Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses… Ils vous remercieront et nous aussi. | | Ce matin, nous recevions le docteur Martin Zizi, biophysicien et ancien directeur épidémiologique du ministère de la Défense belge, pour remettre un peu de raison dans la panique organisée autour de l’hantavirus. Son intervention démonte méthodiquement l’alarmisme politico-médiatique, du storytelling morbide sur les plateaux jusqu’aux projets de vaccins de masse. Non, l’hantavirus n’est pas la nouvelle peste mondiale que vendent les chaînes d’info. Martin Zizi rappelle d’abord les chiffres réels : en Belgique, « on avait en moyenne entre 150 et 350 et parfois un pic à 500 cas par an… Personne n’en est jamais mort. Enfin, il y en a peut-être eu un mais sur 20 ou 30 ans, je crois pas que ça compte ». Aux États-Unis, on recense une trentaine de cas annuels pour une dizaine de décès, soit un risque inférieur à celui d’être foudroyé : « vous avez trois fois plus de chances de mourir frappé par un éclair que de mourir d’un hanta ». Loin des fantasmes de « 50% de mortalité » martelés par Agnès Buzyn, qu’il étrille sans détour : « après avoir foiré le Covid, après avoir interdit l’hydroxychloroquine… vient la ramener (…) pour raconter n’importe quoi ». Pour lui, l’hantavirus est avant tout « un non-problème » et la mise en scène alarmiste actuelle tient davantage de la gestion de la peur que de la santé publique. La panique organisée sert de marchepied à une nouvelle séquence de biopolitique vaccinale, aussi inutile que dangereuse intellectuellement. Martin Zizi insiste sur le fait que l’hantavirus est une zoonose, présente « principalement chez les rongeurs », ce qui rend l’illusion d’un contrôle par injection de masse totalement absurde : « vouloir prévenir un virus non dangereux (…) avec une prévention de masse pour un futur vaccin dont on sait que ça va être inutile parce que c’est une zoonose ». Et il enfonce le clou : « chaque fois que vous entendez maintenant le mot zoonose, dites-vous bien que vaccination c’est un piège à con ». Parallèlement, il démonte le retour des réflexes covidistes : PCR à tout-va, cas asymptomatiques gonflés, fantasme de contamination au coin de la rue. « On est passé d’une épidémie de tests avec Covid à une épidémie de rencontres fortuites au coin des rues. Moi j’ai plus les mots ». À ses yeux, ce théâtre hygiéniste – masques, gels, combinaisons intégrales d’un côté et policiers en manches courtes de l’autre – n’est rien d’autre qu’un « cirque », un décor destiné à entretenir la frayeur. Depuis 2017, le politique a capté le pouvoir de déclarer des « épidémies » en vidant le mot de son contenu médical. Avant le Covid, explique-t-il, « il y avait des critères pour définir ce qui était une épidémie, une pandémie, c’étaient des critères médicaux » : gravité des cas, progression réelle de la maladie, capacité hospitalière. Puis les textes ont été modifiés : « on a retiré tous les critères de sévérité, de gravité médicale (…) pour en faire uniquement une équation avec le nombre de lits ». Or c’est ce même pouvoir politique qui ferme les lits : « si un président jupitérien en France retire 6 à 10 000 lits d’hôpitaux, il abaisse le seuil pour son propre pouvoir de déclarer un état d’urgence ». Résultat : l’état d’urgence devient « une décision purement politique qui ne représente rien de médical ». Martin Zizi enjoint donc les citoyens à aller lire les textes et à comprendre cette « capture » du sanitaire par le politique, qui permet de rejouer à volonté le scénario Covid sur n’importe quel virus mineur, hantavirus compris. |
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