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dimanche 16 décembre 2012

Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Un article du WSWS  :http://www.wsws.org/fr

Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Par Alex Lantier 
15 décembre 2012
Les représentants de 130 gouvernements, conduits par Washington et ses alliés européens et arabes, ont assisté hier à Marrakech, au Maroc, à une réunion des « Amis de la Syrie ». Le ministre des Affaires étrangères marocain, Saad Eddine El Othmani, a dit qu’ils s’étaient mis d’accord pour déclarer la Coalition nationale de la révolution syrienne et des forces d’opposition comme le seul représentant du peuple syrien.
La réunion a eu lieu le lendemain de la reconnaissance officielle par le président américain Barack Obama de la Coalition nationale. La coalition dominée par les Islamistes a été organisée par le Département d’Etat américain pour représenter les groupes d’opposition armés menant la guerre par procuration de l’OTAN contre le régime du président syrien Bachar al-Assad.
Un projet de déclaration a circulé parmi les participants à la réunion à Marrakech disant : « Les participants reconnaissent la Coalition nationale comme le représentant légitime du peuple syrien et l’organisation de tutelle sous laquelle l’opposition syrienne se réunit… Bachar al-Assad a perdu toute légitimité et devrait démissionner pour permettre une transition politique durable. »
Les pays qui soutiennent encore Assad, dont la Russie, la Chine et l’Iran, n’ont pas participé à la réunion de Marrakech. En évoquant la réunion, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov a dit, « Les Etats-Unis ont décidé de tout miser sur une victoire par les armes de la Coalition nationale. »




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Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Une nouvelle offensive contre les retraites: Laurence Parisot prône un recul de l'âge de départ en retraite



Une nouvelle offensive contre les retraites:

Laurence Parisot prône un recul de l'âge de départ en retraite




PARIS (Reuters) - La France doit repousser au moins à 63 ans l'âge minimum de départ en retraite afin de financer les pensions, a estimé dimanche la présidente du Medef Laurence Parisot.
La réforme menée sous le mandat Sarkozy qui a porté de 60 à 62 ans l'âge minimum et à 65 ans l'âge requis pour bénéficier d'une pension à taux plein quelle que soit la durée de cotisations est insuffisante, a-t-elle estimé sur BFM TV.
"Nous disions déjà en 2010 qu'il faudrait au moins 63 ans, et je le redis aujourd'hui. Il faudra à nouveau repousser l'âge légal de départ à la retraite, allonger la durée de cotisations", a-t-elle dit.
"Est-ce que nous, en France, on peut être les seuls à rester à 62 ans, alors que nos voisins espagnols, italiens, anglais allemands, sont suivant les cas entre 65 et 67 ans? Non, ce n'est pas possible", a-t-elle ajouté.
Le nouveau gouvernement de gauche élu en mai a restauré pour certaines catégories limitées de salariés la possibilité de partir à 60 ans, finançant cette mesure par une augmentation des cotisations.
Le programme socialiste pour la présidentielle se prononçait pour un allongement de la durée de cotisations nécessaire pour une pension à taux plein, qui est actuellement de 41 ans.
Thierry Lévêque, édité par Pascal Liétout

Une boulimie d'information, au péril du sens ? -- Amandine Guarini


Un article du <<GRAND SOIR>>:http://www.legrandsoir.info


Une boulimie d’information, au péril du sens ?

Après l’homo erectus, l’homo sapiens et l’homo sapiens sapiens, est venue l’ère de l’homo numericus ! Excessif ? Peut-être pas tant que ça. Il suffit, pour se convaincre du bond effectué par l’humanité en quelques années, d’observer avec quelle dextérité n’importe quel enfant de 5 ans se sert d’une tablette numérique ou d’un iphone... Qui ne s’est pas déjà senti vieillir d’un coup en voyant un bambin manipuler un tel engin et faire courir sur son écran tactile ses petits doigts dodus et agiles ?




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PORTUGAL : Troisième mois de grève des dockers - Appel à la conférence européenne 15,16,17 mars 2013





PORTUGAL : Troisième mois de grève des dockers - Appel à la conférence européenne 15,16,17 mars 2013

Les dockers des ports de Lisbonne, Aveiro, Figueira da Foz et Setubal sont en grève depuis trois mois pour défendre leur contrat collectif de travail, refuser le chômage et la précarité.Les dirigeants du Syndicat des dockers de Lisbonne, qui ont signé dès le début l’appel à la conférence ouvrière européenne, qui se tiendra en Espagne les 15, 16 et 17 mars, répondent aux questions de Carmelinda Pereira, militante du Parti ouvrier d’unité socialiste (POUS) et de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples, rédactrice du journal portugais Militant socialiste.
Votre grève dure depuis trois mois. Vous dites qu’elle est aujourd’hui « une tranchée de résistance » dans le combat de tout le peuple travailleur portugais. Qu’entendez-vous par là ?
Vitor Dias, président du Syndicat des dockers de Lisbonne : le combat des dockers fait partie du processus de la lutte entre deux classes. 

Nous sommes en grève pour préserver le travail avec des droits, la garantie de l’emploi et résister à la précarité qu’on veut nous imposer.
Nous résistons au moment où l’écrasante majorité des citoyens de notre pays est attaquée dans tous ses droits. Nous faisons partie de ces citoyens. En ce sens, notre résistance « debout », alors que tant d’autres se sont habitués à courber l’échine, a une dimension qui nous dépasse. Nous sommes un pôle où se retrouvent actuellement de nombreux syndicalistes d’autres secteurs. Si nous ne combattons pas et ne résistons pas, nous ne réussirons pas à nous en sortir face à cette attaque brutale. Lutter et résister, comme nous l’avons fait jusqu’à maintenant, c’est déjà une victoire. Nous refusons d’accepter de baisser la tête, comme ils veulent l’imposer à tout le peuple. Et si notre lutte pouvait être l’embryon d’un nouveau mouvement rassembleur, nous ne le refuserions pas. 

suite à lire sur le site de E.I.T
http://entente-internationale-des-travailleurs-eit-ilc.blogspirit.com/

Une indiscrétion fournie à la presse prépare une nouvelle réforme « très dure » des retraites


Une indiscrétion fournie à la presse prépare une nouvelle réforme « très dure » des retraites

s'informerPubliée par le quotidien Le Figaro vendredi dernier, une indiscrétion révèle que le gouvernement prépare une réforme des retraites, vraie « bombe à retardement» pour François Hollande. Le quotidien cite « une source gouvernementale » qui lui assure que « Hollande n’aura pas vraiment le choix : soit il desserre l’étau des 3% soit il faudra une réforme très dure ». Les « 3 % » se rapportent au PIB et sont le déficit maximum autorisé par les traités européens.
Au passage, le quotidien oppose les promesses du candidat au « Pacte de compétitivité » que veut imposer le Président.
Les négociations avec les syndicats et le patronat devraient débuter au printemps et aboutir à un accord avant l’été car, dit un conseiller, « il n’est pas utile de se mettre sur le dos un tel sujet à la rentrée, à six mois des municipales ! ».
Les retraites sont déjà visées par le Projet de loi de financement de la sécurité sociale voté pour 2013 : la moitié des retraités (8 millions de personnes) paieront 0,3 % de plus (450 millions) pour financer la dépendance.
Pour aller plus loin, la piste la plus consensuelle, écrit par ailleurs Le Figaro affirmant que c’est l’avis de la ministre Marisol Touraine, reste le relèvement du taux de CSG pour les retraités les plus aisés. Un point de CSG rapporte 11 milliards d’euros.
D’autre part, pour le MEDEF, les retraites complémentaires devront être gelées ou sous-indexées. Les pensions de reversions ainsi que celles des salariés partant avant 65-67 ans seraient taxées de 10 % (1,11 milliards).

samedi 15 décembre 2012

Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste <------- à lire sur le site WSWS.

Québec : La condamnation d’un dirigeant de la grève étudiante prépare le terrain pour de plus vastes attaques sur les droits des étudiants

Québec : La condamnation d’un dirigeant de la grève étudiante prépare le terrain pour de plus vastes attaques sur les droits des étudiants <-----à lire sur le site du WSWS

La CGT et FO claquent la porte du Comité ArcelorMittal



Un article lu sur Libération.fr

La CGT et FO claquent la porte du Comité ArcelorMittal

 (Mis à jour: )
Des représentants FO pour le site de Florange, Norbert Cima et Sylvie Victoire-Mendoza, arrivent à Paris pour le comité central d'entreprise extraordinaire d'ArcelorMittal, le 13 décembre 2012
Des représentants FO pour le site de Florange, Norbert Cima et Sylvie Victoire-Mendoza, arrivent à Paris pour le comité central d'entreprise extraordinaire d'ArcelorMittal, le 13 décembre 2012 (Photo Jacques Demarthon. AFP)

Ce comité central d'entreprise extraordinaire était consacré à l'accord entre le groupe et le gouvernement.

La CGT et FO d’ArcelorMittal ont claqué jeudi la porte du comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire consacré à l’accord entre le groupe sidérurgiste et le gouvernement, afin de manifester leur rejet«catégorique» de cet accord.
FO «ne reconnaît pas la légitimité de l’accord», a déclaré en sortant Norbert Cima, tandis que Philippe Verbeke (CGT) a dit «le dénoncer catégoriquement». Philippe Verbeke a dénoncé un «accord qui entérine l’arrêt de la filière liquide et impacte d’autres sites, comme celui de Basse-Indre» (Loire-Atlantique) et a appelé le gouvernement à«rouvrir le dossier car les destructions d’outil et d’emplois menées par Mittal vont continuer».
La CGT, premier syndicat du groupe sidérurgiste, a appelé «les salariés partout sur les sites en France à la mobilisation dans l’unité syndicale».Philippe Verbeke a souhaité que «Lakshmi Mittal ait le courage de venir voir les salariés».
De son côté, Sylvie Victoire-Mendoza, secrétaire FO du CE de Basse-Indre, a expliqué que «la direction avait refusé de donner l’accord entre Mittal et le gouvernement».
«Mittal et le gouvernement voudraient qu’on les suive sur un accord qui fragilise l’ensemble des sites. Est-ce qu’il a été vraiment signé cet accord?» s’est demandé Norbert Cima pour FO.
Dans une déclaration lue au CCE, la CGT accuse la direction du groupe sidérurgiste de mener «une politique de casse industrielle et sociale».
L’accord du 30 novembre, selon la CGT, «ne répond pas aux intérêts des salariés de Florange, ni à ceux des salariés de Basse-Indre, ni à ceux des salariés de l’ensemble du groupe». Et il est «en décalage complet avec le rapport Faure demandé l'été dernier par le gouvernement», note la CGT.
«La politique du groupe, subie dans tous nos sites français et européens, est réaffirmée par la direction générale, à savoir: le désinvestissement dans les sites sidérurgiques du groupe à court et moyen terme, le gel de l’embauche (...), le gel des augmentations générales des salaires pour 2013, alors que 1,2 milliard de dollars de dividendes auront été versés aux actionnaires en 2012, et une nouvelle baisse du budget "recherche et développement"», indique la CGT.
«La CGT ne cautionne pas cette politique (...) N’ayant pas davantage de temps à perdre, les élus CGT quittent cette séance», conclut le texte.
Le CCE extraordinaire s’est ouvert en début d’après-midi. La direction devait détailler aux représentants des salariés les engagements prix auprès du gouvernement, alors qu’aucun repreneur ne s'était présenté pour reprendre les deux hauts fourneaux de Florange (Moselle).

(AFP)

Florange : ce document qui gêne ArcelorMittal

Un article lu dans  Libération.fr 


Florange : ce document qui gêne ArcelorMittal

 (Mis à jour: )
Les hauts fourneaux du site de Florange à Hayange, le 10 décembre 2012
Les hauts fourneaux du site de Florange à Hayange, le 10 décembre 2012 (Photo Jean-Christophe Verhaegen. AFP)
Si besoin était, voilà de quoi alimenter la colère des salariés de l’usine ArcelorMittal de Florange. Selon un document interne, publié par la CFDT, le site mosellan est plus rentable que ne le laisse prétendre le groupe sidérurgique. De l'eau au moulin des opposants à la fermeture des deux hauts fourneaux du site, les derniers en Lorraine.
L'élément principal de ce document est un graphique présentant l'évolution des coûts variables de production (énergie, matières premières, transports...) des sites ArcelorMittal de la région Nord-Europe (nord de la France, Allemagne, Belgique). Il apparaît sur ce graphique que les coûts variables de Florange (courbe «Lorraine») sont dans la moyenne, moins élevés notamment que ceux de Brême ou de Liège, et équivalents à ceux de Dunkerque (courbe «Atlantique»), qui est pourtant l'aciérie la plus grosse et la plus moderne de Mittal en France. 
Une partie du document interne 

Une performance d'autant plus méritoire que Florange, situé loin de la mer, doit supporter d'importants coûts d'acheminement des matières premières, à la différence des sites portuaires de Dunkerque ou de Fos-sur-Mer. Sur le même graphique, la ligne en pointillés montre que, sans ce facteur géographique, le site serait de loin le plus compétitif sur l'échantillon examiné. Comme le reconnaît le document lui-même, où l'on peut lire noir sur blanc : «Le désavantage logistique de Florange lié à sa situation à l’intérieur des terres est plus que compensé par sa performance industrielle.»
ArcelorMittal ne se laisse pas démonter pour autant. «Ce document d'étude, au caractère tout à fait partiel, n’a jamais fait l’objet d’une validation par le Groupe», relativise un communiqué publié ce jeudi matin. Joint par Libération, un porte-parole développe : «Ce document ne prend pas en compte les coûts fixes, dont les salaires, les taxes, les frais généraux et les coûts de maintenance. [Or], ces coûts sont plus élevés à Florange. Cela tient aux frais de maintenance des deux hauts fourneaux, qui sont vieux et petits, et coûtent donc beaucoup plus cher à entretenir que des hauts fourneaux plus récents et de plus grande capacité, comme ceux de Dunkerque, de Gand ou de Brême.»
Une réserve justifiée, puisque c'est sur la comparaison des coûts totaux - non précisés par ArcelorMittal - que devrait reposer l'argumentaire des syndicats. Reste que l’argument selon lequel le site serait non compétitif car non portuaire ne tient pas. D'autre part, une rénovation des hauts fourneaux permettrait de réduire le surcoût de frais fixes de maintenance. Une opération onéreuse pour laquelle ArcelorMittal n'a jusqu'à présent montré aucun enthousiasme. 

Le Front de Gauche absent de l’hémicycle lors du vote du budget en deuxième lecture


Le Front de Gauche absent de l’hémicycle lors du vote du budget en deuxième lecture

s'informerLe projet de budget 2013 a été voté en deuxième lecture hier à l’Assemblée Nationale. Qualifié par Jean Marc Ayrault de budget de « combat pour le redressement du pays, pour lutter contre une dette qui ne cesse d’augmenter » et de « porteur de redressement », selon François Hollande, il prévoit un effort de rigueur de 36,9 milliards d’euros, sans précédent depuis la Libération.
Ont voté pour les socialistes, les écologistes et les radicaux de gauche. Ont voté contre l’UMP, le R-UMP, l’UDI (Union des Indépendants). Les députés du Front de Gauche, qui s’étaient abstenus en première lecture, étaient absents au moment du vote.
Pierre-Alain Musset (PS) « s’est félicité de la réduction historique du déficit de 30 milliards d’euros sans peser sur la demande ». Un député écologiste a regretté que le travail approfondi sur la fiscalité écologique n’ait pas été abordé. Quant au député UMP Guillaume Larrivé, il a souligné que si un ajustement était nécessaire à l’équilibre budgétaire, « celui-ci devait d’abord passer par une réduction structurelle des dépenses publiques ».
Les discussions les plus vives ont porté sur les relations entre l’État et les collectivités locales d’une part et d’autre part sur la solidarité entre villes riches et villes pauvres. Le rapporteur du budget Christian Eckert (PS) n’a pas caché son agacement devant le changement des règles et les exigences des élus franciliens.
Le projet va passer devant le Sénat puis reviendra devant l’Assemblée Nationale, le 20 décembre.