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lundi 8 juin 2026

L'ECLAIREUR - Portefeuille électronique: c'est pas sorcier (1ère partie) - le 8.06.2026

 


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Portefeuille électronique: c'est pas sorcier (1ère partie)

Tentative d'explication des techniques qu'il y a derrière le portefeuille électronique et de pourquoi, en l'état, les choix techniques de la Commission européenne ne sont pas à la hauteur.

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portefeuille identité numérique européen EUDIW eIDAS 2.0

Le portefeuille électronique européen s’annonce très problématique. La Commission européenne tente de le faire passer au forceps pour des raisons politiques et cherche à imposer sa solution technique dépendante de Google et d’Apple.

Pas nous qui le disons mais tous les éminents cryptographes, spécialistes de la sécurité et de la protection de la vie privée, auxquels nous avons parlé. Voir les quatre articles ci-après.

Sans confiance - le niveau de confiance dans toutes les institutions, européennes comme nationales, est à son niveau historiquement le plus bas - ce portefeuille ne sera adopté que par ceux que nous appelons méchamment les euro-techno-neuneus, soit 10 à 15% de la population. Toute tentative de l’imposer de fait aura d’importantes conséquences sociales et politiques, à commencer par une rupture d’égalité en droit.

La solution choisie par la Commission ne répond pas aux exigences du règlement du Conseil européen - oui, vous avez bien lu. En clair, ce que veut mettre en oeuvre la DG Digital EU n’est pas licite. Il suffira de saisir la CJUE pour faire tout annuler.

Qu’en est-il dans les faits? Ca va être un peu technique, mais malheureusement on ne peut pas y couper. Dans cette première partie, nous traitons des problématiques de sécurité.

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© 2026 L'Eclaireur - Alpes
Directrice de la publication : Patricia Cerinsek


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Digital ID: It's Not Rocket Science (Part 1)

Attempting to Explain the Technology Behind the Electronic Wallet — and Why the European Commission's Technical Choices Fall Short.

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Hands interact with a smartphone surrounded by a digital network concept. Yellow padlock and EU stars symbolizing data security and GDPR overlay. Connected terms include "search," "account," "application," and "monitoring," represented by interconnected circles and lines.

The European digital wallet is shaping up to be deeply problematic. The Commission is pushing it through for political reasons while backing a technical solution that is, in practice, wholly dependent on Google and Apple.

And this is not a fringe view — it is the considered assessment of every prominent cryptographer, security specialist, and privacy expert we consulted. The four articles that follow speak for themselves.

Without trust — and public trust in European and national institutions is at a historic low — this wallet will appeal only to what one might unkindly call the euro-techno-sheep: roughly 10 to 15% of the population. Any attempt to impose it by stealth would carry serious social and political consequences, not least a fundamental breach of equality before the law.

What makes this all the more striking is that the solution chosen by the Commission does not actually meet the requirements of the European Council regulation — and yes, that is precisely what it says. In plain terms, what DG Digital EU intends to implement is unlawful. A referral to the CJEU would be enough to bring the entire edifice down.

So what is really going on? The answer requires a degree of technical detail that cannot be avoided. In this first part, we turn to the security issues.

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