Face à la mobilisation de la jeunesse, le gouvernement a choisi la provocation et la répression. Il doit maintenant entendre les revendications et y répondre politiquement. Ce sont les conditions d’étude qui sont en cause, les classes surchargées, le manque de professeurs et de personnels éducatifs, l’angoisse créée par Parcoursup. Il faut en finir avec les coupes dans le budget de l’Éducation nationale, recruter les personnels nécessaires et garantir à toutes et tous le droit d’étudier dans de bonnes conditions. Un front de la jeunesse et des salarié·es se met en place grâce à l'entrée en action décisive des confédérations syndicales. Mardi 6 octobre, tou·tes ensemble, faisons entendre les revendications de la jeunesse dans la rue ! |
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