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jeudi 14 novembre 2013

Rythmes scolaires: les Français sont contre, Paris cristallise les mécontentements - EXCLUSIF

france

alexandre.boudet@huffingtonpost.fr

Rythmes scolaires: les Français sont contre, Paris cristallise les mécontentements - EXCLUSIF

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EDUCATION - La journée s'annonce compliquée pour Vincent Peillon. Au cœur d'une semaine durant laquelle les grèves contre sa politique se sont multipliées et alors que la fronde de l'UMP s'intensifie, ce jeudi 14 novembre sera le jour le plus perturbé dans les écoles. Et pour cause, les enseignants sont appelés à cesser le travail pour dénoncer l'application de la réforme des rythmes scolaires. En place depuis la rentrée dans 17% des villes françaises, le passage à la semaine de 4,5 jours fait toujours autant polémique.
Confirmation avec le baromètre YouGov pour le HuffPost et iTélé. Alors qu'un consensus s'était dégagé il y a plusieurs mois sur la nécessité de mettre fin à la semaine de quatre jours, celui-ci a volé en éclat. Une large majorité de Français est désormais hostile au dispositif: seulement 26% des personnes interrogées se déclarent "favorables à la réforme des rythmes scolaires" tandis que 52% y sont opposées.
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Au regard de précédentes enquêtes publiées dans la presse, ce sondage marque un enracinement de l'hostilité des Français à la réforme. Ainsi la proportion de personnes qui s'y oppose est le même que dans un sondage BVA pour le Parisien et iTélé publié début octobre. La différence concerne donc surtout le taux d'approbation: alors que celui-ci atteignait 45% dans l'enquête BVA, il diminue de 19 points dans notre sondage, 23% des personnes interrogées préférant ne pas se prononcer. Comme si les polémiques à répétition avaient semé le doute chez les défenseurs initiaux de la mesure.
"On a senti que l'opinion publique basculait progressivement. Au fur et à mesure que la réforme était mise en oeuvre, on est passé du soutien à une forme de défiance, y compris de la part des parents d'élèves", déclare Sébastien Sihr, secrétaire général du Snuipp-FSU, premier syndicat d'enseignants du primaire. "Oui, il y a des endroits où ça se passe bien mais je demande à voir quand Vincent Peillon dit que c'est le cas dans 93,5% des communes", ajoute le syndicaliste.
Paris en orange selon le ministère de l'Education
Le responsable syndical fait référence aux chiffres publiés vendredi 7 novembre par les services du ministre: celui-ci assurait que les problèmes ne concernaient que 6,5% des villes. Parmi elle, Paris classée en orange, comme les quelques centaines de communes où "des difficultés existent mais des ajustements sont en cours pour les surmonter". En cette journée de grève, comme très souvent, la capitale va effectivement centraliser beaucoup de commentaires. Les intentions de participation à la grève dévoilées par le ministère de l'Education révèlent que deux fois plus d'enseignants prévoient de cesser le travail à Paris (50% d'entre eux) que dans les autres académies (25%).
Pour l'opposition locale, la raison est toute trouvée: "La réforme a été faite dans la précipitation. On ne s'est pas occupé du bien être des enfants, seulement des intérêts socialistes. M. Delanoë et Mme Hidalgo ont voulu montrer à tous prix qu'ils étaient de bons élèves et que la réforme était bonne. C'est de l'incompétence", dénonce Pierre-Yves Bournazel, porte-parole de Nathalie Kosciusko-Morizet pour les municipales. Et l'ex-candidat à la primaire UMP de rappeler que Paris est la seule grande ville à avoir mis en oeuvre la réforme dès septembre 2013, Lille et Lyon ayant par exemple décidé de la repousser à la rentrée 2014.
Cet argument est rejeté par l'adjointe au maire de Paris en charge de la vie scolaire. Selon Colombe Brossel, la majorité socialiste s'est posée trois questions avant de décider d'appliquer la réforme dès 2013: "Faut-il revenir sur la semaine de quatre jours, peut-on organiser des activités périscolaires de qualité et serons-nous prêts. Comme nous avons répondu trois fois oui, il allait de soi que nous pourrions y aller dès cette année", explique-t-elle. Son mentor, Bertrand Delanoë a également justifié son choix: "Cette réforme est très importante pour la santé des enfants", a-t-il affirmé mardi 13 novembre sur Europe 1.
Le fils de NKM dessine des carottes
Mais alors, tout irait-il parfaitement pour les 137 000 enfants qui fréquentent les 663 écoles de Paris? Sur ce point, personne ne se hasarde à répondre oui. Même l'édile socialiste le reconnait. "Cette réforme était difficile à mettre en oeuvre. J'en suis parfaitement conscient et nous améliorons chaque jour, école par école, ce qui doit être un progrès pour les enfants", a-t-il affirmé ce mardi. "Ce n'est pas pour rien que 419 directeurs d'écoles ont adressé une lettre à l'académie pour évoquer les dysfonctionnements", appuie Sébastien Sirh, du Snuipp-FSU. "Ils ont eu le sentiment de ne pas être associés à cette réforme", déplore l'UMP.
Parmi tous les problèmes rencontrés dans la capitale depuis près de dix semaines, le syndicaliste évoque "l’architecture" des établissements scolaires parisiens. "Ils sont exigus ce qui pose des difficultés pour articuler le temps scolaire et le temps périscolaire. Les enfants doivent souvent faire les deux dans le même espace ce qui amène de la confusion dans leur esprit et peut conduire à du stress", déplore le représentant des enseignants. La mairie de Paris promet de faire en sorte que de "plus en plus d'activités aient lieu hors des murs de l'école".
Par ailleurs, l'adjointe à l'Education annonce "une charte commune aux enseignants et aux personnels de la ville de Paris". Elle stipulera par exemple que les bureaux doivent être remis à leur place à la fin des activités périscolaires ou encore que la circulation dans les couloirs doit se faire de la même manière avec un instituteur qu'avec un animateur.
Quant à l'opposition UMP, elle pointe du doigt "le manque d'information des parents et la qualité très inégale des activités périscolaires". Le mois dernier, NKM avait créé le buzz avec une histoire de carottes. "Mon fils de 4 ans fait éducation nutritionnelle deux fois par semaine. Vous savez ce que c'est? Ça consiste à dessiner des carottes! (...) J'ai déjà trois magnifiques dessins de carottes. Ça va durer jusqu'à Noël, c'est quoi cette histoire?", avait dénoncé la candidate. Réponse de la mairie: "80% des enfants participent aux ateliers et ce chiffre n'a pas évolué depuis la rentrée, signe qu'ils conviennent aux parents".

Un cabinet de conseil pour régler les problèmes en maternelle
Autre problème rencontré depuis la rentrée, la question de la sécurité des élèves puisque leurs horaires de sortie pouvaient varier selon qu'ils participent ou non aux activités périscolaires. "Les trois première semaines, ça a été l'enfer puisque les directeurs devaient faire des listes presque tous les jours pour savoir qui avaient le droit de sortir. Cela provoquait de l'inquiétude chez tout le monde", reconnait Colombe Brossel qui dit avoir remédié au problème avec la mise en place d'un outil de liaison. "Globalement, nous sommes seulement deux mois après la rentrée et nous avons réglé beaucoup de sujets qui étaient sur la table", assure-t-elle.
Il reste pourtant un gros sujet à déminer: l'école maternelle. Au plan national, le ministère de l'Education a adressé des consignes lundi 11 novembre aux enseignants et collectivités locales qui gèrent le temps périscolaire. "Nous avons eu beaucoup de remontées à ce sujet, notamment pour ce qui concerne la sieste des petits", reconnait Colombe Brossel. Mais il faudra attendre la rentrée de janvier pour en finir avec tous ces désagréments. La mairie de Paris a en effet mandaté un cabinet spécialisé en sciences de l'Education pour faire des propositions: elles sont attendues durant les vacances de Noël.
Seule certitude, quelle que soit l'équipe qui remporte les municipales, les petits Parisiens garderont 4,5 jours de classe à la rentrée 2014. "On prépare la rentrée sur cette base parce qu'on ne va pas encore faire un aller-retour. Mais c'est dommage qu'en investissant 50 millions d'euros, on se retrouve avec autant de couacs", conclut Pierre-Yves Bournazel.

Sondage réalisé sur Internet entre le 8 et le 12
novembre 2013 (méthode des quotas) sur un échantillon représentatif de 950 Français en partenariat avec:
yougov
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Birenbaum bashe : Toucher le fond pour trouver du pétrole

france

Birenbaum bashe : Toucher le fond pour trouver du pétrole

Publication:   |  Mis à jour: 14/11/2013 10h26 CET

birenbaum bashe
Ce matin, lorsque j'ai vu que François Hollande recueillait désormais 15% d'opinions favorables (12% de "plutôt favorables" et 3% de "très favorables"), je me suis dit Guy, mon bon Guy, là il te faut mettre ton casque de spéléo, ta combi, tes bottes d'égoutier (fort seyantes au demeurant) et descendre. Descendre pour voir. Eh oui, je me parle.
Surtout, comme l'esprit de Pierre Dac est en moi, "J'ai toujours été surpris qu'un record battu ne se soit jamais plaint". Je vais finir par penser que les chiffres eux-mêmes -qui sait?- vont en avoir marre et se retourner contre ce Président! Monsieur 15%... Pour l'instant. Bref, en dépit d'une vieille prévention naturelle contre les sondages, les sondeurs et les enquêtes dites d'opinion, le niveau totalement inédit atteint ce jour nécessitait une exploration (un sondage...); mais d'un type particulier.
Vu le caractère sans précédent (à l'ère des sondages, s'entend) de la cote et de la situation présidentielles, il me semble nécessaire de faire bénéficier de mon expertise les commentateurs, les politologues et autres agents d'ambiance qui se succèdent déjà dans les médias et qui vont y défiler en rangs serrés. Il est en effet important que nos experts pensent à renouveler leur vocabulaire, leurs métaphores, leurs clichés, leurs éléments de langage. Car personne ne tiendra bien longtemps à la vitesse à laquelle le Président descend, descend, descend...
Jusqu'ici, l'image la plus usitée évoquait "le fond de la piscine"; chacun expliquant qu'à un moment (?), une fois ce fond touché, le Président remonterait. Soit qu'il donne un bon coup de pied au dallage de la piscine et entame son retour vers le haut, soit qu'il reparte vers la surface, quasi "naturellement". Il s'agit là -il faut être précis, en l'espèce- d'une variante du fameux Principe d'Archimède: "Tout corps plongé dans un fluide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du volume de fluide déplacé". Enfin normalement...
Il faut dire que François Hollande ayant débuté son mandat sous une pluie battante, il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il se trouve désormais "sous l'eau" (oui, elle est un peu faiblarde, celle-là).
Chacun connaît, aussi, le fameux "À force de creuser, il va trouver du pétrole". Cette formule permet de positiver les aspects les plus négatifs d'une descente sondagière; en lui prêtant des vertus en termes de partage de matières premières chères et utiles, bien que polluantes. Du coup je recommande expressément d'actualiser l'expression en remplaçant "pétrole" par "gaz de schiste", histoire d'emmerder les écolos, évidemment.
Le très fameux "Il a touché le fond", lui non plus, ne se prête pas à la situation, parce que le fond est encore un tout petit peu plus bas... Même observation pour ce qui concerne "le fond du trou". Soyons exacts.
J'espère cependant que certains n'hésiteront pas à solliciter la fameuse "descente aux enfers". En n'oubliant pas de rappeler que le-dit enfer est, malgré tout, toujours "pavé de bonnes intentions".
Le non moins célèbre "Passées les bornes, y'a plus de limites" peut faire l'affaire.
Et il faut toujours penser à rappeler que "Sur le Titanic, au moins, l'orchestre continuait à jouer", cela historicise le propos. C'est chic. En revanche, je pense que personne n'a intérêt à reprendre le chiraquien "Comme disait ma grand-mère, il faut mépriser les hauts et repriser les bas". La reprise, je la vois pas trop, là.
Mais je souhaite ardemment que quelqu'un remette au goût du jour le très ancien et très parlant "Baisse la tête, t'auras l'air d'un coureur".
Enfin, malheureusement, "Sous les pavés, la plage" ne saurait servir... Non Claude Serillon, du haut de votre magistère (hum), n'essayez surtout pas de convaincre l'un de vos amis d'en user, il ferait un four.
Voilà, je pense que nos experts sont désormais parés pour cette journée. 
Elle sera longue. 
Mais je m'en voudrais de les laisser sans préparer, déjà, la terrible suite.
Je veux dire le passage de la cote du Président à un chiffre sous la barre des 10% !
Ce jour-là, si vous êtes d'accord, nous chanterons tous en chœur :
L'précipice est au bout
L'précipice on s'en fout!
Cliquez ici pour découvrir les autres "bashing" de Guy Birenbaum

Popularité: Hollande et Ayrault s'effondrent, Taubira se relève... Les tops et les flops de novembre

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Popularité: Hollande et Ayrault s'effondrent, Taubira se relève... Les tops et les flops de novembre

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 14/11/2013 10h45 CET        Popularité Hollande Ayrault


SONDAGE - Jusqu'où tomberont-ils? Au terme d'un nouveau mois de polémiques en tous genres, la cote de popularité du couple exécutif enregistre une nouvelle chute spectaculaire dans notre baromètre YouGov-Le HuffPost-Itélé de novembre.
Dans cette enquête réalisée auprès de 950 Français entre le 8 et 12 novembre, en pleine commémoration chaotique de l'armistice du 11 novembre, François Hollande perd 6 points et atteint le niveau inégalé de 15% d'opinions favorables et 76% d'avis défavorables. Jean-Marc Ayrault ne s'en sort guère mieux. Déjà à la peine en octobre, le premier ministre perd 4 points et rejoint le chef de l'Etat à 15% d'avis favorables contre 74% d'avis défavorables.

Ce niveau très faible, notamment par rapport à d'autres baromètres, doit néanmoins tenir compte du nombre de Français qui préfèrent ne pas se prononcer (9% pour François Hollande, 11% pour Jean-Marc Ayrault). Possibilité qui n'est pas offerte par d'autres instituts. Il n'empêche, "cette chute s’explique en particulier par la désaffection des sympathisants socialistes et écologistes, puisque le Président passe de 58% de jugements favorables à 44%. C'est la plus import,ante observée depuis 12 mois dans le baromètre YouGov Le Huffington Post I>télé", relève Suzanne Ter-Minassian, responsable de la recherche politique et sociale chez YouGov.
A l'UMP, les réactions ne se sont pas faîtes attendre. "François Hollande avait dit qu'il voulait rassembler le pays. Il a réussi, mais contre lui", a ironisé l'ancien ministre UMP Xavier Bertrand sur Itélé.
De son côté, la députée socialiste Marie-Noëlle Lienemann (aile gauche du PS) a appelé le chef de l'Etat "à renouer un pacte avec les Français. Il doit changer de politique et de configuration de sa majorité".
Affaire Léonarda, ras-le-bol fiscal, crise des bonnets rouges bretons... La succession de polémiques et bras de fer en tous genres plombent une nouvelle fois l'image du président de la République et de son chef de gouvernement, alimentant les appels au remaniement, voire à la dissolution de l'Assemblée nationale.
Les tops et les flops de novembre
Et pour les autres? Qui suit le même chemin et qui relève la tête dans notre palmarès des personnalités politiques? Notre sélection suivie des tops et des flops du mois de novembre.
TAUBIRA SE RELÈVE. Attaquée par l'extrême droite sur sa couleur de peau, soutenue par la plus grande partie de la classe politique, la ministre de la Justice a également marqué des points dans l'opinion le mois dernier. Elle progresse de 7 points, progression qui ne contrebalance pas l'image très négative de Christiane Taubira dans l'électorat UMP et FN.
MARINE LE PEN À LA PEINE. En hausse continue dans notre palmarès, la présidente du Front National paie très cher le dérapage d'une de ses candidates aux municipales, qui avait posté devant une caméra de télévision une photo de Christiane Taubira la comparant à un singe. Ce procès en racisme tombe d'autant plus mal que l'ancienne candidate à la présidentielle venait de lancer une campagne de presse pour que l'on cesse d'assimiler son parti à l'extrême droite. Marine Le Pen chute de 9 points en novembre.
VALLS NE BOIT PAS LA TASSE. Contrairement au couple exécutif, les polémiques n'atteignent toujours pas la cote du très populaire ministre de l'Intérieur. Malgré les soubresauts de l'affaire Léonarda, Manuel Valls truste toujours la première place de notre palmarès et gagne en outre 4 points de popularité.
LE FOLL DANS LA FOLLE SPIRALE BRETONNE. En première ligne dans la crise des bonnets rouges en Bretagne, où il a multiplié les annonces pour calmer la grogne fiscale, le ministre de l'Agriculture a perdu des plumes à la fin du mois d'octobre. Il chute de 6 points dans l'opinion.

Les derniers posts de Jean-Pierre Chevènement ,jeudi 14 novembre 2013

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Ils sont tous en grève pour le retrait de la réforme des rythmes scolaires

http://parti-ouvrier-independant.fr

                              

Ils sont tous en grève pour le retrait de la réforme des rythmes scolaires

Rythmes scolaires Aubervilliers
s'informerLes écoles maternelles et primaires sont en grève aujourd’hui jeudi pour  "le retrait du décret " de la réforme dite "des rythmes scolaires" à l’appel des syndicats CGT, FO, Sud de l’enseignement et des personnels territoriaux, et la FAEN. Ils sont rejoints par des dizaines de sections départementales du SNUIPP (FSU)  - une très large majorité.
Mardi, CGT et Unsa avaient appelé les agents municipaux de Paris à la grève pour obtenir "les moyens adaptés" et mercredi le SNUipp, avaient appelé à des actions pour "un assouplissement du décret " .
Pourtant, dans certaines villes, comme à Narbonne, le mot d’ordre, hier, était "suspension immédiate de la réforme ", des collectifs de parents d’élèves revendiquant un "boycott national contre la réforme des rythmes scolaires".
Aujourd’hui, c’est bien clairement pour le retrait du décret que les syndicats nationaux CGT, FO, SUD, FNAEN feront grève. Pour eux la réforme " en faisant glisser les missions d’enseignement de l’Education nationale vers les communes, crée de graves inégalités de traitement sur le territoire, et crée une confusion entre scolaire et périscolaire (locaux, activités…) ". Le caractère hétéroclite des statuts et qualification des animateurs intervenant à l’école dans le cadre de la réforme est par ailleurs révélé par l’enquête du ministre.
Les maires sont de plus en plus réticents. Depuis le 16 septembre, où les communes du RPI de Crillon, s’étaient retirées du dispositif, des villes comme Colmar déclarent ne pas vouloir l’appliquer en 2014. Marseille hésite. Simultanément les députés ont diminué de  1,5 milliard d’euros les crédits aux communes et départements pour 2014.  Ségolène Royal a déclaré hier que la réforme des rythmes scolaires était "trop uniforme" et qu’il aurait mieux valu "l’expérimenter avant de la généraliser".
Mots-clés : 
Catégories: ENSEIGNEMENTGREVE

                                                                        

L'actu à 7h30 , jeudi 14 novembre 2013

Logo FranceTV InfoL'actu à 7h30  |  Jeudi 14 novembre
 
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Un quart des élèves entrés en 6e en 1995 ont décroché de l'enseignement secondaire, selon l'édition 2013 de l'étude "France, portrait social" de l'Insee. Plus de la moitié d'entre eux n'ont aucun diplôme.
VIDEO. Taubira : "J'encaisse le choc mais c'est violent pour mes enfants"
La garde des Sceaux était l'invitée du JT de France 2, mercredi. Elle réagissait à la une du magazine minute qui la compare à un singe.
 
Grève nationale contre la mise en œuvre des nouveaux rythmes scolaires
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