« LAISSE-PASSER » POUR LES BLACK BLOCKS, le mouvement encore appelé « lycéen » se durcit :
Jeudi 1er octobre: 1 949 interpellations ont été recensées.
Vendredi 2 octobre: 1 747 interpellations ont été recensées.
Plus de 5 000 depuis lundi 28 septembre, selon le ministre de l’Intérieur.
Matignon pointe du doigt la responsabilité de LFI:
Jeudi 1er octobre, Matignon a estimé que le mouvement avait basculé vers des « violences urbaines » et affirmé, en s’appuyant sur les services de renseignement, que « LFI et ses proxys de l’ultra-gauche » étaient « à l’origine du mouvement ».
Nous nous interrogeons sur la responsabilité du gouvernement:
« La Préfecture de police de Paris, créée en février 1800 par Napoléon Bonaparte, est l'héritière directe de la Lieutenance générale de police fondée sous Louis XIV en 1667 (par Colbert et le premier lieutenant général de police Gabriel Nicolas de La Reynie), ce qui en fait l'ancêtre institutionnel du plus ancien service de sécurité et de renseignement intérieur en France. »
« Plus de 1 000 fonctionnaires travaillent encore dans cette unité de renseignement. »
« Ils connaissent les blacks blocks un par un. »
« Europol leur signale également tous les black blocks qui arrivent sur le sol français. »
« Il serait facile pour la préfecture de faire arrêter ces éléments nuisibles »
Xavier Raufer, criminologue
Retrouvez ce cor à cor riche en enseignements sur l’infiltration des mouvements spontanés par les anti-fa, et la récupération politique à plusieurs bandes d’une colère étudiante.
Retrouvez le reportage spécial de Didier Maïsto qui part demain suivre l’acte III des manifestations lycéennes. Soutenez Tocsin et nos reportages de terrain !
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