Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses… Ils vous remercieront et nous aussi. | | Un ancien de Pfizer qui affirme qu'il « était clair qu’on voulait faire la guerre à la population et pas au virus », un Christian Perronne qui enfonce le clou sur des procédures « violant toutes les règles de développement normal d’un médicament » : c'est le sommaire de cet entretien. Un témoignage d'une précision chirurgicale. Helmut Sterz, toxicologue de renom, a passé sept ans chez Pfizer. Il les a quittés en bons termes, dit-il. En 2020, pourtant, quelque chose a grippé. « Il était évident qu'on voulait faire la guerre à la population et pas au virus ». Le scientifique ne théorise pas, il décrit ce qu'il a vu de l'intérieur : Pfizer n'a pas conduit d'étude toxicologique sérieuse. C'est son partenaire allemand BioNTech qui s'en est chargé — celui-là même qui, pendant vingt ans, n'avait pas réussi à mettre un seul vaccin contre le cancer sur le marché, ses produits étant soit inefficaces, soit trop toxiques.
Pactole. Revenons quelques années en arrière. La pandémie est dans toutes les bouches, sur tous les plateaux, au coeur de toutes les politiques. Mais entre les murs des labos, c'est la logique de la ruée vers l'or. L'ex-toxicologue en chef la décrit sans détours. « Il fallait être le premier sur le marché », au mépris des protocoles. Résultat : lors des deux premiers mois de vaccination aux États-Unis, sur 60 millions de personnes vaccinées, « Il y a eu 1 200 morts. Selon les normes habituelles, on aurait pu en accepter 60 maximum.». Le document était accessible aux politiques. Il était là, sous leurs yeux. Tout le monde savait. Les documents était là - ce sont ceux qu'il a compilés dans son livre. Pourtant, il le résume avec une formule lapidaire : « Les politiques ont été des marionnettes de cette mafia. Bill Gates le premier ». Tout le monde savait, y compris chez Pfizer, assume t-il. Et pourtant il le reconnait : « Le COVID était plus proche d’une grippe que d’une maladie mortelle ». Gripette Vs Vaccin. Sur les effets à long terme, Sterz ne mâche pas ses mots non plus. Il remarque une augmentation des avortements et « une diminution des naissances dans les pays qui ont été vaccinés ». Un signal que plusieurs épidémiologistes européens ont depuis commencé à documenter. Et derrière tout cela, une architecture financière glaciale. Le professeur Perronne abonde. Depuis l'OMS, où il a travaillé de longues années, le chercheur est bien placé : « J'ai vu la colonisation de l'OMS par la fondation Gates, qui la domine désormais ». Rebelote. Sur l'hantavirus, le professeur Perronne est catégorique : « Le développement des vaccins contre l'hantavirus est pire que celui du Covid. On prend la même direction ». Au moment précis où l'OMS s'apprête à voter sur un nouveau traité pandémie la semaine prochaine, un mise en garde : « Tout ça sent la manipulation à plein nez ». |
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