Je défends la vitamine D3 comme molécule d’utilité publique
Prenez soin de vous, 

Thibaut Masco de Santé Non Censurée

Alerte sur la Vitamine D !
Non à sa classification comme perturbateur endocrinien !

Adressé à : Mesdames et Messieurs les députés de l’Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les Sénateurs

En réponse : au projet d'arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et incluant la principale forme de vitamine D utilisée dans les compléments alimentaires : le cholécalciférol ou vitamine D3.
Chère lectrice, cher lecteur, 

Depuis le 1 janvier 2022, la vitamine D en complément alimentaire fait l’objet de débats surréalistes.

Et si rien n’est fait, ce pilier des médecines naturelles qui fait l’unanimité auprès des scientifiques sera bientôt classé comme … perturbateur endocrinien !

Tout commence sous le couvert d’un décret de février 2020 qui oblige les producteurs à afficher la liste des perturbateurs endocriniens contenus dans leurs produits1.

Une mesure qui a le mérite d'offrir plus de visibilité aux consommateurs sur les produits qu’ils achètent.

Le problème, c’est qu’en complément du décret, un arrêté fixant la liste de ces substances riches en perturbateurs endocriniens doit être publié…

… et la version « projet » de cet arrêté comprend la vitamine D32 !

En effet, le gouvernement doit redéfinir le terme “perturbateur endocrinien”.

Et la définition qu’il choisira pourrait englober la principale forme de vitamine D utilisée en compléments alimentaires (la vitamine D3) aussi appelée cholécalciférol.

Une question se pose : que vient faire la vitamine D3 dans cette liste de substances délétères alors qu’on la prescrit aux nourrissons3 ?

C’est ce qu’a souligné la sénatrice Dominique Estrosi Sassone le 11 janvier dernier dans une question adressée au Ministre de la Santé Olivier Véran4.
Car rappelons-le, la vitamine D est indispensable pour l’organisme.

Elle intervient notamment dans l’absorption du calcium et du phosphore et joue ainsi un rôle essentiel dans la minéralisation des os.

La vitamine D est principalement produite par la peau exposée aux rayons solaires. 

Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées doivent tout particulièrement veiller à ne pas être carencées. Les compléments alimentaires sont souvent une solution indispensable pour ces populations.

Or à travers ce texte, le gouvernement jette le discrédit sur cette vitamine si précieuse pour prendre soin de notre santé en la qualifiant de perturbateur endocrinien !
Je défends la vitamine D3 comme molécule d’utilité publique

Discrédit sur un pilier des médecines naturelles

L’intégration de la vitamine D3 à cette liste de perturbateurs endocriniens n’a pourtant aucune raison de nous concerner directement.

Car ce qui est visé en façade c’est son utilisation à haute dose dans l’industrie chimique pour fabriquer des rodenticides (un mélange pour tuer les rongeurs)5

Mais nous parlons là de concentrations 300 fois supérieures à ce qui est aujourd’hui recommandé chez l’homme6.

Rien à voir donc avec la consommation humaine, qui, elle, ne comporte aucun risque connu, tant que les doses sont respectées bien sûr :
  • 25 µg/jour pour les enfants âgés de moins de 10 ans7 ;
  • 50 µg/jour pour les adolescents8 ;
  • et encore 50 µg/jour pour les adultes (hors femmes enceintes ou allaitantes)9. Elle correspond à 50 % de la limite de sécurité (= 100 µg). 
Ne dit-on pas d’ailleurs que "c'est la dose qui fait le poison" ? 

En faisant des recherches, je n’ai trouvé que deux cas documentés avérés sur les effets délétères de la vitamine D au cours de la grossesse10.

Dans les 2 cas, les effets secondaires rapportés sont bien d’ordre endocrinien ou métabolique mais ne sont dus qu’à des surdosages excessifs à la vitamine D. 

A ce titre, l’ANSES ne demande pas aux professionnels de santé et aux parents de ne plus donner de vitamine D.

Mais insiste surtout sur le contrôle des doses administrées11

En dehors de ces exemples, je n’ai trouvé aucune étude démontrant une quelconque toxicité de la vitamine D. 

Conclusion : c'est l'accumulation par des prises chroniques et surdosées qui pourrait (et j’insiste sur le conditionnel) conduire à une intoxication12 13

Comme pour tous les ingrédients de nos placards en réalité !
Je défends la vitamine D3 comme molécule d’utilité publique

Une vitamine INDISPENSABLE à l'organisme

Selon moi, le débat est porté de façon insensée sur la Vitamine D3, alors que bon nombre de médicaments conventionnels ont des fonctions néfastes reconnues mais ne sont aucunement mis en cause.
  • La pilule, par exemple, a pour but même de perturber la fonction ovarienne féminine14 ! 
  • Autre exemple, le Levothyrox qui a créé un scandale il y a quelques années, est lui aussi accusé d’être un perturbateur endocrinien15
Alors pourquoi cette classification soudaine ? 

Peu coûteuse et efficace…
La vitamine D3 est une molécule d’utilité publique !

En 2020, même l’Académie nationale de Médecine, peu soupçonnable de favoriser les produits naturels, recommandait aux patients du Covid des compléments riches en vitamine D16 !

L’Académie a tout particulièrement vanté le rôle de la vitamine D "dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-1917"

Autrement dit, l’Académie reconnaît la vitamine D comme un complément excellent pour le système immunitaire !

Qui a en plus l’avantage d’être “une mesure simple, peu coûteuse et remboursée sous forme médicamenteuse par l’Assurance Maladie18.
Je défends la vitamine D3 comme molécule d’utilité publique
En 2021 à nouveau, ce sont 73 experts francophones et 6 sociétés savantes françaises qui ont lancé un nouvel appel à la supplémentation générale en vitamine D dans le contexte de la pandémie19.

Sans considérer cette vitamine comme un remède en soi, ils se sont appuyés sur les résultats de plusieurs études européennes pour confirmer son efficacité pour aider à renforcer le système immunitaire20.

En résumé, la vitamine D permettrait de renforcer efficacement les défenses immunitaires21 22 23 mais aussi d’aider l’organisme à lutter contre le rhume24 ou la grippe25 26.

Des études montrent aussi qu’elle serait bénéfique pour : 
  • protéger les neurones et préserver la vitalité cognitive27 ;
  • limiter la sensation de douleur28 ;
  • prévenir le risque de chute chez les personnes âgées en renforçant leurs os29 ;
  • diminuer l’hypertension artérielle30 ;
  • et diminuer le risque dépressif31.
Même les nourrissons en bénéficient puisque trop fragiles pour être exposés directement au soleil, la supplémentation en vitamine D semble limiter les fragilités osseuses et des retards de croissance liés à une carence32
Je défends la vitamine D3 comme molécule d’utilité publique

Un désastre pour notre système de santé publique

S’attaquer à ce pilier des médecines naturelles est scandaleux en soi.

Mais si cette classification en tant que perturbateur endocrinien se confirmait, cela pourrait encourager les Français à recourir à des alternatives moins connues, moins fiables.

Symboliquement cette marginalisation de la vitamine D3 serait dramatique : l’Etat nous décourage d’être acteur de notre santé !

Ne nous y trompons pas : la crise actuelle est la couverture idéale utilisée par les autorités pour faire le ménage dans les pratiques de santé dites “naturelles”…

Les autorités de santé confondent à dessein prévention et charlatanisme.

L’Etat et nos gouvernants feraient mieux de se concentrer sur l’interdiction du glyphosate et la limitation des pesticides !!!

Plus que jamais, il est temps d’exprimer notre exaspération face à cet étouffement progressif des méthodes naturelles de prévention santé.

C’est pourquoi je vous le demande :

Dites Non à la classification de la vitamine D3 comme “perturbateur endocrinien” !

Sous prétexte de science et de protection sanitaire, l’Etat infantilise les Français :
  • Il a mis à mort la profession d’herboriste ;
  • Il étouffe économiquement l’homéopathie en arrêtant son déremboursement par la Sécurité Sociale ;
  • Il réglemente de façon disproportionnée les compléments alimentaires ou les huiles essentielles.

Aujourd’hui c’est au tour de la vitamine D3, demain la vitamine C, puis le zinc ?

Stop à ce non-sens qui n’en finit plus !

Signez la pétition “Non à la classification de la vitamine D3 comme “perturbateur endocrinien !”, nous comptons sur vous !

Signez cette initiative et partagez là autour de vous.
Je défends la vitamine D3 comme molécule d’utilité publique
D’avance un GRAND merci pour votre engagement.

Notre communauté peut apporter un énorme soutien à cette cause, montrons au gouvernement que nous sommes une vraie force citoyenne.

Thibaut Masco de Santé Non Censurée
Sources : 
1 Décret n° 2021-1110 du 23 août 2021 relatif à la mise à disposition des informations permettant d'identifier les perturbateurs endocriniens dans un produit - Légifrance (legifrance.gouv.fr)
https://www.senat.fr/questions/base/2022/qSEQ220126178.html
https://www.santemagazine.fr/bebe/sante-du-bebe/faut-il-donner-de-la-vitamine-d-a-son-bebe-et-jusqua-quel-age-170678
https://twitter.com/Dominiq_Estrosi/status/1480869788545073152?s=20
https://www.senat.fr/questions/base/2022/qSEQ220126178.html
https://www.vpisglobal.com/wp-content/uploads/2021/04/Vitamin-D-toxicosis-for-vets-paper-FINAL.pdf
7 DGCCRF, “Recommandations sanitaires relatives aux nutriments”, Version 2 (janvier 2019).
8 DGCCRF, “Recommandations sanitaires relatives aux nutriments”, Version 2 (janvier 2019).
9 DGCCRF, “Recommandations sanitaires relatives aux nutriments”, Version 2 (janvier 2019).
10  Avis de l’Anses. Saisine n° « 2013-SA-0240 » : Risques endocriniens et métaboliques relatifs à l’apport au cours de la grossesse de vitamine D et d’iode par des compléments alimentaires impliqués dans des cas de Nutrivigilance. Septembre 2016 
11 https://www.anses.fr/fr/content/vitamine-d-chez-l%E2%80%99enfant-recourir-aux-m%C3%A9dicaments-et-non-aux-compl%C3%A9ments-alimentaires-pour
12 https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-nutrition/2701145-surdosage-en-vitamine-d-symptomes-risques-que-faire-traitement-dose-toxique/
13 Par mesure de précaution, vous pouvez toujours regarder sur l’étiquette de votre produit ou suivre les recommandations européennes : 400 UI par jour de 0 à 18 ans chez l'enfant en bonne santé sans facteur de risque, et 800 UI par jour de 0 à 18 ans chez l'enfant présentant un facteur de risque. https://www.vidal.fr/actualites/26542-bon-usage-de-la-vitamine-d-chez-l-enfant-privilegier-les-medicaments-aux-complements-alimentaires.html
14 http://www.eucheck.fr/2018/12/20/pilule-perturbateur-endocrinien-important/#:~:text=%C2%AB%20Les%20hormones%20de%20synth%C3%A8se%20utilis%C3%A9es,contraceptive%20%C2%BB%2C%20observent%2Dils
15 https://www.youtube.com/watch?v=FsGuprNs0-Q 
16 Vitamine-D-et-Covid-19.pdf (academie-medecine.fr)
17 Vitamine-D-et-Covid-19.pdf (academie-medecine.fr)
18 Vitamine-D-et-Covid-19.pdf (academie-medecine.fr)
19 Coronavirus : pourquoi des dizaines d'experts appellent-ils à la distribution de vitamine D ? | CNEWS
20 Coronavirus : pourquoi des dizaines d'experts appellent-ils à la distribution de vitamine D ? | CNEWS
21 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3166406/ 
22  https://www.nhs.uk/conditions/coronavirus-covid-19/people-at-higher-risk/get-vitamin-d-supplements/ 
23 https://www.news-medical.net/news/20200804/Can-Vitamin-D-help-combat-the-coronavirus.aspx 
24 https://news.harvard.edu/gazette/story/2017/02/study-confirms-vitamin-d-protects-against-cold-and-flu/ 
25 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4463890/ 
26 https://www.sciencedaily.com/releases/2017/02/170216110002.htm 
27 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6132681/ 
28 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5666851/ 
29 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5666851/ 
30 https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/high-blood-pressure/expert-answers/vitamin-d-deficiency/faq-20058280 
31 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2908269/ 
32 https://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ170325400.html

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VITAMINE D interdite ? Le Sénat en déroute ?

14 janv. 2022



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Dominique Estrosi-Sassone a interrogé le ministre de la Santé au sujet d’un projet d’arrêté au Sénat fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et inclusion de la principale forme de vitamine D. L'article 13 de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire (dite loi AGEC) puis le décret 2021-1110 ont prévu la mise à disposition d'informations aux consommateurs permettant d'identifier les perturbateurs endocriniens dans les compléments alimentaires. Pourtant le rôle bénéfique de la vitamine D en prévention et action sur des formes graves de pathologies a été suggéré par de nombreuses publications. La vitamine D est une aide à la prévention de nombreuses infection validées par des centaines d'études de part le monde… En effet, la vitamine D stimule d’une part l’expression et la sécrétion des peptides antimicrobiens par les monocytes/macrophages, ce qui participe aux défenses des muqueuses, mais aussi la synthèse de cytokines anti-inflammatoires tout en inhibant la synthèse de cytokines pro-inflammatoires. Pour ce qui est du covid, plusieurs études observationnelles ont rapporté une association entre les concentrations circulantes basses de 25(OH)D et le risque d’infections respiratoires aiguës, dont la grippe. Les résultats préliminaires de l’étude Koronastudien.no, montrent en Norvège que les consommateurs réguliers d’huile de foie de morue ont moins de risque d’être infectés par le SARS-CoV-2, et suggèrent que la supplémentation en vitamine D pourrait aider à prévenir la Covid-19. Les données incitent à recommander dès à présent les actions suivantes : – Supplémentation en vitamine D avant toute infection par le SARS-CoV-2 – Supplémentation en vitamine D en cas de Covid-19 avérée (source: la revue du praticien) Les résultats préliminaires de l’étude Koronastudien.no, montrent en Norvège que les consommateurs réguliers d’huile de foie de morue ont moins de risque d’être infectés par le SARS-CoV-2, et suggèrent que la supplémentation en vitamine D pourrait aider à prévenir la Covid-19. Les (rares) études d’intervention publiées sont en faveur d’un effet bénéfique de la supplémentation en vitamine D pour réduire la gravité des symptômes chez les adultes atteints de Covid-19. Les données incitent à recommander dès à présent les actions suivantes : – Supplémentation en vitamine D avant toute infection par le SARS-CoV-2 – Supplémentation en vitamine D en cas de Covid-19 avérée (source: la revue du praticien) Si les entreprises qui produisent des compléments alimentaires ne remettent pas en cause la législation dans un souci de transparence de l'information, elles s'étonnent du projet d'arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne aux autorités européennes qui doit être publiée en février 2022 après examen par la direction générale de la santé et par la direction générale de la prévention des risques. La vitamine D est considérée par le corps médical comme d'utilité publique. Plusieurs thèses de médecine ont notamment permis de démontrer que les carences de vitamine D dues à l'absence d'exposition solaire ou à une alimentation déséquilibrée peuvent avoir des conséquences lourdes chez les enfants, les personnages âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou qui ont subi une greffe. L'académie de médecine recommande même de supplémenter plus largement la population avec cette vitamine en raison de ses effets bénéfiques pour le maintien de l'homéostasie du calcium et du phosphore et à la minéralisation des tissus minéralisés. Toutefois, dans le cadre des usages alimentaires humains, aucun risque sanitaire n'est à signaler, l'agence nationale de sécurité sanitaire et alimentaire n'a d'ailleurs pas jugé pertinent de réévaluer la sécurité de la vitamine D. Plus largement, la France abrite près de 350 entreprises spécialisées dans les compléments alimentaires dont 95% de petites et moyennes entreprises (PME) qui représentent 16 000 emplois notamment dans les Alpes-Maritimes, un département qui dispose d'un tissu entrepreneurial de renom, d'un savoir-faire et d'une expérience en matière de phytothérapie. Le projet d'arrêté inquiète donc particulièrement les professionnels. Le gouvernement entend-t-il retirer le cholécalciférol du projet d'arrêté alors même que la législation européenne permet l'usage du cholécalciférol selon des doses précises calculées en fonction de l'âge et des éventuels traitements thérapeutiques prescrits ? Sources : https://www.senat.fr/questions/base/2... https://twitter.com/Dominiq_Estrosi TIPEEE : https://fr.tipeee.com/fabien-moine MAISON D'ÉDITION : http://www.exuvie.fr TELEGRAM : https://t.me/ExuvieEditions INSTAGRAM : https://www.instagram.com/fabien_moine FACEBOOK : https://www.facebook.com/Fabien.Moine... YOUTUBE : https://www.youtube.com/channel/UCY0u..

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