Translate

vendredi 20 septembre 2019

"Ne criez pas !" : Dupond-Moretti et Mélenchon s'écharpent lors du procès des "insoumis" - le 20.09.2019

Certains  moments forts de l'audience d'hier n'ont pas retenu l'attention des journalistes. Et pourtant:

Parmi les témoins, une policière change de version entre son témoignage à l’IGPN et l’audience devant le tribunal. C’est sur la base de son premier témoignage que l’attachée de presse du mouvement est en procès.

Jean-Luc Mélenchon est accusé d’avoir poussé violemment le vice-procureur Marilly lors de la perquisition. L’avocat de Mélenchon souligne que ce dernier a déclaré lors de son audition ne pas se rappeler avoir été poussé.

La policière reconnaît que l’accusation qu’elle a porté trois fois contre Muriel R. de l’avoir ceinturée et amenée au sol était fausse.

L’audition du gendarme K. ne confirme pas les déclarations de ses collègues. Il dit ne pas avoir vu la carte du conseiller d’État de Bernard Pignerol. D’autres policiers décrivent pourtant ce moment comme une menace et le gendarme K. est noté comme une des victimes. Lui, confirme qu’il ne s’est jamais senti en danger pendant la perquisition, qu’il a connu des situations beaucoup plus dangereuses en maintien de l’ordre et que son préjudice serait dû au fait qu’une scène où il est visible a été diffusée sur les médias, notamment tous les jours dans le générique de Quotidien.
Certains  moments forts de l'audience d'hier n'ont pas retenu l'attention des journalistes. Et pourtant:

Parmi les témoins, une policière change de version entre son témoignage à l’IGPN et l’audience devant le tribunal. C’est sur la base de son premier témoignage que l’attachée de presse du mouvement est en procès.

Jean-Luc Mélenchon est accusé d’avoir poussé violemment le vice-procureur Marilly lors de la perquisition. L’avocat de Mélenchon souligne que ce dernier a déclaré lors de son audition ne pas se rappeler avoir été poussé.

La policière reconnaît que l’accusation qu’elle a porté trois fois contre Muriel R. de l’avoir ceinturée et amenée au sol était fausse.

L’audition du gendarme K. ne confirme pas les déclarations de ses collègues. Il dit ne pas avoir vu la carte du conseiller d’État de Bernard Pignerol. D’autres policiers décrivent pourtant ce moment comme une menace et le gendarme K. est noté comme une des victimes. Lui, confirme qu’il ne s’est jamais senti en danger pendant la perquisition, qu’il a connu des situations beaucoup plus dangereuses en maintien de l’ordre et que son préjudice serait dû au fait qu’une scène où il est visible a été diffusée sur les médias, notamment tous les jours dans le générique de Quotidien.
Certains  moments forts de l'audience d'hier n'ont pas retenu l'attention des journalistes. Et pourtant:

Parmi les témoins, une policière change de version entre son témoignage à l’IGPN et l’audience devant le tribunal. C’est sur la base de son premier témoignage que l’attachée de presse du mouvement est en procès.

Jean-Luc Mélenchon est accusé d’avoir poussé violemment le vice-procureur Marilly lors de la perquisition. L’avocat de Mélenchon souligne que ce dernier a déclaré lors de son audition ne pas se rappeler avoir été poussé.

La policière reconnaît que l’accusation qu’elle a porté trois fois contre Muriel R. de l’avoir ceinturée et amenée au sol était fausse.

L’audition du gendarme K. ne confirme pas les déclarations de ses collègues. Il dit ne pas avoir vu la carte du conseiller d’État de Bernard Pignerol. D’autres policiers décrivent pourtant ce moment comme une menace et le gendarme K. est noté comme une des victimes. Lui, confirme qu’il ne s’est jamais senti en danger pendant la perquisition, qu’il a connu des situations beaucoup plus dangereuses en maintien de l’ordre et que son préjudice serait dû au fait qu’une scène où il est visible a été diffusée sur les médias, notamment tous les jours dans le générique de Quotidien.


Un commentaire pertinent relevé par mes soins (BV)
20/09/2019

<< Certains moments forts de l'audience d'hier n'ont pas retenu l'attention des journalistes. 
Et pourtant: Parmi les témoins, une policière change de version entre son témoignage à l’IGPN et l’audience devant le tribunal. C’est sur la base de son premier témoignage que l’attachée de presse du mouvement est en procès.
 Jean-Luc Mélenchon est accusé d’avoir poussé violemment le vice-procureur Marilly lors de la perquisition. 
L’avocat de Mélenchon souligne que ce dernier a déclaré lors de son audition ne pas se rappeler avoir été poussé. 
La policière reconnaît que l’accusation qu’elle a porté trois fois contre Muriel R. de l’avoir ceinturée et amenée au sol était fausse. L’audition du gendarme K. ne confirme pas les déclarations de ses collègues. 
Il dit ne pas avoir vu la carte du conseiller d’État de Bernard Pignerol.
 D’autres policiers décrivent pourtant ce moment comme une menace et le gendarme K. est noté comme une des victimes. 
Lui, confirme qu’il ne s’est jamais senti en danger pendant la perquisition, qu’il a connu des situations beaucoup plus dangereuses en maintien de l’ordre et que son préjudice serait dû au fait qu’une scène où il est visible a été diffusée sur les médias, notamment tous les jours dans le générique de Quotidien.>>


https://www.francetvinfo.fr

"Ne criez pas !" : Dupond-Moretti et Mélenchon s'écharpent lors du procès des "insoumis"



Le leader de La France insoumise est poursuivi pour "actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation". Il a comparu, aujourd'hui, au tribunal de Bobigny.

L\'avocat&nbsp;Eric Dupond-Moretti, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 19 septembre 2019.
L'avocat Eric Dupond-Moretti, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), le 19 septembre 2019. (MAXPPP)

avatar
franceinfoFrance Télévisions
Mis à jour le 
publié le 



Coup de sang à la barre du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Jeudi 19 septembre, Jean-Luc Mélenchon n'a pas mâché ses mots face à l'avocat Eric Dupond-Moretti. Le leader de La France insoumise est poursuivi, avec cinq proches, pour "actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation" lors de la perquisition mouvementée au siège de LFI en octobre. Il encourt jusqu'à 10 ans de prison, une amende de 150 000 euros et 5 ans d'inéligibilité.
Dans un face-à-face tantôt tendu, tantôt comique, le leader de La France insoumise s'est trouvé sous le feu des questions de l'avocat des parties civiles. "C'est une technique classique, de couper petit morceau par petit morceau les questions. Allez droit au but, soyez offensif !" lui a conseillé Jean-Luc Mélenchon, déclenchant le rire dans la salle. Alors que le ton s'élève, Eric Dupond-Moretti rétorque à Jean-Luc Mélenchon : "Ne parlez pas si fort, ne criez pas !" Ce dernier s'empresse de le corriger, en désignant le président : "Ce n'est pas vous qui donnez des ordres, c'est lui." Le président a finalement clos l'échange : "Vous réglerez vos comptes dehors..."


Jean-Luc Mélenchon revient aussi sur les phrases "ma personnes est sacrée" et "la République, c'est moi" à l'aide de références historiques pour expliquer l'importance de la fonction de parlementaire
"C'est un procès politique", redit Jean-Luc Mélenchon. "Mais je ne parle pas de complot, je parle de procès politique, d'effet de système", répond le député insoumis à Me Dupond-Moretti qui l'interroge sur les raisons de ce "procès politique"

Voir les autres Tweets de Clément Parrot

La tension a même été encore plus vive avec un autre représentant de La France insoumise. Cette fois, Eric Dupond-Moretti s'est carrément mis en colère. "Moi aussi je peux me mettre à hurler, ils ont dit d’un avocat ce qu’il y a de pire, qu’il est complice d’un complot. Ferme-là, toi !" a-t-il lancé à l’intention du député européen LFI, et prévenu dans le procès, Manuel Bompard. "Prenez un petit peu de camomille", a ensuite lancé Jean-Luc Mélenchon à l'avocat pour continuer l'affrontement qui oppose les deux hommes depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux. La séance a finalement été suspendue.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire