Le lundi 5 octobre, vers 18h, huit collègues sont attablés à la terrasse d'un bar. Un peu plus loin, un bébé. Puis, un groupe de jeunes manifestants pacifiques, des CRS, des tirs de grenades lacrymogènes. Nous nous en sortons avec un jean brûlé, une sacoche abîmée, quelques minutes sans pouvoir respirer. C’est dérisoire, mais cela tient du hasard. Nous témoignons pour ceux qui ne parlent pas encore, pour leur avenir et pour le nôtre. |
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