| Naissance d'un nouveau géant mondial des jeux vidéo |
| L'éditeur américain de jeux vidéo Activision Blizzard, qui a en catalogue plusieurs séries très connues comme Call of Duty, a annoncé lundi soir le rachat de son concurrent britannique King Digital Entertainment, propriétaire du populaire jeu mobile Candy Crush. Cette opération d'un montant d'environ 5,9 milliards de dollars va donner naissance à un nouveau géant mondial des jeux vidéo, avec "plus d'un demi-milliard d'utilisateurs actifs dans 196 pays", et un portefeuille comprenant "10 des marques les plus emblématiques au monde" dans le jeu vidéo, précise le communiqué. "L'addition des activités très complémentaires de King va positionner Activision Blizzard comme un leader mondial dans le divertissement interactif, à travers le mobile, les consoles et les PC, et positionner l'entreprise pour sa croissance future", commente le communiqué. |
| Activision édite une série de titres extrêmement populaires parmi les joueurs chevronnés, comme "Call of Duty" qui est l'un des jeux les plus vendus au monde et dont un nouveau volet sort en fin de semaine, ou encore "Warcraft", "Diablo", "Skylander" et le plus récent, "Destiny". King a, lui, bâti sa renommée sur des jeux plus grand public sur smartphone, et notamment les bonbons de "Candy Crush", que des millions de personnes font éclater sur leur smartphone. Les jeux mobiles sont aujourd'hui le segment du marché qui affiche la croissance la plus rapide, souligne le communiqué. |
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| Volkswagen baisse en Bourse après de nouvelles accusations de tricherie |
| L'action du constructeur automobile allemand Volkswagen baissait de près de 4 % à la Bourse de Francfort mardi en début de séance, entraînant le DAX à la baisse, après de nouvelles accusations aux Etats-Unis de tricherie sur des moteurs diesel. Le titre reculait, en queue de l'indice DAX, une baisse toutefois sans commune mesure avec la dégringolade enregistrée à la fin de septembre, après les premières révélations sur l'installation d'un logiciel truqueur. Le titre avait alors perdu quelque 20 % en une journée. La capitalisation boursière de Volkswagen a fondu d'environ un tiers depuis la mi-septembre. |
| L'autorité américaine de l'environnement EPA a accusé Volkswagen lundi d'avoir violé les normes d'émission de gaz polluants au moyen d'un logiciel fraudeur aussi avec des moteurs diesel 3 litres. Jusqu'à maintenant la tricherie n'était avérée que pour des plus petits moteurs, de 1,2, 1,6 litre et 2 litres. Volkswagen dément l'installation d'un logiciel truqueur sur ces gros moteurs. |
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| Loyers abusifs à Paris |
| Plus d'un appartement sur trois se loue plus cher que le maximum autorisé à Paris, et même un sur deux lorsqu'il l'est directement par un particulier, constate mardi l'Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV), trois mois après le début de l'encadrement des loyers. Quelque 650 petites annonces publiées sur cinq sites Internet différents – Seloger.com, Fnaim.fr, Leboncoin.fr, Pap.fr, et Century21.fr –, ont été retenues par la CLCV pour cette étude, avec un"partage équitable" entre locations meublées et vides, et entre professionnels de l'immobilier et propriétaires-bailleurs en gestion directe. Il en ressort que 42 % des loyers ne sont pas conformes à la loi et excèdent, en moyenne de 146 euros par mois, soit 1 758 euros à l'année, le montant maximal applicable. |
| L'association s'inquiète du fait que la contestation du loyer par le locataire auprès de la commission départementale de conciliation (dont la saisine est gratuite) se révèle "assez délicate", car elle risque d'envenimer dès le départ la relation bailleur-locataire. Pour une meilleure information des locataires, les annonces doivent préciser le montant du loyer de référence majoré, le nombre de pièces, la localisation géographique. |
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| Hollande fait confiance aux Chinois |
François Hollande a appelé mardi les entrepreneurs chinois à avoir confiance en l'économie française, affirmant que la France n'a"pas peur" de leurs investissements, au deuxième jour d'une visite en Chine centrée sur le climat. Il a rappelé que la France est le premier employeur européen en Chine et que plus de 200 entreprises chinoises emploient plus de 20 000 personnes en France. Il s'exprimait au China entrepreneur club à Pékin, qui rassemble des entrepreneurs de 47 groupes représentant un chiffre d'affaires équivalent à 5 % du PIB chinois. Le club avait été invité en juin 2013 à l'Elysée mais c'est la première fois qu'un président en visite officielle en Chine rencontre ses entrepreneurs. |
| François Hollande a jugé mardi qu'il était "assez légitime" d'associer des Chinois à une recapitalisation d'Areva, tout en affirmant que l'Etat français prendrait "lui-même ses responsabilités" dans le plan de sauvetage du groupe nucléaire. La restructuration d'Areva, lancée à la fin de juillet, prévoit aussi la suppression de 6 000 emplois dans le monde et la cession de l'activité réacteurs Areva NP à EDF, qui en prendrait le contrôle majoritaire avec une participation de 51 %, tandis que l'ancien fleuron du nucléaire français en conserverait 15 %. |
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Finance : la banque britannique Standard Chartered, qui est fortement implantée en Asie et souffre de l'essoufflement économique chinois, a annoncé mardi la suppression de 15 000 emplois et la levée de 5,1 milliards de dollars de capital.
Agriculture :l'Assemblée nationale a voté lundi soir, en première lecture et sans retouche, les crédits 2016 pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt, en baisse, mais les sommes allouées globalement à l'agriculture restent quasi stables en prenant d'autres éléments en compte. Le budget voté lundi ne comprend pas les crédits européens découlant de la Politique agricole commune (PAC), ni les allégements de cotisations, en forte hausse autour de 4,3 milliards d'euros sous l'effet principalement de la poursuite de la montée en puissance du Pacte de stabilité, CICE inclus, plaide le gouvernement.
Technologies : le groupe de l'informatique américain HP, dont la scission en deux a pris effet lundi, envisage des partenariats à terme avec ses concurrents Amazon, Google et Microsoft dans l'informatique dématérialisée (cloud), selon sa patronne.
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Espagne : le chômage a augmenté en Espagne en octobre pour le troisième mois consécutif avec 82 327 personnes de plus inscrites à l'agence pour l'emploi que le mois précédent,a indiqué mardi le ministère pour l'emploi. Le gouvernement conservateur au pouvoir table sur un fléchissement à 21,1 % à la fin de 2015, contre 23,7 % un an plus tôt, et espère que ce recul se traduira en sa faveur dans les urnes lors des élections législatives du 20 décembre.
Environnement : le groupe pétrolier norvégien Statoil a annoncé mardi qu'il allait investir environ 2 milliards de couronnes (215 millions d'euros) dans la construction d'un parc d'éoliennes flottantes, le premier au monde selon lui. Installées en mer du Nord à 25 kilomètres au large de Peterhead, dans l'Aberdeenshire (nord-est de l'Ecosse), les 5 turbines Hywind de 6 mégawatts chacune permettront d'alimenter près de 20 000 foyers.
Fiscalité : la Suisse, Hongkong et les Etats-Unis sont les lieux où la lutte contre le secret bancaire est la moins intense, selon l'indice du Tax Justice Network (TJN), une organisation qui milite contre l'évasion fiscale.
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| "Le CDI tel qu'il est fait, est très inquiétant, très anxiogène. Il faut absolument faire (en sorte) que ce CDI soit beaucoup plus sécurisé" |
Le président du Medef, Pierre Gattaz, a de nouveau remis en cause mardi le statut actuel du contrat à durée déterminée (CDI) et souhaité que la future réforme du code du travail s'inspire fortement du rapport Combrexelle. "Nous préconisons que, lorsque nous signons un contrat avec un salarié, on puisse intégrer des clauses de séparation dans le contrat, comme un contrat de mariage", a indiqué Pierre Gattaz. La ministre du travail Myriam El Khomri doit présenter mercredi ses orientations de réforme du code du travail alors que son projet de loi est prévu pour début 2016. "Ce code du travail est trop compliqué, improductif, il fait très peur et il est incompréhensible des employés et des entrepreneurs", a souligné le numéro un du Medef. "Aujourd'hui il y a un consensus historique national gauche droite pour ce constat", a-t-il assuré. Pour Pierre Gattaz, "la solution passe par des accords prioritaires d'entreprises". |
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| BLOG |
Le Brexit au prisme des autres Etats membres de l'Union européenne
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Le Centre de recherches internationales de Sciences Po (CERI) et la Fondation Robert Schuman ont réuni des experts européens pour s'interroger sur la négociation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne qui s'ouvre en amont du référendum sur le Brexit (1). La question adressée aux Britanniques est claire : « Pensez-vous que le Royaume-Uni doive rester ou quitter l'Union européenne ? » Quelles sont les exigences du gouvernement britannique ? Ces demandes sont-elles acceptables par ses partenaires européens ? À quels compromis peuvent-ils se résoudre pour garder le Royaume-Uni dans l'Union ? L'issue du référendum dépendra en partie des négociations qui vont s'engager entre Londres et ses partenaires européens et des réponses qui seront apportées à ces questions.
Que souhaite le Royaume-Uni ?
Le résultat du référendum est naturellement très difficile à prévoir aujourd'hui et beaucoup d'événements peuvent se produire avant que ce référendum soit organisé. La situation politique du Royaume-Uni ainsi que la crise migratoire auront une influence importante sur l'issue du processus. Autre inconnue : l'issue des négociations qui s'engagent entre Londres et ses partenaires européens. Or si, au Royaume-Uni, les rapports de force s'annoncent vifs entre David Cameron et les europhobes de son parti, il devra évaluer ce que les autres gouvernements nationaux sont prêts à accepter et adopter une attitude conciliante avec ses partenaires européens. Cette situation est non seulement inconfortable pour le Premier ministre britannique sur le plan interne, mais elle pose de sérieux problèmes sur le plan externe. D'une part, David Cameron risque de perdre la face et son référendum s'il obtient trop peu dans la renégociation des termes de l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE. D'autre part, les « demandes » (terme récusé à Londres) du gouvernement britannique pourraient être trop exigeantes pour être jugées acceptables par les partenaires européens.
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Lu sur Telos
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| TITRES DE L'ÉCONOMIE |
| Les Echos : Nucléaire, aérien, climat : Paris joue la carte chinoise |
| Le Figaro économie : Nouvelles accusations contre Volkswagen |
| Financial Times : Des responsables de la BCE ont rencontré des banquiers avant de prendre d'importantes décisions |
| The Wall Street Journal : Visa confirme l'accord pour acheter son frère européen |
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