Chers amis, « Si seulement ils avaient su ».
C’est ce que j'ai pensé en lisant la lettre de ma collègue Gaëlle.
Attention, le contenu de cette lettre peut choquer les plus sensibles.
Portez-vous bien, Rodolphe





Préférer mourir ?Chère lectrice, cher lecteur, Cela se passe à Metz, à Montmoreau, à Saumur, à Chantenay-Saint-Imbert, à Chalandry-Elaire, près de chez vous.
 À Chalandry Elaire double suicide d’un couple de retraités : « continuer à vivre était impossible ».
Une femme nommée Madeleine a la maladie d’Alzheimer. Dans ses rares moments de conscience, elle ne supporte plus son état. Régis assiste à la dégénérescence de sa femme bien-aimée. Il souffre, il est impuissant. Un jour il sort son fusil. Régis met fin à la vie de Madeleine devenue étrangère. Puis il retourne son fusil contre lui. On retrouve une lettre expliquant leur détresse : « on n’en pouvait plus ». Pourquoi ils se sentent condamnésIl n’y a aucun médicament efficace contre Alzheimer. L’État a abandonné le combat. Les labos pharmaceutiques aussi. Alors les malades d’Alzheimer se sentent condamnés. Ils perdent espoir et commettent l’irréparable. Ces tragédies me fendent le cœur. Car il existe une piste, jamais explorée, qui pourrait repousser cette maladie.
Une solution qui bluffe les scientifiques et redonne espoir contre Alzheimer... Pour lire la suite et recevoir plus d'informations sur les nouveaux moyens de lutte contre Alzheimer, cliquez ici. |
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