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vendredi 28 octobre 2022

à lire sur Libération - vendredi 28 octobre 2022

 

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Quelques nouvelles très fraîches du service Culture de Libération.

AU PROGRAMME Bonsoir. Fabien? C’est vous le gérant du salon Faudra Tif’Hair? Mon frère est très mécontent de sa mise en pli. Il avait demandé un beau volume à la Patrick Swayze et vous m’en avez fait un bichon maltais. Alors voilà ce qu’on va faire si vous ne voulez pas qu'on vous envoie Gigi la Loi et son gang de «Black Indians» plus futés qu’Annabelle Bonnet et Monique Wittig réunies et plus costauds que toute la bande à SCH: je vais raccrocher calmement ce Black Phone, vous allez chercher gentiment votre lisseur et vous allez venir nous rattraper ce désastre et plus vite que ça.

Photo: Black Phone de Scott Derrickson. Universal Pictures

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«BLACK PHONE»

de Scott Derrickson (visible sur UniversCiné)

Il paraît que les jeunes nés à l’âge numérique ne miment pas le geste de téléphoner avec le pouce et l’auriculaire, mais gardent la paume à plat, n’ayant jamais tenu dans leur main l’ancêtre du smartphone avec son gros combiné. Persistant dans la galaxie de l’horreur dès qu’il s’agit de nous connecter à l’arrière-monde, l’objet n’est visiblement pas près d’être détrôné par le cloud. Sa puissance d’évocation trouve même une reformulation élégante grâce à Black Phone. On se pincerait, mais la rumeur dit vrai. Le film d’angoisse de l’été 2022 n’est pas une bouse. C’est même un bon film qui rallume la flamme de la peur, sans le forcing tapageur auquel nous ont habitués les pétards mouillés du genre. On sursaute peu, mais on a l’intérieur des os qui se serrent – or c’est beaucoup plus difficile d’agir sur l’intérieur des os du public.
Tiré d’un bouquin écrit par Joe Hill, soit le fils du tourmenteur en chef Stephen King, Black Phone ressemble à ce que l’adaptation de Ça rêvait sans doute d’être, avant de noyer le frisson dans une débauche d’images de synthèse. Ne me dites pas que le ravisseur d’adolescents qui sévit ici, à l’origine de disparitions de masse dans la région, est un magicien qui attire les jeunes garçons avec des ballons? Si. Mais le carnaval s’arrête là. Le frisson se jouera moins dans l’excès baroque que dans une forme de torture par l’attente, en face d’un mur dénudé. Si l’on raconte l’histoire telle que le synopsis le fait, on renonce en effet à cacher que Finney, notre héros de 13 ans séquestré par un rôdeur psychopathe, recevra l’aide des morts. S.O. 


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Photo: Fred Norris/Universal Pictures

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Il y a quelques jours, un sosie de SCH a volé la vedette au rappeur pendant l’un de ses concerts, attirant sur lui toute l’attention de la foule. Peut-être SCH aura-t-il un jour autant de sosies que Johnny Hallyday? D’ailleurs, lequel de ces personnages n’a pas fait un fond de commerce de sa ressemblance avec le rockeur?

 Johnny Vegas

 Johnny Groove

 Johnny Star

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La réponse au jeu d'hier était bel et bien «Pipi dans le Txakoli». Bravo aux winners.

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Le 27 octobre 2022

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Du lourd, du très très lourd La rentrée littéraire de septembre n’est pas encore achevée que nous nous intéressons déjà à celle de janvier. Car en matière de noir, il y a du très très lourd à l’horizon: DOA, Louise Mey, Percy Kemp… what else? Trois auteurs que nous aimons et qui n’ont rien en commun. Nous les attendons juste avec la même impatience.

Le nouveau DOA est publié à la Série noire sous le titre Rétiaire(s). Après Pukhtu Primo et Pukhtu Secundo (2015 et 2016), le romancier aime décidément les titres abscons. Nous confessons avoir cherché la signification de ce mot qui désigne un type de gladiateur romain. Cette fois, il n’y aura «ni cuir ni latex», prévient l’éditeur, faisant référence au dernier roman de DOA, Lykaia, publié en hors série chez Gallimard en 2018, qui se déroulait dans les milieux du bondage SM. Nous étions un peu seule à l'avoir aimé. Rétiaire(s) s’annonce cette fois comme un vrai polar, avec flics et trafiquants de drogue. 

Louise Mey, dont nous avions adoré en 2020 la Deuxième femme, (éditions du Masque), l’histoire d’une femme sous emprise, publie le 11 janvier Petite Sale, toujours au Masque (lire l’incipit ci-dessous). Si l’on en croit l’éditeur, ça parle de «jeux de pouvoir, entre violences de classe et violences de genre»

Le nouveau Percy Kemp, en librairie le 6 janvier (lire aussi l'incipit ci-dessous, nous n'avons pas pu résister), est titré les Cinq sœurs (Seuil) mais nulle violence de genre là-dedans: ces cinq sœurs sont les fameuses Gafam qui régissent nos vies et qui, sous la plume du romancier anglo-libanais, vont tomber en rade à la suite d'une panne mondiale d’Internet suscitant folie et révolte sur la planète. Son héros récurrent, Harry Boone, va devoir batailler pour y voir clair. 

Et puis Dominique Sylvain signe le grand retour de son duo d'enquêtrices Ingrid et Lola dans Panique en Armorique (Robert Laffont) à paraître le 12 janvier (avec une couverture réalisée par l'illustrateur Frédéric Rébéna que Libération avait sollicité pour un portrait d'Ingrid et Lola en der de Libé dans le cadre d'une série d'été). L'israélien Dror Mishani, dont nous avions beaucoup aimé le précédent roman, Un, deux, trois, publie le 12 janvier Un simple enquêteur (Série noire). Et Antoine Chainas (Grand prix de littérature policière 2014 pour Pur) revient le 5 janvier en librairie avec Contes, légendes et mythes de Bois-aux-Renards (Série Noire).

Vivement janvier!

Alexandra Schwartzbrod
Directrice adjointe de la rédaction 

«la Baignoire de Staline», Tbilissi seulement

C’est un polar collector. Car il est formidable et donne envie de se jeter sur tous les romans à venir de l’auteur. Sauf que Renaud S. Lyautey est mort d’un cancer fulgurant il y a quelques mois. La Baignoire de Staline (Seuil) est donc son deuxième et dernier roman. L’auteur s’appelait en réalité Renaud Salins (Lyautey est le nom de sa mère, descendante du maréchal) et exerçait le métier de diplomate. La précision est importante car l’intrigue de la Baignoire de Staline se déroule en Géorgie, où Salins a été ambassadeur pendant trois ans. Il connaissait donc bien le pays et ses enjeux géopolitiques et cela se sent, on est aussitôt happé par l’histoire de ce pays qui, rappelons-le, était déjà une cible de Vladimir Poutine en 2008 quand le président russe a envoyé ses troupes jusqu’aux abords de Tbilissi. D’où l’intérêt de cette histoire qui nous plonge dans l’arrière-cour de la Russie et remet en lumière le rôle du célèbre espion britannique Kim Philby, devenu agent double pour le compte de l’URSS où il a fini par émigrer et même mourir. A.S.

Oleg_0/Getty Images

Panique à Karachi

Le 8 mai 2002, devant l’hôtel Sheraton de Karachi, un bus de la marine pakistanaise transportant des employés de la Direction des constructions navales (DCN) française et certains de leurs collègues pakistanais, est pulvérisé par l’explosion d’une voiture piégée. L’attentat cause la mort de 14 personnes dont 11 techniciens ou ingénieurs français qui travaillaient sur des sous-marins Agosta vendus par la France au Pakistan. Officiellement, cette attaque est attribuée à Al-Qaeda. Mais, très vite, se développe la rumeur de représailles à l’encontre de la France à propos de rétrocommissions ayant servi à financer la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995. De ce drame devenu «affaire» géopolitico-financière, le journaliste et écrivain Olivier Truc a fait un polar instructif, les Sentiers obscurs de Karachi publié par Métailié. A.S.

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Zaleucus veut s'infiltrer dans le genre policier

Julien Monnier est avocat spécialisé dans le droit de la famille à Nantes, et grand amateur des romans de l'avocate Hannelore Cayre. Ceci expliquant cela, il vient de créer une petite structure, Zaleucus (nom d’un législateur mythique grec) qu’il veut spécialiser dans le polarFéru de thrillers américains, il a réalisé que «le droit américain est très connu grâce au thriller judiciaire».Son but est donc de faire découvrir le droit français «de façon plus fun» en publiant des polars judiciaires français. «On veut s’infiltrer dans le genre policier par des concours ou des commandes directes», nous a-t-il expliqué. Un premier concours est d’ores et déjà ouvert jusqu’au 8 janvier. Il s’agit d’écrire un texte de 60 000 à 180 000 signes évoquant «des faits criminels mystérieux et faisant l’objet d’une enquête résolue, policière ou non», est-il précisé sur le site de Zaleucus. Les cinq meilleurs récits seront publiés en juin 2023 et le premier se verra récompenser de 500 euros. Par ailleurs, deux classiques vont être réédités (Double assassinat dans la rue Morgue d’Edgar Poe, et le Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux) avec des analyses explicatives sur les règles juridiques. Pour l’heure, Monnier finance le projet sur ses propres deniers. On lui souhaite bonne chance. A.S.

Oui, si l’on en croit Stephen King. Avec un fusil, certains disent que Billy Summers peut toucher une pièce de monnaie à 500 mètres. Il a appris à tirer dans l’armée. Bien qu’il soit à la retraite, il continue d’exercer son talent de sniper, mais dans le privé. Cela fait plusieurs années qu’il exécute des contrats et pense à se retirer. C’est bien sûr à ce moment qu’on lui propose un dernier coup. Pour 2 millions de dollars, il devra exécuter un «méchant», et s’échapper au nez et à la barbe de toute la police de l’Etat. Dans Billy Summers (Albin Michel), Stephen King raconte l’Amérique populaire, la vie de quartier entre voisins qui font des barbecues, jouent au Monopoly et fréquentent les fêtes foraines. Et Billy dans tout ça, il attend beaucoup, seul ou accompagné, pour se préparer ou se cacher et, surtout, il ment énormément, lui qui possède jusqu’à quatre identités. Il ment notamment à son employeur en se faisant passer pour Billy l’idiot, un tueur pas très malin qu’on peut manipuler si on en a besoin. Alors, quand son commanditaire lui annonce que sa couverture est celle d’un écrivain, Billy décide de se lancer dans l’écriture de son autobiographie avec le style d’un simplet. Damien Delhomme

«A perte de vue la terre, brun-noir, grasse et humide sous sa croûte de sel gris.

Riche.

La terre est riche. Parfois elle y pense - la terre est riche. La boue est riche. Elle pas. Tout le monde est plus riche qu’elle, même la boue.»

Petite sale, Louise Mey, éditions le Masque, à paraître le 11 janvier 2023

Il était malade, atteint d’un lymphome rare. Jim Nisbet est mort le 28 septembre à Sausalito, petite commune reliée à San Francisco par le Golden Gate. Il avait 75 ans. Le grand public ne le connaît pas forcément, il n’écrivait pas de best-sellers, mais avec lui, c’est une voix très singulière et majestueuse du roman noir qui disparaît. Ses romans, publiés en France par le grand manitou François Guérif aux éditions Rivages, n’ont jamais démenti sa singularité d’orfèvre à la fois ultraprécis et vagabond, qui se fichait pas mal de la sempiternelle efficacité à frissons qu’on escompte souvent du roman noir. Amoureux de la mer, voileux lui-même, Jim Nisbet tenait sa barre littéraire (il écrivait aussi des poèmes) comme bon lui semblait, et prisait les flots hors sentiers battus, la houle bien changeante. Il maîtrisait pourtant les codes du genre, pour preuve son portrait d’un serial killer niché au cœur de Comment j’ai trouvé du boulot, paru en 2008. Eritrion «Ari» Torvald, retraité aux airs patelins mais sociopathe fan de Gilles de Rais et adepte de snuff movie, mangeur compulsif de pastilles à la menthe, s’apprête à découper vifs un homme et deux femmes qu’il a kidnappés puis paralysés d’une injection – ils se rendront compte de tout, sans pouvoir bouger. Le carnage, enregistré par trois caméras, viendra étoffer une collection de dix-sept K7, DVD, CD Rom que le dingue consulte pour son plaisir avant d’en faire bénéficier la postérité. Sabrina Champenois

Photo : Ulf Andersen/Aurimages. AFP

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Dans la littérature, en tout cas, c'est rare. Et le nouveau roman de Laurent Gaudé n’échappe pas à la règle. L’humain de Chien 51 (Actes Sud) s’appelle Zem Sparak, et il souffre d’avoir dû quitter à jamais son pays d’origine. La ville, située dans un lointain avenir, paraît forcément destroy. Dans l’histoire et la mythologie aussi, beaucoup déclinèrent, ainsi de Delphes («A celles et ceux qui n’ont pas oublié Delphes», peut-on lire en dédicace du treizième roman de Laurent Gaudé. Et pour ceux qui l’ont oubliée?). Celle-ci s’appelle Magnopole, subit des chaleurs torrides et des pluies acides. L’écrivain hyperactif s’attaque à la science-fiction, après l’avoir fait au théâtre en 2021 dans la Dernière Nuit du monde avec Fabrice Murgia, fable sur une société post-libérale qui abolit le sommeil grâce à une pilule. Le potentiel spéculatif, philosophique et social du genre suscite souvent des envies de dystopie chez des auteurs de littérature «blanche». Chien 51 a certes un cadre futuriste avec des thèmes déjà vus, mais le tempo tient du thriller, l’intrigue du polar politique et présente assez bien pour finir un jour sur une scène. Frédérique Roussel

«Assis sur sa terrasse à l'ombre d'une glycine feuillue, Harry Boone savourait tranquillement son premier whisky de la journée en suivant d'un oeil nonchalant la course du soleil vers l'ouest. Après avoir caressé les palais d'hiver des Nasrides, flanqués d'un côté de l'Alcazaba, de l'autre de leur résidence d'été du Generalife, il glissait à présent le long des murailles crénelées de l'Alhambra et Boone, qui puisait un certain réconfort dans ce spectacle dénué de tout bruit ou mouvement, se disait qu'une fois n'est pas coutume, le genre humain semblait vivre au rythme de la nature et, plus encore, au sien. Tout va pour le mieux, se disait-il donc, rasséréné.»

Les cinq soeurs, Percy Kemp, Seuil, à paraître le 6 janvier

«La Conspiration du Caire», vices et versets

Remarqué en 2017 avec Le Caire confidentiel, polar tortueux sur les vices d’une Egypte pré-révolutionnaire, Tarik Saleh continue à explorer les recoins secrets de la société égyptienne. De nouveau, la fascination qu’exerce la Conspiration du Caire tient pour beaucoup à son ancrage géographique – le cousinage des titres choisis pour l’exportation ne ment pas. Fascination paradoxale quand on sait que le cinéaste égypto-suédois, sommé par les autorités de quitter le territoire en 2015, n’a pas pu remettre les pieds dans la capitale depuis, et prend en fait la ville d’Istanbul pour décor. Notamment la mosquée Süleymaniye, où il reconstitue l’université Al-Azhar, institution mythique des sciences islamiques au Caire. Aucune importance ? Au contraire, la dimension symbolique prêtée aux lieux filmés, frappés d’irréalité dans leur majesté graphique, renforce le pacte de l’illusion posé par ce thriller intemporel et impressionnant. Sandra Onana 

«Novembre», de Cédric Jimenez: assaut périlleux

«Un film coup de poing !» «Démago !» «D’une rare intensité !» «Raciste!» «A couper le souffle !» «Zemmourroïde !» «2 millions d’entrées !» «Plus jamais ça !»«Lellouche président !» Promu phénomène social dès sa présentation à Cannes en 2021, Bac Nord de Cédric Jimenez a vite quitté l’arène cinématographique pour devenir un monstre polémique sur lequel tout le monde et son oncle avait un avis plus ou moins allumé, parfois sans s’être vraiment soucié, au préalable, de l’avoir visionné. Occultant à l’arrivée le fait qu’on parlait aussi d’un film bâclé, au climax illisible et au dernier acte impossible. Fatalement, Novembre, le nouveau film de Jimenez, est attendu pour ce qu’il promet en surface : un nouveau tour sur le grand huit du carnaval indigné. D’autant que le sujet promet des vrilles spectaculaires – une reconstitution des attentats terroristes du 13 novembre 2015 à Paris et surtout de la traque de leur coordinateur,

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LE 27 OCTOBRE

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Romain Longieras/AFP

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Libé Matin

Le 27 octobre 2022

LE RÉCAP

Budget de la Sécu : Borne actionne le 49.3. La Première ministre a de nouveau engagé la responsabilité de son gouvernement sur l’ensemble du projet de budget 2023 de la Sécurité sociale. Le texte final «tient compte de vos échanges en commission», a assuré Elisabeth Borne aux députés, affirmant que «plus de 150 amendements ont été retenus, de la majorité comme des oppositions»Notre article

Bientôt un pic mondial des émissions de CO2 liées à l’énergie. Les émissions mondiales de gaz à effet de serre liées à l’énergie devraient atteindre un «point haut» en 2025, en raison notamment d’une «réorientation profonde» des marchés mondiaux de l’énergie depuis l’invasion de l’Ukraine, estime jeudi l’Agence internationale de l’Energie (AIE), à huit jours de la COP27 en Egypte.

Les forces de sécurité iraniennes tirent sur des manifestants. La police iranienne a tiré sur la foule, rassemblée pour un hommage à Mahsa Amini dans sa ville d'origines. Plus d’infos ici.

Les profits de Meta (Facebook) fondent, ses effectifs et ses utilisateurs stagnent. Revenus en baisse, bénéfice net divisé par deux, stagnation du nombre d’utilisateurs : Meta, (Facebook, Instagram, WhatsApp) traverse une mauvaise passe, mais son patron Mark Zuckerberg ne démord pas de son Graal, bâtir le métavers.

Tour de France 2023 : la montagne ça vous gagne ? On connaîtra jeudi à la mi-journée le parcours complet du Tour de France 2023 qui s’élancera le 1er juillet de Bilbao et pourrait s’offrir de nombreuses incursions dans la montagne. Le tracé de la Grande Boucle féminine, qui espère confirmer sa première réussite, sera également dévoilé. 

Réunie à Paris, la finance française attendue au tournant sur le climat.
 Pressée d’en faire plus face à la crise climatique, la finance française se retrouve jeudi pour le Climate Finance Day, le rendez-vous de la Place de Paris dédié au réchauffement climatique, avec des engagements encore loin du compte selon ONG et experts.

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