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mercredi 6 octobre 2021

La politique avec L'OBS - jeudi 6 octobre 2021

 

06 octobre 2021
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L’équipe Greenpeace - [ACTION] TotalEnergies et Le Louvre : alliés contre le climat - le 6.10.2021

 


Greenpeace
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[ACTION] TotalEnergies et Le Louvre : alliés contre le climat


Bonjour 

Ce mercredi 6 octobre, une vingtaine d'activistes occupent l’esplanade du musée du Louvre pour dénoncer le partenariat entre TotalEnergies et le musée.

Depuis plus de 20 ans, TotalEnergies finance régulièrement des expositions au musée du Louvre et ailleurs (musée du Quai Branly, palais de Tokyo, centre Georges Pompidou…). Or, en tant que fleurons de la culture française, le Louvre et toutes les autres institutions culturelles ont un devoir d’exemplarité vis-à-vis de la société et ne devraient pas se rendre complices des activités climaticides de TotalEnergies.

Oui, il s’agit bien là de complicité. Le mécénat culturel est une manière pour les entreprises fossiles comme TotalEnergies de se faire passer pour philanthropes et redorer un blason peu reluisant. Les contreparties pour le pétrolier sont immenses, et cela lui procure notamment les moyens de pratiquer la diplomatie culturelle pour négocier de nouveaux contrats avec les pays dans lesquels il souhaite développer ses activités. Par exemple : en 2010, Total et Aramco financent l’exposition « Route d’Arabie », au Louvre. C’est au même moment que Total et Aramco finalisent le projet de construction d’une raffinerie géante en Arabie saoudite. Et voilà, le tour est joué. Total peut remercier le Louvre pour son aide précieuse dans le développement d’un projet dangereux pour le climat !

Le mécénat culturel, aux côtés de la publicité, du sponsoring sportif, des partenariats avec des écoles (et plus encore), fait partie intégrante d’une stratégie d’influence bien rôdée. Elle vise à biaiser notre vision de l’entreprise et à maintenir l’acceptabilité sociale d’activités dangereuses pour le climat et la biodiversité. Il faut que ces pratiques cessent et nous avons les moyens d’agir.


Je veux agir


Pour des raisons de santé publique, l’industrie du tabac s’est vu interdire l’accès à la publicité. Or, la crise climatique, alimentée par des groupes comme TotalEnergies, fait déjà des centaines de milliers de victimes dans le monde. Comme pour le tabac et l’alcool, les entreprises fossiles ne devraient plus pouvoir faire de publicité.

Un grand mouvement se créé autour d’une initiative citoyenne européenne (ICE) visant à faire interdire toutes les publicités, le mécénat culturel, le sponsoring sportif et les partenariats avec des écoles à toutes les entreprises de biens et services fossiles (groupes pétro-gaziers, mais aussi constructeurs automobiles, compagnies aériennes et maritimes). Soutenez notre action. Rejoignez la FossilFreeRevolution et dites stop à la propagande des entreprises fossiles.


Je signe l’ICE


Merci à toutes et tous pour votre soutien.

A très vite !

Maud,
Pour l’équipe Pétrole de Greenpeace


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© Greenpeace France 2021
crédit photo : © Joseph Melin / 

Joe Biden est-il fou ? - le 6.10.2021

 https://www.francesoir.fr

Joe Biden est-il fou ?

 Publié le 06/10/2021 à 15:05
"En huit mois de présidence, Joe Biden aura réussi à transformer en crise grave tout ce qu'il a touché."
FS
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Auteur(s): Anthony Lacoudre, pour FranceSoir

Cet espace d’opinion permet la libre expression des idées et d’engendrer le débat. Les articles et vidéos publiés dans cette rubrique peuvent parfois ne pas faire consensus, en savoir plus →

TRIBUNE - Les signes de l'état de folie avancée dont est frappé le 46° président américain s'accumulent et deviennent désormais évidents non seulement au grand public américain mais au monde entier.

Voici quelques exemples récents :

Le 18 août, lors d'une interview télévisée sur ABC News, Joe Biden assure que les troupes américaines resteront en Afghanistan au-delà de la date butoir du 31 août s'il reste encore des Américains à évacuer.

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Le 31 août, le dernier avion américain quitte l'aéroport de Kaboul, laissant en Afghanistan des centaines de citoyens américains, des milliers de titulaires de cartes vertes et des dizaines de milliers de titulaires de visas à la merci des Talibans.

Le 31 août dernier, Joe Biden voyait dans le retrait des troupes américaines d'Afghanistan "un succès extraordinaire". D'après le général Milley, chef d'État-Major des armées américaines, interrogé lors de son audition au Sénat du 28 septembre, ce fut en réalité un "échec stratégique" dû au refus de Joe Biden de suivre les recommandations de ses conseillers militaires.

La couverture du magazine britannique "The Economist" du 20 août 2021 résume bien la situation : "Biden's debacle". 

Le 29 août, lors de la cérémonie de retour sur le sol américain des dépouilles des 13 jeunes officiers américains tués dans l'attaque suicide de l'aéroport de Kaboul trois jours auparavant, Joe Biden s'impatiente et regarde sa montre à 13 reprises.

Le 30 août, Joe Biden autorise une frappe de drone, tuant un employé d'une ONG et sept enfants (il pensait détruire la voiture d'un terroriste bourrée d'explosifs mais la voiture transportait des bidons d'eau...).

Le 16 septembre, lors de la conférence sur l'alliance militaire formée entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie ("AUKUS Alliance"), Joe Biden ne se souvient plus du nom du Premier ministre australien Scott Morrisson et l'appelle alors "that fella down under" (ce gars en-dessous).

Le 21 septembre, en conclusion de la rencontre entre Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson, les employés de la Maison-Blanche hurlent "good bye, get out, let's move" pour évacuer les journalistes avant qu'ils ne puissent poser la moindre question à un Joe Biden qui regarde placidement, les yeux ailleurs, la scène irréelle.

Joe Biden - qui a laissé entrer sur le territoire plus d'1,5 million d'immigrés clandestins depuis son élection - répète sans cesse qu'il n'y a pas de crise migratoire à la frontière avec le Mexique. Même Barack Obama se sent obligé d'intervenir dans les médias pour rappeler que la politique des frontières ouvertes n'est pas viable ("open borders policy is not sustainable" - interview du 27 septembre sur ABC).

En mars dernier, Joe Biden qualifie la loi adoptée en Géorgie (et par une vingtaine d'États) pour lutter contre la fraude électorale constatée lors des élections du mois de novembre 2020, de législation "Jim Crow du 21° siècle" (par référence aux lois ségrégationnistes de la fin du XIX° siècle). Joe Biden ne supporte pas notamment qu'il soit désormais exigé que les électeurs présentent une pièce d'identité pour demander un bulletin par correspondance. 

On soulignera que le rapport d'audit du comté le plus important d'Arizona (Maricopa, 2,1 millions de votes), rendu public le 24 septembre, a identifié plus de 49.000 bulletins par correspondance frauduleux. Joe Biden a remporté l'Arizona avec à peine plus de 10.000 voix d'avance sur Donald Trump en novembre 2020. Ce qui fit écrire à Rod Liddle, journaliste britannique du Sunday Times : "Trump avait donc raison, l'élection était truquée".

En avril, Joe Biden demande au Congrès d'adopter une loi de finances pour 2022 prévoyant 5 500 milliards de dollars de dépenses publiques (autant que les sommes englouties par les États-Unis pendant la Seconde guerre mondiale), en annonçant ensuite que cette loi "coûtera zéro dollar" car elle sera financée par la plus importante augmentation des impôts de l'histoire des États-Unis.

Folie pure que de proposer une telle loi alors qu'il a été élu sur un positionnement centriste et que les démocrates ne disposent que d'une majorité de trois voix à la Chambre des Représentants et d'une seule voix au Sénat, celle de la vice-présidente Kamala Harris. Echec cuisant assuré.

Folie pure que de prendre le risque de provoquer une guerre civile destructrice au sein du parti démocrate entre les "socialistes" et les modérés, lesquels voient dans ce projet une "démence fiscale" (interview du sénateur Démocrate Joe Manchin du 28 septembre).

En huit mois de présidence, Joe Biden aura réussi à transformer en crise grave tout ce qu'il a touché. Il ne reste plus qu'à attendre le plus gros krach boursier de l'histoire des États-Unis pour parachever son œuvre.

Auteur(s): Anthony Lacoudre, pour FranceSoir

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