Lundi 19 octobre 2026 Bonjour,La France reste sidérée après les soulèvements «contre la vie chère» ce week-end. La désorganisation des forces de l’ordre et l’intensité de la répression posent aujourd’hui question. En Alberta, alors qu’une minorité radicale pousse pour la séparation de la province, les menaces de l’administration Trump provoquent un sursaut patriotique canadien sans précédent. Enfin, si vous avez l’impression de marcher sur des œufs dès qu’il s’agit de parler sexualité avec vos enfants, ce Briefing vous donne des pistes pour essayer de mieux vous y prendre, sans être intrusif. A la une: Après les manifestations, la sidération
 GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP Pourquoi c’est important. Plus d’un demi-million de manifestants sont sortis dans les rues samedi, dans plusieurs villes de France, pour dénoncer le manque de moyens alloués à l’éducation et la baisse du pouvoir d’achat, entre autres. La désorganisation du maintien de l’ordre et la multiplication de cortèges spontanés ont rendu la journée difficilement contrôlable. Lire le reportage Doctrine policière à revoir. Les manifestations de samedi en France ont été émaillées de violences sans précédent récent. Les groupes violents sont une réalité, tolérée par certains, mais la réaction des forces de l’ordre n’est pas à la hauteur, selon notre correspondant à Paris Paul Ackermann. Lire son éditorial Prévisible. Entre gilets jaunes, lycéens, étudiants, pompiers, ouvriers, ou enseignants, tous ont été mus par une même colère contre le gouvernement d’Emmanuel Macron. «Tout était prévisible, sauf l’intensité des violences». Découvrir ce qu’en a dit la presse Allégorie des tensions sociales. Symbole des débordements sociaux qui ont eu lieu samedi, la destruction de la mairie de Limoges aurait été causée par «une horde sauvage» de 800 individus, selon les autorités. En état de choc, la population cherche des explications et des responsables. Lire l’article Allocution. Le président français a été forcé de réagir plus longuement à la télévision dimanche soir. «Nos juges savent ce que vous attendez», a-t-il notamment promis avant d’ajouter: «Ceux qui ont détruit doivent payer.» Lire l’article |
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