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jeudi 1 septembre 2016

Au Medef, Fillon séduit, Sarkozy déçoit

Au Medef, Fillon séduit, Sarkozy déçoit


LE MONDE |  | Par 

François Fillon et Pierre Gattaz, lors de l’université d’été du Medef, à Jouy-en-Josas (Yvelines), le 30 août.

François Fillon et Pierre Gattaz, lors de l’université d’été du Medef, à Jouy-en-Josas (Yvelines), le 30 août. OLIVIER LABAN-MATTEI / MYOP POUR LE MONDE
Défilé de personnalités politiques sur le podium du Medef à l’occasion de l’université d’été de l’organisation patronale, qui s’est tenue comme chaque année sur le campus de HEC, à Jouy-en-Josas (Yvelines). A huit mois de l’élection présidentielle, les patrons voulaient savoir ce que les principaux candidats à la primaire à droite – François Fillon, Bruno Le Maire, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, dans l’ordre d’apparition – avaient à leur proposer ; les autres invités à ces « plénières politiques » faussement pluralistes n’étant là que pour servir de faire-valoir, voire d’exutoires.
Pour ce faire, les organisateurs avaient prévu un exercice calibré et chronométré, ponctué par un coup de gong en cas de dépassement de temps, auquel tous les prétendants se sont astreints. Tous, sauf un… Arrivé en retard, Nicolas Sarkozy s’est, lui, emparé d’autorité du pupitre pour dérouler son programme sans limitation de durée, avant de prendre tout le temps qu’il jugeait nécessaire pour répondre aux questions qui lui étaient adressées. Ni chronomètre ni gong, un traitement privilégié surprenant. « Ce n’était pas prévu, assure un membre du Medef. Ses équipes sont allées directement en régie et ont fait supprimer le chronomètre. » « Sarkozy a imposé son fonctionnement. Il est quand même ancien président de la République », justifie Eric Woerth, le secrétaire général de LR. « Il y a aussi deux anciens premiers ministres », lui fait-on remarquer. « Président de la République, c’est plus que premier ministre… »
C’était justement ce qui rendait l’exercice compliqué, puisque trois des quatre candidats ont déjà exercé les plus hautes responsabilités de l’Etat. Comment convaincre des interlocuteurs patronaux échaudés qu’ils feraient demain ce qu’ils n’ont pas fait avant ? A cette aune-là, c’est à l’encontre de M. Sarkozy, malgré un panier garni de propositions répondant pour la plupart aux attentes des chefs d’entreprise, que la rancœur semble la plus persistante.
image: http://s2.lemde.fr/image/2016/09/01/534x0/4990922_6_dad6_nicolas-sarkozy-le-30-aout-2016-a_eca964825420625ced57c987b3828c8a.jpg
Nicolas Sarkozy, le 30 août 2016, à l’universitésd'été du MEDEF.

« Avec Sarkozy, c’est fini »

Chez les patrons, malgré la véhémence du ton, l’ancien président de la République et candidat battu en 2012 ne séduit plus. Quelques huées se sont même fait entendre à la fin de son show. « Il a plutôt l’air d’être dans le populisme que dans le discours économique », commente un chef d’une petite entreprise. « Il n’avait pas l’air d’avoir très envie, il ne savait pas jouer de la connivence qu’il peut avoir habituellement avec un public », remarque un autre. « Avec Sarkozy, c’est fini. On a déjà vu ce que ça donnait pendant cinq ans et on en est tous revenus », tranche un membre du bureau exécutif du Medef. « Sarko, c’est clap de fin chez les patrons », lance, lapidaire, un autre. La curiosité reste, la flamme s’est éteinte.
Paradoxalement, celui qui a été son premier ministre pendant cinq ans parvient mieux à gommer ce passif récent. M. Fillon semble avoir réussi à faire passer l’idée que, s’il n’a pas pu aller aussi loin qu’il le souhaitait, c’est parce qu’il en a été empêché, sous-entendu par celui qui était au-dessus de lui et le considérait comme un « collaborateur ». Son corpus programmatique est bâti autour d’un thème central : « liberté, liberté totale pour les entreprises », notamment en matière de durée mais aussi de droit du travail. M. Fillon se félicite d’avoir « ouvert une brèche avec les autoentrepreneurs », il veut à présent créer « un statut de salarié indépendant ».
A l’applaudimètre, c’est lui qui l’emporte. « Fillon est celui qui a le programme économique le mieux construit et le plus abouti », juge ce patron d’une grande fédération même s’il considère qu’« aucun candidat ne coche toutes les cases ». Même sentiment chez Hervé Allart de Hees, fondateur de la PME Delta Process : « Le programme économique le plus sensé, celui qui nous ressemble le plus, est celui de François Fillon. Il a pris conscience qu’il fallait libérer l’économie de ses carcans afin de lui permettre de prospérer. » Plusieurs chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef confessent avoir été approchés pour donner leur avis sur la manière de conduire les affaires économiques en cas d’alternance politique en 2017, et de victoire de M. Fillon. Certains émettent toutefois des réserves. « Fillon sera-t-il l’homme de la situation ? Va-t-il réussir à mener à bien ses propositions ? », s’interroge M. Allart de Hees, rappelant qu’« il a été pendant cinq ans le premier ministre de Nicolas Sarkozy ». La mémoire en conserve quand même quelques traces.

« Un niveau au-dessus »

Le passage de M. Le Maire, juste avant M. Sarkozy, a également été salué. Un préambule habile, soulignant le conservatisme de la « classe politique »« le dernier village d’irréductibles qui ne change jamais ». Succès garanti. Et une critique en creux de ceux qui ont déjà exercé le pouvoir et revendiquent de l’exercer à nouveau : « Nous avons tellement promis et nous avons tellement déçu. Et plus nous radicalisons nos propositions, plus nous risquons de décevoir. » Le tout assorti de quelques propositions innovantes, d’autres qui répondent à des attentes exprimées par les chefs d’entreprise. Les commentaires recueillis à la sortie saluent « une excellente prestation ». « J’ai trouvé Le Maire un niveau au-dessus, commente un participant. Il était détendu et, bien qu’il ait un parcours éloigné du monde de l’entreprise, il a su se montrer proche des gens présents. »
Dernier à intervenir, M. Juppé joue la carte de l’humilité et de la bonhomie, reconnaît avoir fait des « conneries », fait acte de contrition sur l’ISF. Le ton séduit et il semble jouir d’une certaine aura auprès de l’assistance. Pour autant, certains lui reprochent d’être un « haut fonctionnaire »« un technocrate qui va privilégier le statu quo et avec lequel pas grand-chose n’évoluera », selon un haut responsable de l’organisation patronale. « Finalement, à ce stade tous les programmes se ressemblent, conclut un président de fédération du Medef. La question, c’est plutôt qui va être capable de le mettre en œuvre et, là, personne ne sort du lot. »

En savoir plus sur  http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2016/09/01/au-medef-fillon-seduit-sarkozy-decoit...

L'ECONOMIE - jeudi 1 septembre 2016


L'ECONOMIE

jeudi 1 septembre 2016


Forte progression du marché automobile français

Une Renault Clio IV produite dans l’usine de Flins, à l’ouest de Paris, en mai 2015.
Une Renault Clio IV produite dans l’usine de Flins, à l’ouest de Paris, en mai 2015.BENOIT TESSIER / REUTERS
Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté au mois d’août en France de 6,7 % par rapport à août 2015, à 98 201 unités en données brutes, a annoncé jeudi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Sur les huit premiers mois de l’année, avec 1 333 620 immatriculations, la hausse du marché automobile français est de 6,1 % en données brutes, ajoute le CCFA. Depuis le début de l’année, les ventes de voitures neuves des groupes français progressent de 5,8 %, représentant 54,43 % de l’ensemble. Les constructeurs étrangers connaissent pour leur part une progression de 6,5 % par rapport aux huit premiers mois de l’année 2015.
Renault est le groupe français qui tire le mieux son épingle du jeu, avec une croissance de 9,8 % depuis le début de l’année, à 343 420 voitures particulières neuves (+ 13,9 % en août), tandis que PSA gagne 2,5 %, à 381 808 (+ 0,4 % en août). Le groupe Volkswagen stagne sur les huit premiers mois (+ 0,2 %), mais cède 8,1 % sur le mois d’août. Le CCFA a confirmé au début du mois de juillet qu’il s’attendait à ce que le marché automobile français poursuive sa reprise en 2016 au vu de la demande solide, notamment en nouveaux modèles, observée au cours de la première partie de l’année. S’il prévoit un second semestre un peu moins favorable que le premier, il a relevé sa prévision annuelle à environ + 5 %, alors qu’il anticipait jusqu’à présent une croissance supérieure à 2 %.
Récession brésilienne sur fond de destitution de Rousseff. La récession s’est installée au Brésil, première économie d’Amérique latine, où le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,6 % au deuxième trimestre par rapport au précédent, alors que le pays s’apprête à tourner la page du gouvernement de gauche de Dilma Rousseff. Il s’agit du sixième recul trimestriel d’affilée du PIB, selon les chiffres publiés mercredi par l’Institut brésilien de géographie et statistiques (IBGE, public). Ce résultat est plus mauvais que les prévisions du marché, qui tablaient sur un recul de 0,5 %, d’après le quotidien économique Valor.
Rebond chinois. L’activité manufacturière en Chine a nettement rebondi en août, progressant à son rythme le plus rapide depuis près de deux ans, a annoncé jeudi le gouvernement, tandis qu’un baromètre indépendant faisait état d’une stabilisation, suggérant un répit précaire pour la deuxième économie mondiale.
Croissance portugaise bien modeste. La croissance au Portugal a été revue à la hausse au deuxième trimestre, à 0,3 % contre 0,2 % dans une première estimation, une légère accélération par rapport aux trois mois précédents (0,2 %), a précisé mercredi l’Institut national des statistiques (INE).

Micro-Macro

par Thibaut Soulcié
Dessin de Thibaut Soulcié
4,4 millions
Plus de 4 millions d’euros ont déjà été versés aux proches et aux victimes de l’attentat djihadiste de Nice, survenu le 14 juillet et ayant causé la mort de 86 personnes, a annoncé mercredi le fonds de garantie d’aide aux victimes. Selon des chiffres arrêtés au 30 juillet, « 1 134 demandes » ont été adressées au Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI). Le montant total des sommes allouées dans le dossier niçois est estimé« entre 300 et 400 millions d’euros » – contre 300 à 350 millions pour les attentats du 13 novembre 2015 –, a précisé la secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes, Juliette Méadel, lors d’une visite au siège du FGTI.

Dans la presse étrangère

Le Nigeria s’enfonce dans la récession

Marché Mile 12 à Lagos, le 21 juin.
Marché Mile 12 à Lagos, le 21 juin. PIUS UTOMI EKPEI / AFP
C’est un géant malade. Le Nigeria a glissé dans la récession, les derniers chiffres de croissance montrant que l’économie s’est contractée de 2,06 % entre avril et juin, selon la BBC. Le pays a connu deux trimestres successifs de baisse de la croissance, définition usuelle de la récession. Son industrie pétrolière vitale a été touchée par des prix mondiaux plus faibles, selon le Bureau nigérian des statistiques (BES). Le pétrole brut représente 70 % des revenus du gouvernement. Mais ce dernier reste confiant, précisant qu’il y a eu une forte croissance dans d’autres secteurs, comme l’agriculture et les secteurs miniers. Néanmoins, la chute de la naira, la devise nationale, a déstabilisé le pays, provoquant une hausse des prix à l’importation, ce qui freine l’économie et fait bondir l’inflation. Le gouvernement veut promouvoir les industries locales pour importer moins.
Que « la bureaucratie soit un partenaire pour la prise de décision, pas un orfèvre pour mettre des bâtons dans les roues »
Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a averti mercredi l’Inde que son « impressionnante » croissance économique était menacée par sa « bureaucratie », laquelle pèserait sur le climat des affaires et constituerait un frein aux investissements étrangers. La croissance économique indienne a nettement ralenti sur un an au cours du premier trimestre avril-juin de l’exercice budgétaire 2016-2017, se situant en deçà des prévisions, selon les statistiques officielles. Le PIB de l’Inde a augmenté de 7,1 % sur un an, alors qu’au trimestre précédent, la croissance de ce pays s’était établie à 7,9 % en glissement annuel.
L'éco & moi
Nouvelles technologies. Les nouvelles réalités au Salon high-tech IFA de Berlin. Le Salon de l’électronique grand public IFA, qui ouvre ses portes vendredi à Berlin, devrait offrir une plongée dans un monde technologique où virtualité et réalité se fondent de plus en plus l’une dans l’autre. Le succès planétaire du jeu Pokémon, inspiré des petits monstres de Nintendo,« donne un avant-goût de la fascination » qu’exercent sur beaucoup ces nouvelles technologies superposant ou mélangeant réel et virtuel, estime Hans-Joachim Kamp, président de la fédération professionnelle GFU, coorganisatrice de l’IFA. D’après Goldman Sachs, réalité virtuelle, qui transporte ailleurs grâce à des lunettes spéciales, et réalité augmentée, qui agrémente ce que l’on voit d’éléments virtuels, représenteront d’ici à 2025 un marché mondial de 80 milliards de dollars, soit la taille actuelle du marché des ordinateurs de bureau. La réalité virtuelle et ses besoins d’images de très haute qualité pourraient bien donner un coup de fouet au marché des smartphones, qui s’essouffle. Or, si casques de réalité virtuelle, drones et autres imprimantes 3D seront la cible de tous les regards à l’IFA, les smartphones sont, au côté des téléviseurs à la définition toujours plus poussée, les traditionnelles vedettes du Salon. De nombreux groupes internationaux devraient saisir l’occasion pour présenter leurs dernières nouveautés à la presse. Si les rumeurs se confirment, Samsung, grand fidèle de l’IFA, arrivera avec la troisième version de sa montre S Gear, Sony avec des nouveaux smartphones de sa gamme Xperia, Huawei avec une deuxième Smartwatch et une nouvelle gamme de smartphones, tandis que le modèle V20 du coréen LG, tournant sous la dernière version d’Android, est aussi espéré par certains. Apple sera absent, mais occupera comme toujours les esprits, d’autant que la septième version de l’iPhone pourrait être dévoilée à San Francisco le 7 septembre, au dernier jour de l’IFA.
Etudes & documents
Les ventes de médicaments ont stagné en France en 2015. Les ventes de médicaments ont stagné en France l’an dernier, à quelque 27,8 milliards d’euros, à l’inverse des autres marchés européens, s’inquiète la fédération française des industriels du médicament (LEEM) dans son bilan économique annuel publié mardi, jugeant la situation « pénalisante » pour l’attractivité du pays. Les plans successifs d’économies mis en place ces dernières années par les pouvoirs publics « étouffent le secteur qui assume, à lui seul, 50 % des efforts d’économies de l’Assurance-maladie » en consentant à des baisses de prix et de volumes, alors que les médicaments ne représentent « que 15 % des dépenses de santé », s’indigne le LEEM dans un communiqué. La Fédération évoque aussi la taxation spécifique à l’industrie pharmaceutique en France, dont la part des prélèvements sur le chiffre d’affaires taxable est passée de 3,6 % à 6,3 % entre 2011 et 2015, alors que la croissance de ce chiffre d’affaires s’est réduite sur la même période, conduisant à « une érosion de la rentabilité du secteur ».
Inflation en août. Les prix à la consommation ont augmenté (+ 0,3 %) au mois d’août par rapport à juillet, essentiellement en raison du « rebond saisonnier des prix des produits manufacturés » et de la hausse « des prix de certains services liés au tourisme », selon des estimations provisoires publiées par l’Insee mercredi. Sur une période de douze mois, ils sont en légère hausse, de 0,2 %, comme les deux mois précédents. « Les prix seraient essentiellement tirés par le rebond saisonnier des prix des produits manufacturés après les soldes d’été sur le territoire métropolitain et par la hausse, également saisonnière, des prix de certains services liés au tourisme », précise l’organisme. De surcroît, les prix des produits alimentaires se maintiendraient en légère hausse (+ 1,4 %), « surtout du fait des produits frais ». Ces augmentations seraient en partie « compensées par un nouveau recul des prix des produits pétroliers », avance l’Insee. Sur un an, la hausse de 0,2 % des prix à la consommation, comme les deux mois précédents, découlerait surtout du dynamisme des prix des services (+ 0,7 %), en partie compensé par les reculs des prix de l’énergie (– 3,1 %) et des produits manufacturés (– 0,4 %).
À lire sur Le Monde.fr

De nouvelles montres connectées débarquent sur un marché encore timide

Alors que l’IFA, le plus grand salon d’électronique européen, ouvre ses portes, vendredi 2 septembre, à Berlin, les constructeurs dévoilent leurs derniers modèles.
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Source le Monde.fr

L'actu de la France insoumise - 1er septembre 2016

L'actu de la France insoumise - 1er septembre 2016
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Une belle rentrée pour la France insoumise !

Ce dimanche 28 août avait donc lieu, à Toulouse, le pique-nique de rentrée de la France insoumise. Nous étions finalement 2500 à nous retrouver dans une ambiance conviviale et fraternelle, autour des tables qui avaient été montées dans ce magnifique jardin de l'Observatoire. A l'issue du pique-nique, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole. Il a ainsi pu réagir à l'actualité de l'été, présenter les prochaines étapes de notre campagne et avancer des réponses programmatiques aux enjeux sociaux et écologiques. Une belle rentrée donc pour la France insoumise !
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Contribuer financièrement à la campagne

La France insoumise n'a pas le soutien des banques mais a pour elle la force du grand nombre. C'est donc la participation de chacun qui permettra le financement de notre campagne. Pour cela, nous lançons la possibilité de faire un don mensuel jusqu'au mois de juin 2017. Participez-y, même modestement, pour donner un coup de pouce à la campagne !
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Objectif 500 signatures

A l'issue du travail de l'été, nous avons récolté à cette heure 200 promesses de parrainages pour l'élection présidentielle. Mais 500 sont nécessaires pour pouvoir déposer notre candidature. La participation de chaque insoumis est donc plus que jamais nécessaire. Pour cela, nous lançons ce jour un outil permettant à chacun de prendre rendez-vous avec un maire et de nous informer du résultat de son rendez-vous. On compte sur vous !
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Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux !

La France insoumise élargit sa présence sur les réseaux sociaux. Ainsi, après Facebook et Twitter, notre candidat est désormais présent sur Youtube, Snapchat, Instagram, LinkedIn, Periscope et Google +.Rejoignez-nous et partagez les publications pour faire connaitre notre démarche et nos propositions !
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