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lundi 11 mai 2026

La Gazette du Tocsin du lundi 11 mai 2026 - "Tout le monde savait" : un ex-toxicologue de Pfizer brise l'omerta sur les vaccins ! Helmut Sterz....

 

"Tout le monde savait" :

un ex-toxicologue de Pfizer brise l'omerta sur les vaccins !

Helmut Sterz




La Gazette du Tocsin du lundi 11 mai



Aujourd'hui dans la matinale,


L'actualité pandémique fait un retour fracassant sur le devant de la scène. Entre cette nouvelle opération psychologique que prépare le système avec l'Hantavirus, les révélations explosives d'Helmut Sterz qui a vu « la colonisation de l’OMS par la fondation Gates », et les troupeaux français victimes eux aussi de l'aveuglement sanitaire, tout converge : « une épidémie : c'est un investissement rentable » résume Louis Fouché.


« L'inventeur du vaccin ne connaissait rien au COVID ! L'étude de toxicité a été sacrifiée à la ruée vers l'or : il fallait être les premiers sur le marché. On a très vite compris, qu'en réalité, c'était une guerre contre les populations. »


Helmut Sterz a passé sept ans chez Pfizer comme toxicologue en chef. Il a tout compilé dans un essai documenté, et son témoignage est sans appel : l'étude de toxicité a été sabordée, les populations ont été les vraies cibles, et derrière tout ça, une mafia organisée, dont les politiques n'ont été que les marionnettes.

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Vaccins toxiques et inefficaces : « Tout le monde savait chez Pfizer ! » - Helmut Sterz

Un ancien de Pfizer qui affirme qu'il « était clair qu’on voulait faire la guerre à la population et pas au virus », un Christian Perronne qui enfonce le clou sur des procédures « violant toutes les règles de développement normal d’un médicament » : c'est le sommaire de cet entretien.


Un témoignage d'une précision chirurgicale. Helmut Sterz, toxicologue de renom, a passé sept ans chez Pfizer. Il les a quittés en bons termes, dit-il. En 2020, pourtant, quelque chose a grippé. « Il était évident qu'on voulait faire la guerre à la population et pas au virus ». Le scientifique ne théorise pas, il décrit ce qu'il a vu de l'intérieur : Pfizer n'a pas conduit d'étude toxicologique sérieuse. C'est son partenaire allemand BioNTech qui s'en est chargé — celui-là même qui, pendant vingt ans, n'avait pas réussi à mettre un seul vaccin contre le cancer sur le marché, ses produits étant soit inefficaces, soit trop toxiques.


Pactole. Revenons quelques années en arrière. La pandémie est dans toutes les bouches, sur tous les plateaux, au coeur de toutes les politiques. Mais entre les murs des labos, c'est la logique de la ruée vers l'or. L'ex-toxicologue en chef la décrit sans détours. « Il fallait être le premier sur le marché », au mépris des protocoles. Résultat : lors des deux premiers mois de vaccination aux États-Unis, sur 60 millions de personnes vaccinées, «  Il y a eu 1 200 morts. Selon les normes habituelles, on aurait pu en accepter 60 maximum.». Le document était accessible aux politiques. Il était là, sous leurs yeux.


Tout le monde savait. Les documents était là - ce sont ceux qu'il a compilés dans son livre. Pourtant, il le résume avec une formule lapidaire : « Les politiques ont été des marionnettes de cette mafia. Bill Gates le premier ». Tout le monde savait, y compris chez Pfizer, assume t-il. Et pourtant il le reconnait : « Le COVID était plus proche d’une grippe que d’une maladie mortelle ».


Gripette Vs Vaccin. Sur les effets à long terme, Sterz ne mâche pas ses mots non plus. Il remarque une augmentation des avortements et « une diminution des naissances dans les pays qui ont été vaccinés ». Un signal que plusieurs épidémiologistes européens ont depuis commencé à documenter. Et derrière tout cela, une architecture financière glaciale. Le professeur Perronne abonde. Depuis l'OMS, où il a travaillé de longues années, le chercheur est bien placé : « J'ai vu la colonisation de l'OMS par la fondation Gates, qui la domine désormais ».


Rebelote. Sur l'hantavirus, le professeur Perronne est catégorique : « Le développement des vaccins contre l'hantavirus est pire que celui du Covid. On prend la même direction ». Au moment précis où l'OMS s'apprête à voter sur un nouveau traité pandémie la semaine prochaine, un mise en garde : « Tout ça sent la manipulation à plein nez ».

« Une épidémie c’est un système de financement rentable ! »

Retour du spectre sanitaire. L'hantavirus star des médias, tandis que l’OMS pousse ses nouveaux mécanismes de gouvernance pandémique.

Un scénario désormais bien rodé pour Louis Fouché : « l’annonce même du virus a fait bondir les actions Moderna » signe que la mécanique financière se met en place avant même la panique sanitaire. « Il s’agit d’une opération psychologique grandiose », lâche-t-il, avant de rappeler qu’« il y a un vote important à l’OMS la semaine prochaine ». Question de timing.

La fausse pandémie qui arrive au meilleur moment pour renflouer les caisses de l'OMS ! - L. Fouché

« Pour l'Iran, le contrôle du détroit d'Ormuz est une arme atomique. »

Les négociations avec Trump sont au point mort parce que les deux parties ne parlent pas de la même chose. Sur l'Iran, c'est le consensus. « Il y a deux discours parallèles qui ne se rejoignent pas. Il est donc fort possible que la guerre reprenne », analyse Michel Fayad. Même son de cloche pour notre correspondant selon qui « Le contrôle du détroit d'Ormuz est une arme atomique pour l'Iran. ». Pendant ce temps, le Golfe se recompose : d'un côté les Émirats qui veulent la manière forte, de l'autre l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie qui préfèrent le business. Et la France dans tout ça ? « Macron essaie de montrer qu'il existe. En réalité, la France ne peut pas à elle seule ouvrir le détroit d'Ormuz ». Les gesticulations autour du Charles de Gaulle n'y changeront rien.

L'Iran recompose les alliances du Golfe ! - Siavosh Ghazi/Michel Fayad

Abattage forcé : « C'est à moi de payer les frais ! »

La honte. Plusieurs mois après l'abattage forcé de son troupeau par les services d'Etat, Amandine Béchade est de retour. L'acheminement des bêtes vers l'abattoir, elle doit les payer de sa poche. La facture vient de tomber, et elle est salée. Mais un document manque encore au dossier : celui du labo. Rien à ce jour ne prouve que le troupeau était contaminé. Le zèle, à deux vitesses.

L'État abat son troupeau et revient à la charge un an plus tard ! - Amandine Béchade

« Toutes les anciennes structures politiques sont en train de sauter !»

Bérézina chez les socialistes. Boris Vallaud claque la porte du parti à la rose, et emporte dans ses valises un tiers de ses cadres. La primaire d’Olivier Faure prends l’eau. En embuscade Hollande se frotte les mains. « Les partis ne sont plus les outils adaptés pour 2027 », constate François Cocq. Après la débandade des Républicains, Elizabeth Borne désavoue à demis mots le poulain Attal. Au RN, les lignes Marine et Jordan s'affrontent. A un an des présidentielles, les partis craquent de partout.

Retrouvez sa chronique ici !

« On n'a jamais vu quelqu'un la larme à l'oeil en parlant de l'UE ! »

La journée de l'Europe: un liturgie bruxelloise.
Didier Maïsto se paie les grandes déclarations sur la puissance européenne.

Les eurolâtres en roue libre pour la journée de l'Europe ! - Didier Maïsto

Du côté de Tocsin Plus :

L'émission d'humour n' pas du tout plu aux écolos-bobos !

Dimanche à 15h, vous avez été nombreux à retrouver Valentin Schirmer, Thomas Séraphine et Alexis Poulin pour une émission d’humour qui ne connaît pas le politiquement correct !

JDG#4 : Séraphine, Poulin et Schirmer s’attaquent à la religion écologiste !

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