Bonjour Parmi les femmes qui ont reçu le livret en avant-première, il y a une ancienne déléguée médicale. Une femme qui a passé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique. À entrer dans les cabinets des médecins avec une mallette en cuir. À leur présenter les nouveaux médicaments. À leur laisser des échantillons. Pendant 14 ans. Elle ne tient pas à être nommée — et je respecte ça. Mais ce qu'elle a vu pendant ces 14 ans, ça mérite d'être dit. Parce que c'est exactement ce qui explique pourquoi vos consultations chez le médecin se terminent presque toujours par la même phrase : « Vos analyses sont normales, Madame. » |
La réalité d'une consultationVoici ce qu'on n'apprend pas dans les magazines de santé. Mais c'est documenté publiquement. Un médecin généraliste voit en moyenne 25 à 30 patients par jour. Il a 12 minutes par consultation. Douze. Le temps de lire son carnet, dire bonjour, écouter votre plainte, examiner, poser deux ou trois questions, prescrire, taper l'ordonnance. Et passer au suivant. Chaque année, il sort en France et dans le monde plus de 47 000 études médicales. Combien votre médecin peut-il en lire ? Avec son agenda ? Avec ses gardes ? Avec sa famille à voir le soir ? Combien ? La vérité, c'est qu'il lit ce qu'il peut. Quand il peut. Et qu'il prescrit ce qu'il connaît. Ce qu'on lui a appris à la fac il y a 15, 25, 35 ans. Ce que les laboratoires lui présentent en visite. Ce n'est pas de la mauvaise foi. C'est de la fatigue. Ce que les délégués médicaux observentUne déléguée médicale est, par construction, témoin privilégié de quelque chose que vous ne voyez jamais en tant que patiente. Elle observe que la majorité des médecins prescrivent ce qu'elle leur présente. Pas par paresse — par confiance dans le filtre laboratoire. Si une nouvelle molécule sort, elle est validée par les autorités, présentée par une déléguée formée, accompagnée d'une étude clinique récente. Le médecin l'intègre dans son arsenal. Mais voici ce qu'elle ne présente jamais. Elle ne lui présente pas les études récentes sur le microbiote intestinal — parce que sa boîte ne vend pas de produit microbiote. Elle ne lui présente pas les analyses sur les carences en vitamines B dans la chaîne sérotonine — parce qu'on ne brevette pas une vitamine. Elle ne lui présente pas les mitochondries — parce qu'aucun laboratoire ne vend de mitochondries. Elle ne lui présente pas l'effet du vinaigre de cidre sur la glycémie — parce que c'est dans la cuisine de votre grand-mère, pas dans une boîte à 47·€. Elle ne lui parle pas du Candida albicans comme cause profonde des envies de sucre — parce qu'il faudrait que le médecin prescrive un protocole alimentaire de 6 semaines, pas un médicament chronique. Précision importante. Ce n'est pas une attaque contre les médecins. C'est un constat sur le système. Le livret est complémentaire de votre suivi médical, jamais alternatif — Olivier insiste là-dessus dans la préface. Continuez à voir votre médecin. Le Protocole travaille à côté, sur ce que la médecine n'aborde pas — pas à la place. Ce que cette déléguée a fini par comprendreÀ la fin de sa carrière, après 14 ans à arpenter les cabinets, elle a fait un constat dur : Le système est conçu pour gérer la chronicité. Pas pour la résoudre. |
Une patiente diabétique sous metformine pendant 20 ans rapporte plus à l'industrie qu'une patiente qui résout sa pré-diabète en 8 semaines avec un protocole alimentaire, du chlorure de magnésium et 15 minutes d'exercice par jour. Ce n'est pas un complot. C'est une mécanique économique. Et l'Ordonnance Fantôme n'est pas dans ce système — parce que ce système n'a aucun intérêt à ce qu'elle y soit. Ses protocoles sont efficaces, gra·tuits ou quasi gra·tuits, et ils résolvent au lieu de gérer. C'est l'exact inverse de ce qu'on apprend en faculté de pharmacie ou de médecine. C'est pour ça qu'Olivier a dû la rédiger seul. Pendant 15 ans en cachette, comme je vous le racontais en début de semaine. C'est pour ça qu'il l'appelle l'Ordonnance Fantôme — l'ordonnance que votre médecin aurait pu vous donner, s'il avait eu le temps de tout lire, et la liberté de tout prescrire. Ce que vous décidez ce soirQuand quelqu'un qui a passé 14 ans à vendre les médicaments du système vous dit que ce système a des angles morts — il ne le dit pas par idéologie. Il le dit par expérience. → Faire confiance à un homme qui sort du système Et si elle, après une carrière entière dans la pharma, a fait le pas vers l'Ordonnance Fantôme — vous pouvez aussi. 7·€. 30 jours pour juger. Un email pour le rem·boursement. |
Demain, je vous fais lire ce que d'autres femmes — qui ne sont pas dans la pharma, juste des lectrices fidèles d'Olivier — écrivent depuis des années sur son travail. Sans qu'on leur ait rien demandé. À demain, L'équipe Bebooda
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