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dimanche 3 novembre 2013

IMPOSONS L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS, MAINTENANT

http://www.rezocitoyen.org

IMPOSONS L’INTERDICTION DES LICENCIEMENTS, MAINTENANT

, par npa-63mercredi 30 octobre 2013
Michel Sapin, ministre du Travail est content : il n’y aurait que 5000 demandeurs d’emplois vraiment nouveaux en septembre. Ce qui fait quand même une hausse de plus de 8% en un an. Soit, au total, plus de 5 millions de personnes sans travail à ce jour.

Après la baisse inattendue de juillet dû à un bug informatique, la promesse de Hollande d’inverser la courbe du chômage avant la fin de l’année a de plus en plus de plomb dans l’aile.




DES AIDES...POUR LE PATRONAT !

Pourtant on ne peut pas reprocher au gouvernement de ne pas se démener. En tout cas du côté des aides aux patrons. Les subventions aux entreprises, pour l’année, se montent à plus de 200 milliards d’euros. Leurs exonérations d'impôts à 60 milliards. Le Crédit d’impôt « compétitivité-emploi » leur apportera 10 milliards en 2014. Et la Banque Centrale européenne prépare un nouveau prêt aux banques à un taux ridiculement bas, qui s'ajoute aux 1000 milliards qu'elle leur a déjà donnés. D’autre part, l’évasion fiscale, qui est aussi le fait des entreprises, est estimée entre 60 ou 80 milliards.

CONTRE LES LICENCIEURS,
LE GOUVERNEMENT EST MOINS ACTIF

Montebourg et le gouvernement se sont, ces derniers mois, aplatis devant les PDG de PSA, d’Arcelor, Sanofi. Pendant ce temps, les patrons de Continental, Sodimédical, Fralib, ont été condamnés en justice sans que le gouvernement n’ait tenté de faire appliquer ces décisions. Et, aujourd’hui, Montebourg ose défendre le projet du patron de Titan de supprimer 900 emplois chez Goodyear. Ce patron de combat traitait, il y a quelques mois, ces mêmes salariéEs de fainéants ne travaillant que 3 heures par jour et aujourd’hui, le même, traite les militants CGT de « timbrés ». Et dans le secteur public, la même politique est à l’œuvre avec les milliers de postes supprimés dans la santé, l’Education ou Pôle emploi.

COMBATTRE LE CHÔMAGE ,VRAIMENT !

C’est se battre pour l’interdiction de tous les licenciements, la suppression et remboursement de toutes les aides, allègements fiscaux accordés aux patrons. C'est le partage du travail entre toutes et tous et l’amélioration des conditions de travail par la réduction massive du temps de travail avec des embauches et sans diminution du salaire, l’interdiction du travail posté, de nuit, de week-end.

Affrontements entre salariéEs, suicides, grèves de la faim ne sont que les signes visibles de la souffrance, de l’angoisse de millions de salariéEs, chômeurs, jeunes. L’abstention électorale, le vote Front national en sont une autre forme d’expression.

Ce ne sont pas des débats et amendements au Parlement, le dialogue social, qui permettront de transformer la résignation en colère, la colère en mobilisations.

Toutes celles et ceux qui combattent les patrons et la politique du gouvernement doivent se retrouver dans la grève, dans les luttes, dans les rues pour imposer des mesures radicales.

C’est la voie ouverte par les jeunes mobilisés contre l’expulsion de leurs camarades. Dès le 5 novembre, dans la rue mettons en commun nos résistances.

Précarité et désyndicalisation : enrayons le cercle vicieux !

http://www.rezocitoyen.org


Précarité et désyndicalisation : enrayons le cercle vicieux !

lundi 28 octobre 2013

En France les précaires sont 4 fois moins syndiqué-e-s que les autres. Or, la part des contrats précaires ne cesse d’augmenter depuis 30 ans. Le phénomène est bien évidemment encore plus fort pour les privé-e-s d’emploi.
Si la précarisation généralisée de la population active est tant désirée par le patronat, ce n’est pas seulement pour augmenter ses marges de profit, mais aussi parce qu’elle risque à terme de signer l’arrêt de mort du syndicalisme.
Il y a urgence !
Il est temps pour toutes et tous les syndicalistes de s’attaquer à cette grave question de manière interprofessionnelle.
A l’intérieur de la CGT, le collectif Chômage-Précarité se veut un espace interprofessionnel de partage, de réflexion et de construction de nouveaux outils et pratiques pour enrayer la désyndicalisation des précaires qui touche aujourd’hui tous les secteurs d’activité et donc tous les syndicats.
Ordre du jour :
1. Introduction et tour de table des différents syndicats présents sur la syndicalisation des précaires dans leur secteur d’activité.
2. Pratiques interprofessionnelles de lutte contre la précarité. Bilan rapide d’un an et demi de réflexions et d’actions du collectif. Comment faire progresser cette dynamique ?
3. Perspectives de luttes. Proposition d’une action pour la venue de M. Sapin, ministre du travail, à l’occasion d’un forum sur les emplois d’avenir, le 8 novembre.
Venez nombreux et nombreuses représenter votre syndicat :
AG du collectif le jeudi 31 octobre 2013 à 18h30 à la Maison du Peuple dans la salle de l’Imprimerie.
Merci de mettre cette question à l’ordre du jour d’une de vos prochaines réunions et de faire circuler cet appel le plus largement possible au sein de la CGT.

Collectif Chômage-Précarité CGT63
Contacts : precarite@cgt63.fr ou 06 71 14 13 36

Eco-taxe poids lourds : l’avis de la Confédération Paysanne Bretonne et de la FNAUT


Eco-taxe poids lourds : l’avis de la Confédération Paysanne Bretonne et de la FNAUT

, par Groupe EELVjeudi 31 octobre 2013

Communiqué de la Confédération Paysanne du 24 octobre :
Nous considérons que l’amalgame qui est fait aujourd’hui entre la
crise de l’agroalimentaire breton et l’écotaxe relève plus du populisme que de
l’économie
. Nous ne pouvons pas considérer que l’écotaxe soit
responsable en quoi que ce soit dans cette crise : pas un seul centime n’a
encore été prélevé sur les entreprises.
De plus, les craintes liées à cette taxe, énoncées pour la compétitivité des
entreprises, sont l’arbre qui cache la forêt. La crise actuelle de
l’agroalimentaire a plus de lien avec de mauvais choix économiques de
dirigeants d’entreprise y compris coopératives
, en pariant
incessamment sur la croissance des volumes plus que sur la valeur ajoutée des
productions bretonnes. Tout le monde n’est pas en difficultés : regardons
d’abord quelle entreprise l’est et son positionnement en termes de produits et
de marchés ou encore sa stratégie de rémunération et de formation de ses
salariés…
La mise en place de l’écotaxe, est effectivement à revoir dans ses
modalités sous peine de provoquer des effets contre-productifs aux objectifs
initiaux (comme la pénalisation des productions locales faces aux productions
importées). Mais n’oublions pas ses enjeux :
 c’est une décision du
grenelle de l’environnement porté par le précédent gouvernement et issu d’une
large concertation,, pour faire face aux défis du réchauffement climatique. Des
moyens efficaces doivent être mis en place afin de réorienter certains aspects
de notre économie. L’agriculture comme d’autres secteurs est concernée.
Il convient aussi d’étudier les retombées positives de ces taxes y
compris chez nous, qui permettraient d’améliorer entre autres les
infrastructures de transport, de la région.
 En tout état de cause,
l’utilisation de ces taxes devra être la plus efficiente possible. Le refus
dogmatique de toute discussion sur le sujet, sous prétexte que
l’agroalimentaire est en crise augure mal des avancées nécessaires que nos
économies devront faire face à ces enjeux climatiques.
Face donc à ce brouhaha médiatique la Confédération paysanne n’ira pas
aboyer avec les loups à cette réunion. Les paysans bretons vont demain
perdre plus de 60 millions d’euros par an avec la mise en place de la nouvelle
PAC, nous préférons nous mobiliser en priorité sur la défense des
paysans.

Communiqué de la FNAUT du 30 octobre : La suspension de
l’écotaxe poids lourds est une mesure irrationnelle qui pénalisera le
rail

La FNAUT peut admettre que des difficultés techniques aient amené le
gouvernement à reporter à deux reprises la mise en œuvre de l’écotaxe poids
lourds. Mais la nouvelle suspension, en l’absence de tout effort pédagogique,
est consternante.

Une décision irrationnelle
- L’écotaxe devait entraîner une hausse du prix du transport routier
inférieure à 10 %, donc une hausse minime, inférieure à 1 %, du prix des biens
de consommation.
- La Suisse (en 2001), l’Allemagne (en 2005), puis l’Autriche, la République
tchèque et la Slovaquie ont déjà institué une écotaxe routière : la
croissance du fret routier a été enrayée, et les transporteurs ont optimisé le
remplissage des ensembles routiers, améliorant ainsi leur
productivité.
- La Bretagne devait déjà bénéficier d’une réduction de 50 % de
l’écotaxe ; les transports de lait et le principal axe routier est-ouest
(RN 164) devaient en être exonérés. Les voies ferrées bretonnes auraient pu
bénéficier de son produit.
- L’écotaxe était justifiée : le transport routier est loin de payer
ses coûts économiques (congestion, usure des routes) et écologiques (accidents,
nuisances locales, émissions de gaz à effet de serre). Elle permettait
d’amorcer la transition énergétique.
Le rail doublement pénalisé
- Le report de l’écotaxe sur l’ensemble du territoire privera le transport
ferroviaire du fret d’un avantage compétitif indispensable pour inciter les
chargeurs à utiliser le rail, après la légalisation des ensembles routiers de
44 tonnes et la suppression de la taxe à l’essieu (deux faveurs accordées par
avance au lobby routier en compensation de... l’écotaxe).
- D’autre part ce report privera l’Agence de financement des infrastructures
de transport de France (AFITF) de moyens financiers (750 millions d’euros par
an) indispensables à la régénération et à la modernisation du réseau ferré,
négligées depuis 30 ans.
La FNAUT rappelle que bien des liaisons régionales et interrégionales
risquent de disparaître à très court terme faute des investissements modestes
nécessaires pour maintenir la sécurité des circulations, par exemple Verdun –
Châlons-en-Champagne et Clermont-Ferrand – Brive.
Elle rappelle par ailleurs que, si le transport routier de fret est épargné,
le gouvernement n’a pas hésité à augmenter de 7 % à 10 % le taux de la TVA
appliquée aux transports collectifs.
** Télécharger le communiqué de presse de la Confédération Paysanne
Bretonne

** Télécharger le communiqué de presse de la FNAUT

Documents joints



L'actu à 7h30 ,dimanche 3 novembre 2013

Logo FranceTV InfoL'actu à 7h30  |  Dimanche 03 novembre

 
Les Titres
 
Mali : "Personne ne sait encore qui a pu commettre ces assassinats"Mali : "Personne ne sait encore qui a pu commettre ces assassinats"
Après la mort de deux journalistes de RFI, à Kidal, francetv info a interrogé Pierre Boilley, directeur du centre d’études des mondes africains au CNRS.
Mali : ce que l'on sait de la mort des deux journalistes français enlevés à Kidal
Deux journalistes de RFI, en reportage à Kidal, dans le nord du Mali, ont été enlevés et tués, samedi.
 
VIDEO. Retour sur la journée de manifestation contre l'écotaxe à Quimper
Ligue 1 : l'OM à dix points du PSG
Les chiens savent lire dans la queue des autres
VIDEO. Insultes racistes contre Christiane Taubira : "la preuve" en images
VIDEO. Deux journalistes de RFI exécutés au Mali
Un député belge soupçonné d'avoir assassiné sa femme
VIDEO. Dans le Luberon, une bière artisanale s'exporte à l'étranger
VIDEO. Un handicapé saute en parachute au-dessus de l'Everest
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Demain, sur ordre d’en haut, les urgences de l’Hôtel-Dieu à Paris seront fermées

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Demain, sur ordre d’en haut, les urgences de l’Hôtel-Dieu à Paris seront fermées

urgences hotel dieu paris
s'informerVendredi, jour de la Toussaint, une quarantaine d’opposants à la fermeture des urgences du plus vieil hôpital de Paris ont mimé, de l’Hôtel-Dieu au Panthéon, l’enterrement d’un patient qui n’avait pu être sauvé faute d’avoir été soigné en temps et en heure aux urgences.
Malgré la déclaration de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, le 10 juillet, sur un sursis à la décision de fermer les urgences de l’Hôtel-Dieu, le 4 novembre, afin de ne « prendre aucun risque sur la prise en charge des urgences à Paris au début de l’hiver prochain », l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a maintenu sa décision de fermer les urgences de l’Hôtel-Dieu, qui accueillent 40 000 patients par an. Celle-ci justifie cette décision par le coût trop élevé de la rénovation d’un hôpital qu’elle déclare vétuste.
Avant même la fermeture des urgences, l’AP-HP a commencé le démantèlement de l’hôpital par le transfert de services, matériel et personnels vers les hôpitaux voisins. L’AP-HP y installera son siège et son musée. Elle souhaite faire de l’Hôtel-Dieu un grand centre de recherche et d’enseignement.
Hotel Dieu ParisUn centre de consultation ouvert depuis le 7 octobre, fonctionnera 24 heures sur 24, et 7 jours sur 7 pour les patients venus par leurs propres moyens, sans lit d’hospitalisation : « un hôpital debout ». À partir du 4 novembre, les pompiers auront pour consigne d’acheminer les cas graves dans d’autres hôpitaux. Où les services d’urgence sont déjà saturés, (de 114% à 250%,  dans cinq grands hôpitaux de Paris).
Mots-clés : 
Catégories: SERVICES PUBLICS
                                                                         

Ce matin en bref , dimanche 3 novembre 2013

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                                                     ce matin en bref
♦ À Quimper (Finistère), la manifestation d’hier contre l’écotaxe et pour l’emploi en réaction à une série de licenciements a rassemblé une foule de mécontentements divers, éprouvés par toutes les couches de la population. Marylise Lebranchu, ministre, a affirmé qu’on était « sorti de la crise de l’écotaxe » et qu’il fallait « maintenant négocier » le pacte d’avenir de la Bretagne.
 Au Mali, l’assassinat de deux journalistes de Radio France International révèle l’intensité du conflit qui perdure au nord du pays, malgré la présence de nombreuses forces militaires censément alliées à l’armée française pour mettre fin aux violences.
 Au Pakistan, après l’assassinat du chef des talibans au moyen d’un drone américain, le gouvernement a accusé Washington de vouloir saborder les pourparlers de paix.
 En Tunisie, les négociations entre le parti islamiste au pouvoir et l’opposition pour désigner le futur Premier ministre n’ont pas abouti et vont se prolonger.

                                                             

Neuf Français sur dix attendent que Hollande change de politique

Neuf Français sur dix attendent que Hollande change de politique





POLITIQUE - Selon un sondage Ifop...
Plus de neuf Français sur dix attendent du changement de la part deFrançois Hollande, en premier au niveau de sa politique, devant sa méthode et enfin de son équipe gouvernementale, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche.
Selon cette enquête, réalisée alors que la popularité du chef de l'Etat est en chute libre et que ses choix sont contestés de toutes parts, 43% des Français estiment qu'il «doit avant tout changer de politique», 30% souhaitent d'abord un changement de méthode et 18% attendent surtout un remaniement. Seules 9% des personnes interrogées jugent que le président ne doit rien changer.
Largement réclamé parmi les sympathisants UMP et FN, le changement l'est aussi majoritairement au sein des sympathisants de gauche : 35% sont pour un changement de politique, 30% de méthode et 20% d'équipe. Seuls 15% ne veulent que rien ne change.
Cinq socialistes
Une liste de cinq personnalités socialistes susceptibles d'entrer au gouvernement lors d'un éventuel remaniement laisse plutôt sceptique les sondés.
L'arrivée de la maire de Lille Martine Aubry est approuvée par 37% mais rejetée par 58%, celle du maire de Paris Bertrand Delanoë recueille 34% d'avis favorables contre 54%. La présidente de Poitou-Charentes Ségolène Royal est espérée par 30% et recalée par 67%. Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone et le maire de Lyon Gérard Collomb ferment la marche avec respectivement 19% et 13% en faveur de leur entrée au gouvernement contre 32 et 24%.
Chez les sympathisant PS, une majorité place Mme Aubry en tête (65%), devant M. Delanoë (55%), Mme Royal (52%), M. Bartolone (30%) et M. Colomb (16%). Sondage effectué du 31 octobre au 2 novembre sur un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées par téléphone (méthodes des quotas). 

Retrouvez cet article sur 20minutes.fr

Manifestations en Bretagne: «A Quimper, les esclaves manifesteront pour les droits de leurs maîtres», selon Mélenchon
VIDÉO. Marine Le Pen otage de ses propres propos
Barbe des otages libérés: Marine Le Pen reconnaît une «maladresse»
Le Parlement adopte définitivement le projet de loi sur l'indépendance de l'audiovisuel public
Téléchargez gratuitement l'application iPhone 20 Minutes


Le chef militaire du Xinjiang limogé par le PC chinois

Le chef militaire du Xinjiang limogé par le PC chinois




PEKIN (Reuters) - Le commandant militaire du Xinjiang a été limogé de son poste de responsable du Parti communiste, six jours après l'explosion d'une voiture place Tiananmen à Pékin, que les autorités imputent aux séparatistes ouïghours actifs dans la grande région de l'ouest de la Chine.
Dans un bref article en première page, le Quotidien du Xinjiang rapporte que Peng Yong a été remercié en tant que membre du comité permanent du Parti communiste du Xinjiang, qui gouverne la région.
Il est remplacé par Liu Lei, un officier chevronné de l'armée avec plus de dix ans d'expérience dans la région.
Aucune raison n'est donnée par le journal.
Peng a été nommé commandant de la région militaire du Xinjiang en juillet 2011 et il est probable qu'il sera également relevé de ses fonctions au sein de l'armée.
Le gouvernement chinois accuse des extrémistes islamistes d'avoir soigneusement planifié l'explosion, à l'aide d'essence, d'une voiture place Tiananmen lundi dernier, qui a fait cinq morts dont les trois occupants du véhicule. Huit personnes ont été interpellées.
L'incident, au coeur le plus symbolique de Pékin, est particulièrement embarrassant pour le Parti communiste chinois qui dépense chaque année des milliards de yuans pour la sécurité intérieure du pays.
Dans un article paru dimanche dans le Quotidien de Pékin, le chef du parti pour la capitale, Guo Jinlong, exhorte la police à améliorer ses méthodes de collecte des renseignements, à "chercher les failles" et "tirer les leçons" de l'incident.
Le Xinjiang abrite la minorité musulmane turcophone ouïghoure, qui se plaint de restrictions imposées par les autorités chinoises à leur religion, leur culture et leur langue.
Dominique Patton et Ben Blanchard; Jean-Stéphane Brosse pour le service français



Reporters tués au Mali: Les journalistes ont été «assassinés froidement» selon Fabius,

Reporters tués au Mali: Les journalistes ont été «assassinés froidement» selon Fabius,




MONDE - Ghislaine Dupont et Claude Verlon, journalistes à RFI ont été enlevés et tués samedi à Kidal, dans le nord du Mali...
La réunion de crise avec le président François Hollande qui se tenait dimanche matin à l'Elysée, au lendemain de la mort de deux reporters français enlevés et tués au Mali, s'est achevée peut avant 10h30, a constaté une journaliste de l'AFP.
Les envoyés spéciaux de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés samedi à Kidal dans le nord du Mali par des hommes armés et retrouvés morts par l'armée française à une douzaine de kilomètres de Kidal.
Mali: RFI «atterrée» après l'assassinat de deux... par 20Minutes
La ministre de la Justice, Christiane Taubira, et le directeur général de la sécurité extérieure (DGSE), Bernard Bajolet, sont sortis de l'Elysée sans faire aucune déclaration. Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, est resté à l'Elysée.
Délégation de RFI à l'Elysée
Une délégation de RFI, conduite par sa PDG, Marie-Christine Saragosse, est aussitôt arrivée après la réunion pour être reçue par François Hollande. Elle comprend la directrice de la rédaction, Cécile Mégie, et le chef du service Afrique, Yves Rocle. Trois points étaient à l'ordre du jour de la réunion de crise: un échange d'informations sur ce qui s'est passé, l'examen des suites judiciaires à ce double assassinat et le point sur la force Serval au Mali, selon un conseiller de l'Elysée.
La ministre de la Justice y participait car le parquet de Paris a ouvert samedi une enquête samedi pour des faits d'enlèvement et séquestration suivis de meurtres en lien avec une entreprise terroriste. L'enquête, sous l'autorité du parquet de Paris, a été confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et à la sous-direction antiterroriste (SDAT).
>> Revivez la journée de samedi en direct par ici...

Les organisateurs de la manifestation de Quimper à Paris

Les organisateurs de la manifestation de Quimper à Paris




Les organisateurs de la manifestation de Quimper qui a rassemblé samedi de 15 000, selon la préfecture, à 30 000 personnes, selon le organisateurs, se sont dits prêts dimanche à répondre à l'invitation de Jean-Marc Ayrault à élaborer un "Pacte d'avenir pour la Bretagne". La réunion pourrait se tenir dès mercredi.
"Nous comptons nous rendre à cette réunion et on va avoir énormément de propositions à faire. Mais il y a urgence et il faut des mesures immédiates et concrètes", a déclaré Christian Troadec, élu DVG et porte-parole du comité organisateur de la manifestation. "Il y a le feu, on ne met pas autant de gens dans la rue par hasard", a ajouté M. Troadec au nom de ce comité, qui regroupe notamment des syndicalistes FO, la FDSEA du Finistère et des artisans et chefs d'entreprise.
Parmi les mesures exigées à court terme figurent notamment la suppression définitive de l'écotaxe, l'ouverture par la France de négociations avec ses partenaires européens pour mettre "fin au dumping social" qui fragilise la Bretagne, et "l'interdiction pour une entreprise qui fait des profits de laisser ses salariés sur le carreau", a énuméré M. Troadec.
"Les dernières déclarations de Marylise Lebranchu [ministre de la réforme de l'Etat, et élue bretonne] selon qui le problème de l'écotaxe serait "réglé", alors que cette taxe n'est que suspendue, font craindre que nous n'ayons pas été bien compris", a souligné l'élu. "Le dialogue est la seule issue possible, mais il y a une très forte demande des gens de se retrouver à nouveau dans la rue", a ajouté M. Troadec, qui est maire de Carhaix. 

Retrouvez cet article sur lemonde.fr

A Quimper, les bonnets rouges s'unissent pour faire vivre le pays
Environ 15 000 bonnets rouges ont manifesté à Quimper
Quimper, en état de siège, se prépare à la colère des bonnets rouges
Malgré la suspension de l'écotaxe, la mobilisation se poursuit en Bretagne
Manifestations : les quatre évêques bretons mettent en garde contre la violence
Le volailler Doux pourrait être secouru par son premier client
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