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samedi 2 mai 2015

"Les Républicains" : NKM et Wauquiez défendent le nouveau nom de l'UMP voulu par Sarkozy

Le Huffington Post


"Les Républicains" : NKM et Wauquiez défendent le nouveau nom de l'UMP voulu par Sarkozy


                                 NKM WAUQUIEZ
UMP - La vice-présidente de l'UMP Nathalie Kosciusko-Morizet et son secrétaire général Laurent Wauquiez défendent samedi 2 mai dans un texte commun la légitimité de l'UMP à se "renommer 'Les Républicains'", faisant valoir qu'elle défend "avant tout l'identité républicaine", alors que les socialistes "défendent d'abord le socialisme".
"Au-delà des généalogies artificielles, c'est en se fondant sur nos valeurs que nous pouvons l'affirmer: oui, nous avons toute légitimité à nous renommer 'Les Républicains'. De la même façon que les socialistes s'appellent socialistes parce qu'ils défendent d'abord le socialisme, nous souhaitons nous appeler les Républicains, car nous défendons avant tout l'idée républicaine", écrivent les numéros 2 et 3 de l'UMP dans une tribune publiée dans Le Monde daté de dimanche-lundi.
Un élément de langage déjà utilisé par Nicolas Sarkozy depuis quelques jours. Le 22 avril, le président de l'UMP faisait dans le message subliminal, en opposant déjà les socialistes et les "Républicains":

Les socialistes sont socialistes avant d'être Républicains !
Pour les deux frères ennemis de l'UMP, la République ne "se réduit pas à un concept abstrait, ou à la lutte contre les extrêmes. En France, c'est un système de valeurs constituées depuis deux siècles: des racines culturelles, une école méritocratique, la valeur du travail, la protection des plus faibles, pour n'en citer que quelques-unes".
Et d'insister sur la différence entre UMP et PS, selon eux: "Ces valeurs sont encore plus nécessaires aujourd'hui qu'auparavant, face aux risques du siècle commençant. La gauche, depuis le fameux rapport du think tank Terra Nova et les menées idéologiques des ministres de la Justice ou de l'Education nationale, s'en est ouvertement écartée. Les socialistes ne défendent plus que le dernier carré du socialisme. Plus que jamais, la droite voit l'avenir de la France dans la république".
Interrogés par l'AFP, des cadres de l'UMP ont précisé que le rapport visé était un rapport intitulé "Gauche: quelle majorité électorale pour 2012 ?", publié par la fondation proche du PS en mai 2011. Ce rapport consacré aux évolutions du vote de gauche pointait notamment un "divorce" avec le monde ouvrier, et l'émergence d'une "nouvelle coalition" regroupant les jeunes, les diplômés, les minorités, les femmes, les urbains, et les "non-catholiques".
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