On lui prête une image de sérénité et de pureté. Pratiqué par un Français sur cinq, le yoga semble à l'abri de toute dérive. Pourtant, derrière la quête de bien-être se cache une réalité plus sombre : rapports de domination, emprise psychologique et violences sexuelles, restés trop longtemps sous silence.
Pour comprendre les mécanismes de ce système sans régulation, j'ai rencontré Élodie Emery, autrice de “La Face cachée du yoga” (Éditions Buchet-Chastel). De la vénération aveugle des figures de l'Ashtanga ou du Kundalini jusqu'aux dérives actuelles qui touchent toutes les écoles, elle lève le voile sur ce qu’elle appelle les « Harvey Weinstein du yoga ».
Comment une discipline censée libérer le corps et l'esprit a-t-elle pu devenir le terrain de jeu de tels prédateurs ?
Bonne lecture, Emmanuelle Anizon |
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